Comment aider ?
Vous avez signé la pétition, laissé un message de soutien mais vous souhaitez apporter davantage ? Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu. :RUBRIQUE QUESTIONNAIRE envoyé a Bruno-Pascal CHEVALIER 17 Résidence Bois-Pommier
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07-11-2009 |
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le 7 novembre soyons nombreux à Juvisy |
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03-11-2009 |
| Écrit par Bruno-Pascal Chevalier | | Sauvons notre Hosto ! Voilà maintenant 5 mois que les services de maternité et de chirurgie de l'hôpital de Juvisy ont été fermés. Pourtant nous ne devons pas baisser les bras car nous aussi, comme à Die ou à Valréas, nous pouvons obtenir la réouverture de ces services nécessaires au bon fonctionnement de notre hôpital. C'est pourquoi le Comité de soutien de l’hôpital de Juvisy vous appelle à Un grand rassemblement devant l'Hôpital de Juvisy le Samedi 7 Novembre à 10H30
 Ensemble, nous devons définir la suite à donner à notre action et ensemble, nous devons préparer les futures mobilisations afin de faire entendre notre voix, de faire savoir que notre lutte continue et que nous ne laisserons pas mourir l'hôpital de Juvisy. Aussi venez participer à la sauvegarde de notre hôpital, venez nous faire vos propositions, venez nous apporter vos témoignages sur les difficultés que crée la fermeture de ces services. Car il ne fait aucun doute que la casse ne s'arrêtera pas là, et après la maternité et la chirurgie, suivront dans un ordre bien défini les autres services, la suspension de l'un entraînant la disparition d'un autre. Devons-nous attendre sagement que tout s'effondre pour nous faire entendre ? Nous répondons NON ! Ne laissons pas les politiques gouvernementales et les instances de tutelle mettre à mort notre hôpital. Ne les laissons pas sacrifier au nom d'une logique de rentabilité financière, notre besoin à une santé solidaire et de qualité. Ne les laissons pas transformer la santé publique en un vaste marché. Refusons que la carte bleue remplace notre carte vitale. Exigeons ensemble les réouvertures de la maternité et de la chirurgie à JUVISY Comité de défense de l'hôpital de Juvisy 40, rue Alexandre Ribot – 91600Savigny/Orge Membre de la coordination nationale des comitésde défense des hôpitaux et maternités de proximité « \n \n
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Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir »Tél : 06 63 47 20 39 Exigeons la vérité sur la situation sanitaire, sociale et économique de notre territoire ! En mai dernier, lors de la réunion que le comité de défense de l’hôpital de Juvisy a obtenu grâce à la lutte opiniâtre de ses membres, le directeur de l’Agence Régionale d’Hospitalisation avait avoué réduire l’offre de soins pour les 200 000 habitants des 9 villes concernées en fermant les services de chirurgie et de maternité de l’hôpital de Juvisy. Dans le même temps, le gouvernement augmente le forfait hospitalier et les déremboursements de médicaments. Faisant fie des besoins des populations, il argumentait que des solutions « satisfaisantes » pour répondre aux 900 accouchements et 2 000 actes chirurgicaux par an jusqu’alors dispensés par l’hôpital de Juvisy, seraient trouvées avec leurs prises en charge par les hôpitaux de Longjumeau et Sud Francilien d'Evry. Après 5 mois de fermeture, qu’en est-il vraiment de la réalité sanitaire, sociale et financière de notre territoire ? Ensemble, exigeons : un bilan exhaustif de l’orientation des futures mères et des populations pour le suivi des protocoles chirurgicaux et des actes opératoires qui s’effectuaient à l’hôpital de Juvisy. Ensemble, exigeons : un état des lieux de la capacité en moyens humains, techniques et financiers des hôpitaux de Longjumeau et Sud- Francilien, pour répondre à l’accroissement de l’accueil de nouvelles populations. Et aussi la vérité des répercussions des fermetures de Juvisy sur l'activité des cliniques privées à but lucratif du territoire. Ensemble, exigeons : un diagnostic social pour toutes les catégories de population déstabilisées par l’éloignement des structures (difficulté de moyen de locomotion, lien entre les patients et leur famille…) Ensemble, exigeons : que la lumière soit faite sur l’affectation des 1,2 millions d’euros, toujours bloqués en banque, alors qu’à l’origine, ils devaient contribuer à la rénovation de l’hôpital de Juvisy. Ensemble, exigeons :que l’ARH confirme que les 200 000 euros prévus pour affecter des personnels de Juvisy, sur les sites de Longjumeau et Sud-Francilien, afin d'éviter un plan social, ont bien été dédiés à ces établissements. Ensemble, exigeons : que soit produit le bilan des activités du service des urgences que l’ARH s’est engagée à maintenir alors que le service de chirurgie est supprimé. Il en va de notre sécurité sanitaire, de nos besoins sociaux et humains, et du contrôle de l’argent public. Nous avons le droit de savoir et le devoir d’intervenir pour garantir l’accès aux soins pour toutes et tous. Ensemble, le comité de défense de l’hôpital de Juvisy, les usagers, les organisations politiques PCF, PG, PS, NPA et les Verts ; syndicales Sud et CGT ; associatives ATTAC, Ensemble pour une santé solidaire,Les Mutuelles De France appellent à une large mobilisation citoyenne. A Juvisy, nous devons poursuivre la lutte pour obtenir la réouverture des services de maternité et de chirurgie, et travailler à un projet hospitalier durable pourvu de services, de personnel, et de moyens techniques et technologiques aptes à répondre aux besoins de nos concitoyens. ENGAGEONS NOUS ENSEMBLE. Le 7, novembre soyons nombreux devant l'hôpital de Juvisy ! | |
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Si tu ne participes pas à la lutte, tu participes à la défaite." Bertolt Brecht |
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26-10-2009 |
Le projet d'arrêté de fermetures des blocs opératoires Le ministère de la santé «débloque» Le projet d'arrêté de fermetures des blocs opératoires pratiquant moins de 1500 actes annuels poursuit et accentue la guerre menée par les gouvernements successifs contre les hôpitaux de proximité de taille réduite. La dernière loi dite "Bachelot" ne fait que généraliser les pratiques antérieures, en les rendant plus opérationnelles avec la mise sur pied d'un pouvoir pyramidal et antidémocratique dont les ARS sont le pilier. M. Vallencien voilà quelques années s'en prenait à environ 113 blocs dont certains sont déjà fermés ! et aujourd'hui c'est encore l'escalade avec 182 annoncés en plus. Obernai, Ruffec, Champagnole, Aubagne, Albi, Castelnaudary, la plupart des hôpitaux bretons de taille moyenne ou petite, Clamecy, Châtillon sur Seine, Belley, Gap-Sisteron, Paris Bellan, Briançon, Boulogne Billancourt, Chalon, Decazeville, Die, Lisieux, Montceau-les-Mines, Montluçon, Thouars, Vouziers… sont face à des menaces de destructions partielles ou totales de services chirurgicaux. Des centaines de structures hospitalières sont démantelées et fragilisées, et la chirurgie est désormais assurée pour plus des 2/3 par le privé ou sévissent souvent dépassements d'honoraires et parfois dessous de table. Certaines localités n'ont plus d'offre publique de santé et les patients sont confrontés à d'intolérables pressions financières supplémentaires, ce qui va encore réduire les nécessaires interventions pour beaucoup de nos concitoyens. Une nouvelle fois l'idéologie dominante - à nos yeux irresponsable- de restructurer et de concentrer les structures sanitaires sévit. L'intérêt des personnes et des territoires est une nouvelle fois ignoré, les personnels ne sont pas consultés, les élus locaux non plus. L'accès égalitaire à une santé de proximité n'existe plus. Le maillage territorial sanitaire que l'étranger nous enviait devient peau de chagrin. On désertifie des territoires entiers, on augmente les zones blanches sanitaires… et on accentue les dépenses, les risques, les temps d'accès aux soins, en multipliant des transferts, ce qui est en plus écologiquement stupide. Pire on laisse de côté les personnes plus isolées, les plus démunies, qui ne consultent plus ou moins : 15 % de français ne consulteraient déjà plus, 20% des consultants ont disparu là où on a déjà procédé à des regroupements reconnaissent les présidents de CME-Commissions médicales d'établissements. L'hôpital pivot ou central n'en profite guère. Au contraire les files d'attente s'accentuent, et là encore également les temps d'attente, souvent pour des besoins sanitaires bénins qui auraient largement pu être traités localement. Les personnels - déjà de moins en moins nombreux- sont stressés, sous pression, et sont condamnés à faire plus vite et forcément plus mal l'accueil et les soins nécessaires. La Coordination nationale condamne fermement ce projet d'arrêté comme elle condamne toute la politique territoriale en matière de santé menée depuis une quinzaine d'années. Il faudrait rétablir une vraie démocratie sanitaire, partir des besoins des personnes (usagers et personnels) et des territoires, faire jouer à plein le principe de subsidiarité (traiter ce qu'on peut sur place, c'est-à-dire la très grande majorité des demandes) et orienter vers des sites spécialisés et plus dotés les rares cas qui le nécessitent. Et surtout augmenter considérablement le recrutement des personnels et veiller à ce qu'enfin ils soient mieux répartis territorialement. Bref une toute autre politique, nettement plus courageuse, qui profiterait enfin aux principaux intéressés, les utilisateurs (patients, usagers, familles et proches) et tous les personnels des structures sanitaires. Pour info l'article AFP http://www.france-info.com/ressources-afp-2009-10-24-un-projet-d-arrete-va-entrainer-la-fermeture-de-blocs-operatoires-360331-69-69.html
COORDINATION NATIONALE des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité
(fondée à SAINT-AFFRIQUE en 2004)
Siège social : 1 rue Jean Moulin 70200-LURE SIREN : 503 711 988 - SIRET : 503 711 988 00017
Association agréée - Arrêté du 14/08/2008 - N2008AG0003
Site : http://www.coordination-nationale.org
Contact : postmaster@coordination-nationale.org Président : Michel ANTONY -
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Adresse personnelle : 3 rue Labarbe 70200 MAGNY VERNOIS - Tel.03.84.62.91.65 - 06.63.82.28.24 Vice Présidente : Françoise NAY
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r Adresse personnelle : 3 rue Coutant 94200 IVRY sur Seine - Tel. 01.46.72.63.82 - 06.07.89.06.57 |
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23-10-2009 |
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Aujourd'hui au ministère de la santé, pour faire une intervention sur mieux vivre au quotidien avec une maladie chronique. Mais surtout pour dire haut et fort que l'accès aux soins et mis en danger a cause de la polit...ique de santé du gouvernement www.ensemblepourunesantesolidaire.fr Mouvement « ensemble pour une santé solidaire » Communiqué «Nous invitons tous les citoyens, otages d’une vaste entreprise de privatisation masquée de la sécurité sociale et de l’hôpital public à témoigner de leurs difficultés d’accès aux soins» Washington, mardi 29 septembre : le projet d'assurance santé publique est rejeté par la commission des finances du Sénat Américain au motif « qu'une telle assurance-santé publique, en proposant des tarifs inférieurs, constituerait une concurrence "injuste" pour le secteur privé. » En France, le gouvernement mène une politique « de santé », qui prend, de fait, les malades en otages d’une vaste entreprise de privatisation masquée de la sécurité sociale et de l’hôpital public, de destruction de la médecine de proximité. Nous laissons aux sénateurs républicains aux USA, et au gouvernement UMP et ses soutiens en France le soin de défendre la santé financière des actionnaires, ce qu’ils font très bien. A Ensemble pour une santé solidaire, nous défendons les 15% de la population française qui sont totalement exclus des soins, les 40% qui le sont partiellement, et tous les autres, qui ne sont pas concernés aujourd’hui directement, mais qui d’ores et déjà constatent majoritairement des difficultés croissantes Roselyne Bachelot a refusé de recevoir 750 000 pétitions contre les franchises. Eh bien la prochaine fois, nous irons TOUS ensemble lui remettre les millions de témoignages que nous vous invitons à nous adresser, . Nous en appellerons à toutes les organisations ouvrières et démocratiques, syndicales et politiques, à toutes les associations, pour que ne soient pas ignorée la détresse et la souffrance des citoyens qui subissent cette politique injuste et indécente, ces mensonges, les ravages imposés par un gouvernement arrogant !
Nous invitons tous les citoyens à témoigner… ceux qui s’endettent pour assumer des restes à charge, ceux qui subissent la double peine de la maladie ou du handicap. Ceux qui ne peuvent pas se soigner. Ceux qui le peuvent encore mais qui sentent bien que ça risque de ne pas durer. Sur les conséquences des fermetures hospitalières, des dépassements d’honoraires, des déremboursements. Envoyez nous vos témoignages : par mail
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Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir – par courrier 17, allée de la Résidence du Bois Pommier, 91390 MORSANG sur ORGE Ensemble nous devons obliger ce gouvernement à reculer. Nous devons être nombreux. Et demander aux responsables politiques, aux partis, aux syndicats, qu’ils soient à nos côtés, pour exiger du gouvernement qu’il redonne des moyens à la sécurité sociale et à l’hôpital public, car nous refusons la privatisation et la marchandisation de la santé.
Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire http://ensemblepourunesantesolidaire.fr Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77 – Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99 Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00 |
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17-10-2009 |
| Sauvons notre Hosto ! | Convertir en PDF | | |
| | <!--[if !vml]-->  Sauvons notre Hosto !
Voilà maintenant 5 mois que les services de maternité et de chirurgie de l'hôpital de Juvisy ont été fermés.
Pourtant nous ne devons pas baisser les bras car nous aussi, comme à Die ou à Valréas, nous pouvons obtenir la réouverture de ces services nécessaires au bon fonctionnement de notre hôpital.
C'est pourquoi le Comité de soutien de l’hôpital de Juvisy vous appelle à Un grand rassemblement devant l'Hôpital de Juvisy le Samedi 7 Novembre à 10H30
Ensemble, nous devons définir la suite à donner à notre action et ensemble, nous devons préparer les futures mobilisations afin de faire entendre notre voix, de faire savoir que notre lutte continue et que nous ne laisserons pas mourir l'hôpital de Juvisy.
Aussi venez participer à la sauvegarde de notre hôpital, venez nous faire vos propositions, venez nous apporter vos témoignages sur les difficultés que crée la fermeture de ces services. Car il ne fait aucun doute que la casse ne s'arrêtera pas là, et après la maternité et la chirurgie, suivront dans un ordre bien défini les autres services, la suspension de l'un entraînant la disparition d'un autre.
Devons-nous attendre sagement que tout s'effondre pour nous faire entendre ? Nous répondons NON !
Ne laissons pas les politiques gouvernementales et les instances de tutelle mettre à mort notre hôpital.
Ne les laissons pas sacrifier au nom d'une logique de rentabilité financière, notre besoin à une santé solidaire et de qualité.
Ne les laissons pas transformer la santé publique en un vaste marché. Refusons que la carte bleue remplace notre carte vitale.
Exigeons ensemble les réouvertures de la maternité et de la chirurgie à JUVISY
Comité de défense de l'hôpital de Juvisy 40, rue Alexandre Ribot – 91600Savigny/Orge Membre de la coordination nationale des comitésde défense des hôpitaux et maternités de proximité « \n
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Exigeons la vérité sur la situation sanitaire, sociale et économique de notre territoire !
En mai dernier, lors de la réunion que le comité de défense de l’hôpital de Juvisy a obtenu grâce à la lutte opiniâtre de ses membres, le directeur de l’Agence Régionale d’Hospitalisation avait avoué réduire l’offre de soins pour les 200 000 habitants des 9 villes concernées en fermant les services de chirurgie et de maternité de l’hôpital de Juvisy. Dans le même temps, le gouvernement augmente le forfait hospitalier et les déremboursements de médicaments.
Faisant fie des besoins des populations, il argumentait que des solutions « satisfaisantes » pour répondre aux 900 accouchements et 2 000 actes chirurgicaux par an jusqu’alors dispensés par l’hôpital de Juvisy, seraient trouvées avec leurs prises en charge par les hôpitaux de Longjumeau et Sud Francilien d'Evry.
Après 5 mois de fermeture, qu’en est-il vraiment de la réalité sanitaire, sociale et financière de notre territoire ?
Ensemble, exigeons : un bilan exhaustif de l’orientation des futures mères et des populations pour le suivi des protocoles chirurgicaux et des actes opératoires qui s’effectuaient à l’hôpital de Juvisy.
Ensemble, exigeons : un état des lieux de la capacité en moyens humains, techniques et financiers des hôpitaux de Longjumeau et Sud- Francilien, pour répondre à l’accroissement de l’accueil de nouvelles populations. Et aussi la vérité des répercussions des fermetures de Juvisy sur l'activité des cliniques privées à but lucratif du territoire. Ensemble, exigeons : un diagnostic social pour toutes les catégories de population déstabilisées par l’éloignement des structures (difficulté de moyen de locomotion, lien entre les patients et leur famille…) Ensemble, exigeons : que la lumière soit faite sur l’affectation des 1,2 millions d’euros, toujours bloqués en banque, alors qu’à l’origine, ils devaient contribuer à la rénovation de l’hôpital de Juvisy.
Ensemble, exigeons :que l’ARH confirme que les 200 000 euros prévus pour affecter des personnels de Juvisy, sur les sites de Longjumeau et Sud-Francilien, afin d'éviter un plan social, ont bien été dédiés à ces établissements. Ensemble, exigeons : que soit produit le bilan des activités du service des urgences que l’ARH s’est engagée à maintenir alors que le service de chirurgie est supprimé.
Il en va de notre sécurité sanitaire, de nos besoins sociaux et humains, et du contrôle de l’argent public. Nous avons le droit de savoir et le devoir d’intervenir pour garantir l’accès aux soins pour toutes et tous.
Ensemble, le comité de défense de l’hôpital de Juvisy, les usagers, les organisations politiques PCF, PG, PS, NPA et les Verts ; syndicales Sud et CGT ; associatives ATTAC, Ensemble pour une santé solidaire,Les Mutuelles De France appellent à une large mobilisation citoyenne.
A Juvisy, nous devons poursuivre la lutte pour obtenir la réouverture des services de maternité et de chirurgie, et travailler à un projet hospitalier durable pourvu de services, de personnel, et de moyens techniques et technologiques aptes à répondre aux besoins de nos concitoyens.
ENGAGEONS NOUS ENSEMBLE. Le 7, novembre soyons nombreux devant l'hôpital de Juvisy !
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06-10-2009 |
Mouvement « ensemble pour une santé solidaire » Communiqué Mouvement « ensemble pour une santé solidaire » Communiqué «Nous invitons tous les citoyens, otages d’une vaste entreprise de privatisation masquée de la sécurité sociale et de l’hôpital public à témoigner de leurs difficultés d’accès aux soins» Washington, mardi 29 septembre : le projet d'assurance santé publique est rejeté par la commission des finances du Sénat Américain au motif « qu'une telle assurance-santé publique, en proposant des tarifs inférieurs, constituerait une concurrence "injuste" pour le secteur privé. » En France, le gouvernement mène une politique « de santé », qui prend, de fait, les malades en otages d’une vaste entreprise de privatisation masquée de la sécurité sociale et de l’hôpital public, de destruction de la médecine de proximité. Nous laissons aux sénateurs républicains aux USA, et au gouvernement UMP et ses soutiens en France le soin de défendre la santé financière des actionnaires, ce qu’ils font très bien. A Ensemble pour une santé solidaire, nous défendons les 15% de la population française qui sont totalement exclus des soins, les 40% qui le sont partiellement, et tous les autres, qui ne sont pas concernés aujourd’hui directement, mais qui d’ores et déjà constatent majoritairement des difficultés croissantes Roselyne Bachelot a refusé de recevoir 750 000 pétitions contre les franchises. Eh bien la prochaine fois, nous irons TOUS ensemble lui remettre les millions de témoignages que nous vous invitons à nous adresser, . Nous en appellerons à toutes les organisations ouvrières et démocratiques, syndicales et politiques, à toutes les associations, pour que ne soient pas ignorée la détresse et la souffrance des citoyens qui subissent cette politique injuste et indécente, ces mensonges, les ravages imposés par un gouvernement arrogant ! Nous invitons tous les citoyens à témoigner… ceux qui s’endettent pour assumer des restes à charge, ceux qui subissent la double peine de la maladie ou du handicap. Ceux qui ne peuvent pas se soigner. Ceux qui le peuvent encore mais qui sentent bien que ça risque de ne pas durer. Sur les conséquences des fermetures hospitalières, des dépassements d’honoraires, des déremboursements. Envoyez nous vos témoignages : par mail
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– par courrier 17, allée de la Résidence du Bois Pommier, 91390 MORSANG sur ORGE Ensemble nous devons obliger ce gouvernement à reculer. Nous devons être nombreux. Et demander aux responsables politiques, aux partis, aux syndicats, qu’ils soient à nos côtés, pour exiger du gouvernement qu’il redonne des moyens à la sécurité sociale et à l’hôpital public, car nous refusons la privatisation et la marchandisation de la santé. Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire http://ensemblepourunesantesolidaire.fr Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77 – Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99 Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00 |
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05-10-2009 |
Communiqué du Collectif national contre les franchises et pour l’accès aux soins partout et pour tous et pour une sécurité sociale solidaire
France Telecom, la boîte qui tue.... mais ce n'est pas la seule, hélas
Notre tenons à affirmer ici notre soutien total aux travailleurs de France Telecom. La situation d'épuisement professionnel qui leur est imposée a fini par éclater au grand jour, mais à quel prix!
Cependant, 24 suicides en moins de 2 ans, ce n'est pas assez, semble-t-il : la ministre Christine Lagarde vient de confirmer dans ses fonctions Didier Lombard, le PdG de France Telecom. Une telle impunité est sidérante. Nous soutenons donc aussi la démarche des syndicats qui portent plainte contre X pour homicide.
France Télécom a servi de révélateur public, et pourtant médecins et inspecteurs du travail dénoncent depuis longtemps la souffrance au travail et ses conséquences : fatigue, stress, dépressions, suicides en série chez Renault, Peugeot, IBM, à la Société générale, dans la police, les prisons, l'Éducation nationale, le milieu hospitalier, EDF.... Et maintenant France Telecom.
Cette situation est la conséquence d'un choix de société, du management libéral le plus dur, de la privatisation, de la compétitivité, des pressions au travail, qui broient mentalement et physiquement les individus. Pour maximiser la rentabilité France Telecom supprime massivement les emplois, réorganise, pousse à la démission. Combien de morts faudra-t-il encore pour que gouvernants et managers soient contraints de renoncer à leurs techniques responsables de ces drames?
Ce système est aussi mis en oeuvre dans le secteur de la santé: la loi Bachelot accélère les restructurations, suppressions de postes, de services hospitaliers, dégrade des conditions de travail, déjà porteuses de stress dans ce secteur, car la vie des malades est en jeu. Les pressions permanentes et autoritaires vont placer un grand nombre de professionnels dans une situation de conflit ingérable entre leurs principes, la déontologie d'un côté, et la sélection et la productivité de l'autre. Travailler toujours plus, souvent au détriment des patients, avec les risques mortels que l'on a déjà pu constater, nous ne cessons de le dénoncer.
Tous les secteurs sont menacés, y compris ce qui reste des services publics, comme le montre le projet de privatisation et de libéralisation de la Poste, rejeté de façon éclatante par près de 2 millions de personnes.
La politique de la peur est en marche, avec ses pressions sur les travailleurs, ses répressions, ses prisons inhumaines où les conditions insupportables pour le personnel s'accompagnent d'une multiplication des suicides chez les détenus.
Nous ne l'accepterons pas. Le 4 octobre 2009
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« Eric Woerth, je te vois… » A propos d’un cas de schizophrénie à l’UMP |
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01-10-2009 |
- http://www.christianlehmann.net
http://enattendanth5n1.blog.20minutes.fr...
« Eric Woerth, je te vois… » A propos d’un cas de schizophrénie à l’UMP Est-ce le résultat de cette visite houleuse récente à la Fête de l’Humanité, où le Ministre du Budget et de la non-récession que le monde entier nous envie s’est fait longuement siffler et conspuer ?  Dans le Monde du 29 septembre 2009, je découvre avec effarement la longue auto-justification publiée par Eric Woerth, Sous le titre : « Assurance-maladie : finissons-en avec les contre-vérités », Eric couine que vraiment ça commence à bien faire, que c’est trop dur d’entendre jour après jour qu’ « il y aurait d'un côté, les vrais défenseurs du système, ceux qui protègent l'accès aux soins et, de l'autre, ceux qui se polariseraient sur les chiffres, en méconnaissant les enjeux sanitaires et sociaux ». Interloqué, j’ai lu et relu son plaidoyer, dans lequel il explique que son métier à lui, le pauvre gars, est bien difficile, que c’est pas de gaieté de cœur qu’un type comme lui, rude mais sensible, rogne par-çi, par-là dans la couverture de plus en plus mitée de l’assurance-maladie solidaire, et nous ressort le refrain de la res-pon-sa-bi-li-té, du bon sens du bon père de famille qui, tout simplement Mâme Chabot, ne peut se résoudre à ce que les Français de demain paient nos dépenses de santé d’aujourd’hui. Et je dois l’avouer, j’ai bien failli croire ce pauvre Eric.  Malgré les quelques dernières années perdues à tenter d’alerter, tel David Vincent, un monde incrédule, que le caaaauuuchemaaaar a déjà commencé ( à savoir que les Fossoyeurs, hérauts du libéralisme financier, ont décidé une fois pour toutes d’en finir avec un système de soins solidaire pour bénéficier d’un gigantesque marché captif). Pendant quelques instants, pendant quelques instants seulement, j’ai bien failli croire ce pauvre Eric. Et ça m’a donné le vertige. D’imaginer le pire. D’imaginer que ce type pouvait réllement croire un traître mot de ce qu’il écrivait… Passons sur le ridicule de l’affirmation selon laquelle la France possèderait l’un des meilleurs systèmes d’assurance-maladie du monde, au prétexte qu’elle est « le pays qui offre le plus rapidement accès aux médicaments les plus innovants. » Je suis certain qu’il n’y avait pas hier soir dans les locaux du LEEM ( Les Entreprises du Médicament, alias le MEDEF des labos) un seul œil sec à la lecture de cette chronique. Qu’un politique de ce niveau fasse encore l’amalgame entre « médicament innovant » c’est-à-dire « médicament récemment mis sur le marché » et « médicament le mieux adapté au patient » explique peut-être pourquoi en France des molécules dont le service médical rendu est plus que douteux bénéficient d’une autorisation de mise sur le marché à des prix défiant toute concurrence ( il suffit pour s’en convaincre de lire le palmarès de la revue Prescrire), mais peut-être aussi pourquoi, ayant acheté pour 1 milliard d’euros de vaccins fabriqués en procédure accélérée, une ex-représentante commerciale des firmes pharmaceutiques (1) s’adosse à un Premier Ministre déguisé en Père Fouettard pour tenter de convaincre le corps médical réticent de l’absolue nécessité de se vacciner contre H1N1… Attardons-nous plutôt sur la suite des révélations de l’ancien directeur financier et administratif du RPR, qui se félicite de l’importance des dépenses publique de santé en France ( en omettant soigneusement de rappeler que François Fillon, dès 2006, prévoyait une augmentation future des dépenses de santé, perçue comme « le signe d’un progrès et comme l’un des moteurs principaux de notre économie » à condition que « la partie des dépenses de santé qu’on appelle de confort ou qui sont générées par des comportements irrationnels » soit prise en charge par les patients eux-mêmes). Plus loin, Woerth cite avec ferveur le système des affections longue durée ( que le directeur de l’Assurance-Maladie, Frédéric Van Roekeghem (2) , ancien d’AXA nommé à la tête de la Sécu par Jacques Chirac en 2005, envisageait l’an dernier de « réformer » en ne remboursant plus les médicaments dits de confort aux patients atteints de cancer ou en redéfinissant le périmètre de prise en charge, novlangue orwellienne masquant la réduction de la prise en charge des affections longue-durée… une fois le patient arrivé au stade des complications…). Attardons-nous donc un instant sur cette magnifique entourloupe, qui consiste à citer en exemple de ce qu’on voudrait sauvegarder... cela-même que les Fossoyeurs néo-libéraux ne cessent de rogner morceau par morceau  Suit un moment d’exquise douceur, que je livre in extenso, et qui à lui seul m’a permis de repousser l’idée saugrenue que le pauvre Eric Woerth était sincère. Cette remarque lourde d’humanisme chrétien, peaufinée, nul doute, par quelque communicant doloriste dans l’entourage du Ministre réducteur de déficits : « Il ne faut pas se le cacher, des cas de renoncement aux soins faute de moyens existent. Le gouvernement en a conscience et fait de leur réduction une priorité. » C’est pas beau comme du Saint-François d’Assise ? C’est pas à tirer des larmes à l’Abbé Pierre ? Surtout coulant de la plume de celui qui, dans le très économiquement libéral magazine Challenges, en février 2008, tentait de minimiser la controverse sur les franchises sur les soins en affirmant du haut de sa tour d’ivoire : « Quel Français peut dire qu'il a dû renoncer à des soins pour des raisons financières ? Cela n'existe guère ». Mais qu’est-ce qui se passe, mon pauvre Eric ? Tu as été touché par la grâce sur le chemin de Damas, ou tu nous prends tout bonnement pour des crétins de compétition ????  Le reste est à l’avenant, je le laisse découvrir à ceux qui ont les nerfs solides et un stock de Primpéran ®. On y voit un des fossoyeurs du système de santé solidaire vanter les efforts faits depuis des années pour rentabiliser les hôpitaux grâce à la tarification à l’activité et à la « nouvelle gouvernance », pleurer misère sur l’importance des déficits après avoir choisi de piquer chaque année 850 millions d’euros dans la poche des malades plutôt que de ponctionner les stock-options.. ; enfin, l’habituelle rengaine des néolibéraux qui nous expliquent, à l’instar de Margaret Thatcher, qu’aucune autre voie n’est possible ( There IS No Alternative)… tant il leur est impossible d’imaginer un monde régi par autre chose que leur misérable « science économique » pourtant bien malmenée ces dernières années par les faits. « Il faut bien sûr être exigeant avec ces financements. C'est pourquoi nous faisons de l'amélioration de l'efficacité de l'hôpital, et plus généralement de l'ensemble des professionnels de santé, une priorité. » Fais-moi rire, mon petit Eric. Voilà un quart de siècle que je suis médecin généraliste, tu sais, ce petit métier indispensable et pourtant porté à extinction par toi et tes pairs, parce que demain sur l’autel du profit des assureurs, nous risquerions sérieusement de gêner. Voilà un quart de siècle que je suis médecin généraliste et que je vous vois, Fossoyeurs, empiler les législations, les nuisances, les tracasseries, poussant les confrères les plus âgés à dévisser leur plaque, les jeunes à fuir vers le salariat pour éviter le harcèlement (3).  Au printemps encore tu nous sortais la vieille fable de la chasse aux arrêts-maladie de complaisance, tout droit planté sur tes ergots de pourfendeur des abus en tous genres, tes dossiers pleins des chiffres trafiqués que t’avait complaisamment refilé ton comparse de l’Assurance-Maladie. Tu espérais probablement faire diversion au moment où le déficit de la Sécurité sociale, dû à la crise financière que toi et les tiens n’avez ni anticipé ni su combattre, était révélé au public. Mais ça n’a pas marché… parce qu’à force de justifier toujours l’injustifiable, hier les franchises imposées aux cancéreux et aux diabétiques, aujourd’hui l’augmentation d’un forfait hospitalier qui déjà repousse les plus pauvres loin de l’hôpital, vos petites manœuvres commencent à s’éventer. Alors mon petit Eric, si je peux me permettre un conseil : Ne cherche pas le beurre et l’argent du beurre, le soutien des puissants et le consentement des faibles.  Lorsqu’on est grand argentier du gouvernement Sarkozy, lorsqu’on tient les cordons de la bourse de celui qui promettait de responsabiliser financièrement les cancéreux, lorsqu’on fait bander Denis Kessler, ancien numéro 2 d’AXA, qui dès 2007 vantait dans le même Challenges la « profonde unité du programme ambitieux » de Nicolas Sarkozy qui consiste « à défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance » ( Programme, je te le rappelle qui instituait une sécurité sociale, un droit du travail, la libération de la presse des intérêts financiers…), on ne commet pas de tribune pour tenter de justifier ses forfaits. Sois logique, Eric. Assume. Droit dans tes bottes.  (1) Avant Eric Woerth, ce fut Roselyne Bachelot, il y a deux ans presque jour pour jour, qui, dans le Monde, tenta de justifier les franchises médicales en faisant appel au bon sens : « …l'instauration de la franchise est une occasion d'exprimer dans un même mouvement notre attachement au principe de solidarité et notre sens de la responsabilité. » Ben voyons… Si Roselyne s’y collait avec détermination, c’était pour contrer, comme le pauvre Eric, les mauvais procès d’intention : « Se faire l'avocate des franchises, c'est d'abord répondre au mauvais procès qui leur est intenté. J'entends bien les objections énoncées pour réfuter le bien-fondé de leur instauration. Je mesure l'intérêt tactique, pour ne pas dire politicien, qu'il peut y avoir à entretenir la confusion et à occulter l'essentiel. Sachant cela, je n'ai pas l'intention de laisser quelques prestidigitateurs plus ou moins habiles manipuler l'opinion. » (2) Eric Woerth commence sa tribune par ces mots : « Il a suffi d'un article de presse évoquant une possible hausse du forfait journalier hospitalier pour déclencher une vaste polémique. Comme c'est le cas dès qu'on évoque la question du financement de notre système de santé, le spectre de sa privatisation et de l'exclusion de centaines de milliers de personnes de la santé a été immédiatement brandi. » Technique habituelle du gouvernement Sarkozy, d’ailleurs utilisée l’an dernier lorsque les propos de Frédéric Van Roekeghem créèrent un tollé qui fit retoquer la mesure pour un temps : lancer un ballon d’essai, voir si le peuple réagit. Même si l’on doit reculer, on aura distillé le poison dans le corps électoral, jusqu’à la prochaine fois, où l’on pourra arguer que la mesure est déjà en discussion depuis longtemps, et qu’on a été bien brave d’attendre aussi longtemps avant de trancher dans le vif. (3) 24 suicides en 18 mois chez France-Telecom ( 190.000 salariés). 60 suicides en 18 mois dans le corps médical ( 200.000 médecins), soit 14% des décès contre 5.4% en population générale comparable… |
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A SECU... DEMAIN, ALLEZ- VOUS RECEVOiR CA ? |
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26-09-2009 |
| A SECU... DEMAIN, ALLEZ- VOUS RECEVOiR CA ? | | | |
| | Et si demain .... Vous receviez cette lettre ? ce n'est encore que de fiction , mais nous vous proposons de faire une action symbolique et de recopier la lettre et de l'envoyer a vos caisse CPAM ET AU Ministére de la santé pour faire entendre notre colère
 Le lien pour la lettre : http://motspourmaux.perso.cegetel.net/coupgueule01.htmDemain, le forfait hospitalier va augmenter de 25 %.... Demain, encore, des médicaments qui nous sont indispensables ne vont plus être pris en charge.... Demain, aussi, les Franchises médicales vont certainement augmenter... Demain, toujours, le déficit de la "Sécu" va croitre dans la mesure où les "labos" engrangent et distribuent des bénéfices croissants, les recettes "structurelles" (emplois aidés, exonérations de charges, taxes sur l'alcool et le tabac .... ) ne sont pas versées par l'état...
Par les temps qui courent ... Et avec l'imagination que nous connaissons aux "ceusses" qui nous dirigent... Ce document pourrait devenir très prochainement une réalité.
Madame,
Vous n’êtes pas sans savoir que la caisse d’assurance maladie vit actuellement de très graves problèmes financiers , en particulier le régime général de la sécurité sociale. L’heure est grave, car ces difficultés extrêmes sont liées au vieillissement de la population, à la diminution du temps de travail, à une trop grande dépense des assurés sociaux, à une augmentation des arrêts de travail, ainsi qu’à la crise actuelle. Toutes ces raisons entraînent une baisse notable des recettes permettant l’équilibre financier de votre caisse. Ainsi, pour assurer la survie de votre organisme et dans un esprit de solidarité nationale, nous vous demandons, pour l’année 2010 :
- En cas de maladie courte, de ne pas vous faire rembourser vos frais médicaux pendant une semaine. - En cas de maladie de moyenne durée, ( 2 semaines à un mois) , de ne pas vous faire rembourser vos frais médicaux pendant 2 semaines - En cas de maladie de longue durée (ALD), de ne pas vous faire rembourser vos frais médicaux pendant un mois. - En cas de maladie non invalidante, vous pouvez décider de continuer votre travail et ainsi limiter la baisse des cotisations.
Cette mesure, basée sur le volontariat, s’ajouterait aux mesures économiques déjà mises en œuvre et participerait ainsi à l’équilibre , donc la pérennité, du système de santé qui fait honneur à notre nation.
Dans le cas ou votre situation financière ne vous permettrait pas d’accomplir ce devoir de solidarité, nous vous demandons, en cas de maladie grave , de vous rendre dans les structures d’accueil , type dispensaire, que nous allons prochainement mettre en place. Pour ce, après avoir consulté votre médecin traitant, vous devez vous rendre dans la clinique privée la plus proche (nous vous ferons prochainement parvenir la liste de celles que nous avons conventionné) dans laquelle des médecins agréés à cet effet, par nos soins, vous accueilleront et jugeront des soins et traitements indispensables à mettre en place. Cette prise en charge gratuite ne vous exonèrera pas des franchises médicales ni du règlement des frais de médicaments , qui vous seront remboursés au tarif habituel.
Si vous souscrivez à cette démarche, nous vous prions de remplir le formulaire joint et de le renvoyer au plus vite :
- A votre Caisse Primaire D’Assurance Maladie : adresse en bas de page. - Au Ministère de la Santé et des Sports - Direction de la Sécurité Sociale Service des remboursements et de la solidarité. - 14, avenue Duquesne - 75350 PARIS 07 SP
Nous vous prions d’agréer, Madame, l’expression de nos salutations distinguées, et vous prions de croire en notre engagement social et solidaire.
LE DIRECTEUR DE LA CNAM
LA MINISTRE DE LA SANTE ET DES SPORTS
Ensemble Pour Une santé Solidaire http://www.ensemblepourunesantesolidaire.fr/ | |
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26-09-2009 |
a votre santé , le pire arrive : Face au déficit de la Sécurité sociale, les mentalités évoluent http://fr.news.yahoo.com/4/20090925/tsc-france-sante-financement-011ccfa.html un seul remède nous battre ensemble pour la défense de notre système de santé solidaire www.ensemblepourunesantésolidaire.fr Face au déficit de la Sécurité sociale, les mentalités évoluent Elizabeth PineauLes Français savent qu'ils devront mettre la main à la poche pour préserver un système de santé auquel ils sont attachés: tel est l'un des constats d'une convention internationale organisée vendredi et samedi à Chamonix. Lire la suite l'article Ce "Davos de la santé", baptisé Cham (en anglais Convention on health analysis and management), réfléchit aux réformes d'un système en mutation, alors que le gouvernement met au point ses arbitrages sur le financement de la Sécurité sociale en 2010, dont le déficit pourrait atteindre 30 milliards d'euros, contre 20 milliards cette année. Un tel gouffre interpelle forcément les Français. "Les mentalités ont évolué mais les Français ont du mal à s'y retrouver tant les discours sont disparates", note Guy Vallancien, président de Cercle santé société, co-organisateur du rendez-vous de Chamonix. "Globalement, ils savent qu'ils paieront plus pour leur santé, comme pour l'éducation, deux grands postes qui ont été abandonnés". "Jusqu'à présent, on s'occupait plus d'acheter un portable ou un écran plat que de mettre de l'argent à gauche pour avoir de bonnes écoles ou de bons soins", note le professeur en urologie, auteur de plusieurs rapports pour le ministère de la Santé. "On a vécu sur le superficiel et on va revenir aux fondamentaux que sont l'éducation et le soin." Un constat confirmé par un sondage CSA publié vendredi dans La Tribune. Les Français y jugent favorablement, à 61%, leur système de santé. Sur le plan financier, 63% plébiscitent une formule mixte mêlant financement public et contribution personnelle. "Les choses évoluent, même si collectivement on fait encore un peu l'autruche", note Thierry Zylberberg, directeur de la division santé chez Orange. "Le vieillissement de la population, la montée des maladies chroniques et la raréfaction des médecins sont les trois éléments qui participent à la hausse des coûts de la santé", souligne ce polytechnicien. "ON DÉPENSE PLUS, ON PAIE PLUS" Il réclame "un vrai débat", qui n'est pas encore allé assez loin à son goût à l'occasion de la loi Hôpital, santé, patients, territoires préparée par l'actuel gouvernement. "Il y a un immense manque de pédagogie dans ce débat, qui est pollué par pas mal d'idéologie", note Hervé Gisserot, P-DG du laboratoire GlaxoSmithKline France, pour qui "le système français, à défaut d'être parfait, a montré ses qualités". Face à un système de répartition mis à mal par la démographie et l'allongement de la durée de la vie, les hausses sont mathématiques, rappelle Pierre-Yves Geoffrard, professeur à l'Ecole d'économie de Paris. "Il n'y a pas de miracle: si on dépense plus, on paie plus", dit-il. "Reste à savoir comment: en passant par une participation directe des usagers aux soins à travers une franchise, indirecte par une hausse des cotisations, des primes de mutuelles, ou bien des taxes". En ces temps de crise, attention à la hausse des prélèvements obligatoires, d'ailleurs rejetée par la grande majorité des sondés de l'enquête CSA, prévient Anne Fagot-Largeault, du collège de France. "Le forfait hospitalier, vous le payez si vous êtes à l'hôpital mais le prélèvement sur la feuille de paie alors que les gens voient leur niveau de vie se détériorer, je pense ce serait mal perçu", analyse ce médecin agrégé de philosophie. Au-delà de l'aspect financier, c'est selon elle la notion même de service public de santé qui est en train d'évoluer à l'heure où se multiplient les classements d'hôpitaux, voire de praticiens. "Il faut abandonner l'idée que du moment que c'est le service public, c'est bien et c'est toujours pareil", dit-elle. "C'est comme dans l'enseignement: on connaît les lycées qui ont les meilleures performances, les meilleures classes, les meilleurs profs. Le principe c'est 'la même école pour tous' mais on sait bien que ce n'est pas le cas". Edité par Gérard Bon |
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Bachelot chahutée à Orléans |
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21-09-2009 |
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Pour l'interpellation de BACHELOT CE MATIN ;bravo a l'Equipe de Ensemble pour une santé solidaire d'Orléans et des partenaires syndicats , parts politiques et citoyens ; MAINTENANT A QUI LE TOUR , agissons ! Aujourd'hui à Orléans Ensemble pour une santé solidaire dénonce encore une fois, la pratique mensongère de Roselyne Bachelot qui utilise la journée mondiale Alzheimer pour faire la promotion de la loi HPST. Mme Bachelot qui a l'image de l'homme à la tête du gouvernement, refuse de rencontrer les citoyens qui souhaitent l'interpeller sur sa politique de santé qui va à l'encontre de l'accès aux soins pour tous. Continuons ensemble a refuser la casse de notre bien a tous Nous lancerons, dès la semaine prochaine, des actions pour sensibiliser, informer, mobiliser et rassembler usagers, professionnels, associations, syndicats, élus et responsables politiques. La privatisation de la sécu est en marche. Nous devons, et pouvons l’arrêter, mais si nous nous y mettons tous, et tout de suite. Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire http://ensemblepourunesantesolidaire.frBruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77 – Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99 Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00 http://ensemblepourunesantesolidaire.frsur libé orléans http://www.libeorleans.fr/libe/2009/09/madame-bachelot-vous-voulez-que-je-vous-montre-mes-dents.html#comments«Madame Bachelot, vous voulez que je vous montre mes dents?» SANTÉ. Comment transformer une banale réunion de travail quasi confidentielle (LibéOrléans du 18 septembre 2009) en véritable fiasco médiatique? La recette doit être consignée dans les serviettes du staff de la ministre de la santé. Malgré la défiance clairement affichée par une grosse centaine de manifestants à l’encontre de sa politique de santé, Roselyne Bachelot s’est essayée, lundi midi à Orléans, au jeu de l’expression directe. Le résultat, peu convaincant, est à visionner ci-dessus. Mourad Guichard |
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