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Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins.
rubrique  questionnaire
 

Comment aider ?

Vous avez signé la pétition, laissé un message de soutien mais vous souhaitez apporter davantage ?

Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
:RUBRIQUE QUESTIONNAIRE

envoyé  a Bruno-Pascal CHEVALIER
17 Résidence Bois-Pommier
91390 Morsang-sur-Orge

 

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Affections longue durée : quelle réforme ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
04-02-2010

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Notre santé n'est pas a vendre, AGISSONS Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
02-02-2010

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Pour les malades du sida aussi, les services de soins ferment Image

Le gouvernement assure que les restructurations et suppressions d’emplois annoncées au sein des hôpitaux de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) ne diminueront en rien l’offre de soins. Les praticiens hospitaliers – un millier d’entre eux menacent de démissionner des fonctions administratives – les personnels, leur intersyndicale, affirment le contraire.
C’est aussi l’avis du Collectif de patients du sida qui en fait la démonstration. Ce collectif, fondé par des personnes atteintes du sida est né l’an dernier lors de la fermeture du service des maladies infectieuses de l’hôpital Saint-Joseph.
500 patients suivis dans cet hôpital, parfois depuis dix ans et par le même médecin, avaient alors été transférés à Necker ou étaient déjà suivis 800 autres malades.
Dans un communiqué le collectif rappelle que tous ces patients ont ensuite été « transférés à l’Hôtel-Dieu pour amorcer la création d’un nouveau service ambulatoire mirobolant qui devait sauver l’Hôtel-Dieu. Quelques jours plus tard, il est expliqué que la rénovation de l’Hôtel-Dieu est impossible parce que trop coûteuse ! Ce qui n’empêche pas que, dans le même temps, on continue de faire circuler une rumeur selon laquelle les 1 700 patients VIH de Cochin vont également aller à l’Hôtel-Dieu puisque, désormais Cochin et l’Hôtel-Dieu sont un seul et même hôpital ».
Mais les aberrations se poursuivent. Voici que, précise le collectif, « à l’hôpital Pompidou, on annonce aussi la fermeture du service d’immunologie (à nouveau 1 700 patients) qui devraient également rejoindre l’Hôtel-Dieu ! Si on ajoute aux ex-patients de Saint-Joseph et de Necker (1 500) les 1 700 de Cochin, les 1 700 de Pompidou et les quelques 300 qui vont suivre leurs médecins vacataires récupérés de Tenon et de Henri Mondor, on arriverait à... 5 200 patients, dans des locaux vétustes et condamnés, sans possibilité d’hospitalisation sur place ».

« A qui fera-t-on croire que tout cela n’est envisagé que pour le bien des patients et pour l’amélioration de la qualité de leur prise en charge ? » conclut le collectif qui demande « un moratoire sur les restructurations et la tenue avant le mois de juin d’Etats généraux du Sida en Ile-de-France ».
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Site : www.collectif-de-patients.com

L’association « Ensemble pour une santé solidaire » s’associe et appel à agir pour exiger des états généraux sur l’accès aux soins pour tous en France
www.ensemblepourunesantesolidaire.fr

Ci-dessous vous trouverez la pétition de défense de l'hôpital public, à faire signer au plus grand nombre possible de personnes. Merci de la signer vous même et de la faire suivre à tout votre carnet d'adresses. Quelques secondes de votre temps pour une grande cause ! Objectif du Mouvement de Défense de l'Hôpital public : dépasser le million de signatures avant la fin de la semaine.
http://petition-mdhp.fr/index.html

 
communiqué de presse Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-01-2010
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Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
Mouvement d’usagers, de professionnels de santé, d’organismes et de travailleurs sociaux

 

Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
 Communiqué

«Sécurité Sociale, hôpital, santé : la bourse ou la vie»

Le 4 octobre 2007, Denis Kessler, (PDG de Scor, cinquième plus grand réassureur mondial, Administrateur de BNP Paribas, Dexia, Bolloré, Dassault Aviation et INVESCO, ex n°2 d’AXA, qui œuvra avec vigueur par le passé à la tête de la Fédération française des assurances, puis comme numéro deux du Medef) dévoilait dans la revue CHALLENGES la ligne stratégique de Nicolas Sarkozy.

Elle tient en une phrase : « Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance »

Au moment où le scandale de la gestion de la grippe H1N1 met en lumière ce que certains dénoncent depuis des années : la collusion entre l’industrie pharmaceutique, l’OMS et l’agence du médicament, les liens étroits entre les experts « indépendants » et les laboratoires, il est temps de regarder aussi ce qui se passe du côté des assureurs, pour comprendre la politique de casse de l’hôpital public, menée tambour battant par le gouvernement, depuis 2004.

Il est temps d’entendre enfin ceux qui dénoncent inlassablement les mensonges et manipulation des réformes gouvernementales en cours, qui, au prétexte « d’améliorer l’offre de soins » et du déficit des hôpitaux (déficit qui aurait pu être comblé avec les 2,5 milliards consacrés à la vaccination contre une « pandémie » grippale 10 fois moins mortelle que la « banale » grippe saisonnière), démantèlent méthodiquement notre système socialisé, pour le livrer tout ficelé aux appétits financiers du « marché » de la santé :  industrie pharmaceutique, assurances, groupes de cliniques privées. Une nouvelle bulle financière, extrêmement attractive et intéressante pour les actionnaires, catastrophique sur le plan humain.

Le seul problème est que beaucoup ne veulent pas y croire.

La question est simple : la bourse ou la vie ? Poussé par le MEDEF, le gouvernement Sarkozy choisit la bourse. Avec la complicité de tous ceux qui laissent faire. Allons-nous attendre d’avoir la preuve concrète de cette catastrophe annoncée pour qu’enfin les responsables politiques et syndicaux se décident à prendre leurs responsabilités ?

Nous exigeons le gel immédiat de la politique « sanitaire » gouvernementale.

Nous demandons aux responsables politiques de lancer sur tout le territoire, en partenariat étroit avec les acteurs de terrains qui travaillent déjà sur ces questions, les acteurs syndicaux et associatifs, les professionnels, les associations de malades, les services sociaux des collectivités, une vaste enquête sur l’accès aux soins, auprès des citoyens, et de construire, toujours en partenariat, un vrai programme de santé, public, ambitieux, et moderne, financé par une contribution assise sur tous les revenus et sur la richesse créée par le travail de tous.

Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
http://ensemblepourunesantesolidaire.fr
Bruno-Pascal CHEVALIER  - 06 89 18 01 77 –
Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99
Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00

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bienvenue a la section Poirou charente Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-01-2010

Nos amis du groupe poitou Chartente sont maintenant organisés en association et son membres de notre mouvement . bienvenue a eux

voila un bon exemple d'union et rassemblement des forces pour combattre la casse de notre système de santé solidaire

voici l'adresse de leur site : http://ensemblepourunesantesolidaire.over-blog.com a qui le tour ?

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Information importante sur les franchises Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
11-01-2010

 

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http://vos-droits.apf.asso.fr/archive/2009/09/30/?-les-caisses-d-assurance-maladie-ne-peuvent-recuperer-la-pa.html#more


« La lettre d'actualité juridique | Page d'accueil | Les conséquences de la perception du dédommagement familial dans le cadre du volet aide humaine de la prestation de compensation »

11.01.2010
Les caisses d’assurance maladie ne peuvent récupérer la participation forfaitaire et les franchises que dans un délai de 2 ans


La situation

La participation forfaitaire de 1€ et la franchise médicale sont déduites des remboursements effectués par l'organisme de sécurité sociale.

Le tiers payant fait ainsi bénéficier les assurés d'une prestation en nature, sous la forme d'une prise en charge des frais, en partie indue lorsqu'ils auraient dû s'acquitter eux-mêmes de la participation forfaitaire de 1€ et de la franchise médicale. Les caisses prennent alors en charge votre prestation en nature au-delà de ce qu'elles auraient dû.

Or, les caisses d'assurance maladie peuvent recouvrer les prestations indûment payées entre les mains du bénéficiaire dans un délai de 2 ans à compter du paiement de ces prestations, sauf fraude ou fausses déclarations de la part de l'assuré.


Le problème rencontré


Pourtant, une circulaire de la direction de la sécurité sociale a considéré que le délai de prescription applicable à la participation forfaitaire et à la franchise n'était pas celui applicable aux prestations.

Les caisses d'assurance maladie applique le délai de prescription de droit commun et récupère ainsi les franchises et la participation forfaitaire sur un délai de 5 ans.

Que faire si vous êtes confrontés à ce problème ?


L'APF souhaite faire avancer cette interprétation qu'elle juge trop limitative et contraire à l'esprit du texte.

Ainsi, si votre caisse d'assurance maladie vous réclame le paiement des franchises et de la participation forfaitaires pour des prestations datant de plus de 2 ans, nous vous invitons à faire un recours amiable auprès de la commission de recours amiable de votre caisse primaire d'assurance maladie puis, le cas échéant, un recours contentieux devant le tribunal aux affaires de sécurité sociale.

Vous devez rappeler qu'en vertu de l'article L322-2 II du code de la sécurité sociale, les caisses d'assurance maladie peuvent récupérer le remboursement indu de la participation et de la franchise sur les prestations à venir.


Toutefois, elles ne peuvent recouvrer les prestations indûment payées entre les mains du bénéficiaire que dans un délai de 2 ans à compter du paiement de ces prestations, sauf fraude ou fausses déclarations de la part de l'assuré.


Article L332-1

Modifié par Loi n°2001-1246 du 21 décembre 2001 - art. 55 JORF 26 décembre 2001


L'action de l'assuré et des ayants droit mentionnés à l'article L. 161-14-1 pour le paiement des prestations de l'assurance maladie se prescrit par deux ans, à compter du premier jour du trimestre suivant celui auquel se rapportent lesdites prestations ; pour le paiement des prestations de l'assurance maternité, elle se prescrit par deux ans à partir de la date de la première constatation médicale de la grossesse.

L'action des ayants droit de l'assuré pour le paiement du capital prévu à l'article L. 361-1 se prescrit par deux ans à partir du jour du décès.

Cette prescription est également applicable, à compter du paiement des prestations entre les mains du bénéficiaire, à l'action intentée par un organisme payeur en recouvrement des prestations indûment payées, sauf en cas de fraude ou fausse déclaration.

Nous vous invitons à vous adresser à votre délégation départementale qui vous accompagnera dans votre démarche.

 
COMMUNIQUE DE PRESSE, le 08 janvier 2010Le CDH : de la colère à la révolte ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
09-01-2010

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Le Collectif des démocrates handicapés (CDH) dénonce la « marchandisation » et le commerce qui se préparent sous l'autorité de N. Sarkozy, concernant la dépendance et sa prise en charge financière.

Le Président a déclaré, lors de la présentation de ses voeux, que le dossier de la dépendance serait un dossier important en 2010 ! Il aurait pu ajouter que c'est un dossier capital pour le 21ème siècle, pour l'ensemble de la population. Ce dossier qui devait être soumis aux assemblées fin 2009 a en fait été remis à....un an. Le CDH n'est pas dupe de ces « effets d'annonce » destinés à un public mal, ou pas, informé sur la question.

Le CDH ne peut faire confiance au Président et à son gouvernement pour qu'ils proposent à la nation un projet cohérent concernant la dépendance (ou un « 5ème risque »), alors qu'il n'ont pas été capables d'appliquer ce qui est déjà dans l'article 13 de la loi du 11 février 2005, qui affirme la « suppression des critères d'âges en matière de compensation du handicap dans un délai de cinq ans». Ce délai est maintenant atteint ! Nous sommes en 2010 : « la barrière » des 60 ans existe toujours et, selon qu'elle soit avant ou après, la personne handicapée ne bénéficie pas des mêmes droits à compensation !

Le CDH constate aussi que, parallèlement à cela, l'augmentation du coût des mutuelles va obliger un grand nombre de personnes handicapées ou de personnes âgées à s'en priver, au détriment de leur couverture médicale. Une réelle précarisation sanitaire menace ces personnes vulnérables. Vivant pour un grand nombre sous le seuil de la pauvreté, elles viennent de plus en plus grossir les rangs des clients des associations caritatives dispensatrices d'aides alimentaires.

On constate une régression très grave quant à la politique menée vis-à-vis des personnes handicapées. Il a fallu que le Conseil constitutionnel rejette un amendement qui remettait en cause l'obligation d'accessibilité pour les nouveaux bâtiments. Il y a un report des mesures concernant l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés. Etc.

2010 est déclarée « année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale » : le CDH participera à toutes les manifestations qui pourront être organisées dans ce cadre. Le CDH s'associera aussi à celles qui se dérouleront le 29 mars dans diverses localités. C'est la date anniversaire des deux ans du grand rassemblement de 30 000 personnes handicapées et leurs proches à Paris

Il y a deux ans il s'agissait d'un cri de colère ! Il était annonciateur de la révolte qui se prépare !



www.cdh-politique.org

contact presse : 06 65 12 11 30 (M. Fontaine J-L)

 
un article de C.LEHMANN Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
08-01-2010
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les sites de C. LEHMANN:
 http://www.christianlehmann.net
http://enattendanth5n1.blog.20minutes.fr/
 les site de notre association : www.ensemblepourunesantesolidaire.fr  Il est trop tard pour sauver Willy.

Il est trop tard, définitivement trop tard, pour éviter à Roselyne Bachelot de payer le prix politique de son incompétence et de son autoritarisme, de ses choix industriels et organisationnels désastreux, de sa méconnaissance profonde de ce qui tisse la relation médecin-patient et de son mépris de la piétaille généraliste.
Je ne sauverai pas Willy, donc. Je n'écoulerai pas les stocks vaccinaux de la ministre, une fois l'épidémie passée.Avant-hier encore, certains médias claironnaient l'immense succès des vaccinodromes en recopiant les communiqués triomphalistes du ministère alignant des chiffres de fréquentations gonflés par la panique artificiellement entretenue par la ministre et le calamiteux Directeur Général de la Santé. Aujourd'hui, le fiasco que j'ai dénoncé sans relâche depuis des mois( avec d'autres ) apparaît enfin à tous dans son énormité. Et Roselyne Bachelot capitule en rase campagne devant les médecins libéraux qui demandaient depuis des mois de pouvoir vacciner simplement à leur cabinet ceux de leurs patients pour qui la vaccination pouvait être utile, et qu'elle ridiculisait à chaque conférence de presse, son ironie malsaine répétée en écho par des idiots utiles comme François Chérèque ou Jean-Luc Mélenchon ( dont la forte pensée: " Devant les campagnes de santé publique, on fait d’abord la campagne on discute après, pas l’inverse..." lui sera je l'espère rappelée par ses pairs sénateurs et la presse s'il participe un jour à une commission d'enquête sur ce fiasco exemplaire)... Mais il n'est pas question de sauver Willy, d'écouler les stocks ministériels, à ce stade beaucoup trop tardif. La vaccination de masse a échoué, la vaccination ciblée enfin possible arrive beaucoup trop tardivement. Tant que nous y sommes, pourquoi ne pas vacciner contre la grippe espagnole, à ce stade, par "principe de précaution"? Peut-être certains patients à risque important, ou ayant des difficultés de déplacement, demanderont-ils à se faire vacciner dès maintenant sans attendre l'inclusion probable de la souche H1N1 dans le vaccin saisonnier de l'hiver prochain, dont on peut espérer que les processus de fabrication seront un peu mieux rodés que ceux du vaccin pandémique, mais cela ne changera pas grand chose au fiasco engendré par la technocratie au service d'un pouvoir politique dramatiquement incompétent et uniquement habile à créer des psychoses entretenant son délire sécuritaire.Je reproduis ici, avec jubilation, l'article de mon ami Dominique Dupagne, en attendant la suite:http://www.atoute.org/n/article144.html Roselyne Bachelot capitule devant les médecins généralistes

Le coût de la vaccination contre la grippe A/H1N1 va être divisé par 20


 Après une réunion tendue ce jeudi 7 janvier entre Roselyne Bachelot et les représentants des médecins libéraux, les derniers freins à une vaccination en ville par les médecins libéraux ont été levés. Certains craignaient le pire : que les autorités sanitaires s’accrochent à leurs procédures controversées, responsables de l’échec de la vaccination dans les gymnases.Les représentants des médecins libéraux ont tenu bon. La Ministre a capitulé et autorisé la mise en place d’un circuit de vaccination simplifié, c’est à dire inspiré de celui mis en place pour la grippe saisonnière qui donnait jusqu’ici toute satisfaction.Les vaccins seront délivrés par les pharmaciens, professionnels de la gestion des médicaments.Les vaccins seront réalisés par les médecins ou les infirmiers, autres professionnels qualifiés, pour leurs patients, dans un climat de confiance qui manquait cruellement dans les centres Bachelot.La Ministre et son staff ne pouvaient pas imposer quoi que ce soit : quand la maison brûle à cause du barbecue, le propriétaire imprudent n’explique pas aux pompiers comment travailler. ( NDLR: la mise en gras est de moi, certaines phrases dont celle-ci atteignent à la perfection, c'est presque aussi bon que du Philip Roth...)Certes, il y aura sans doute peu de candidats à une vaccination controversée, pour une épidémie évaporée. Mais le climat qui l’entoure retrouvera un peu de sérénité. Cette vaccination ne pourra pas démarrer avant une dizaine de jours, le temps d’approvisionner les pharmacies.Le coût de la vaccination sera donc de 22 euros si elle se fait dans le cadre d’une consultation spécifique (revue des antécédents et réponse aux questions du patient, information sur les effets indésirables, choix puis prescription du vaccin le plus adapté) à 0 euros si elle a lieu pendnat une consultation de routine pour un autre motif, comme c’est souvent le cas. Une tarification de 6,60 euros a été négociée avec les syndicats pour les vaccinations multiples lors de séances spécifiques organisées par le médecin et ne nécessitant pas une consultation préalable. Ce sera sans doute une éventualité assez rare, du fait des nombreuses questions que les patients se posent sur les vaccins pandémiques. D’ailleurs, dans les gymnases, toutes les injections étaient précédées d’une consultation médicale.Le coût moyen de la vaccination en ville qui tournera donc autour de 10 euros sera donc 20 fois inférieur à celui de la vaccination en centre qui mobilisait un nombre invraisemblable de personnels de santé pour une productivité ridicule et un coût unitaire dépassant les 200 euros (certains parlent même de 500 euros, la mission parlementaire en cours de création précisera ce montant). Pour employer un mot à la mode dans les cercles sanitaire, l’efficience était proche de zéro.J’avais montré dans un article récent à quel point le modèle soviétique copié par la Ministre et son entourage était aussi improductif que coûteux.Espérons que cette gabegie marquera les esprits à l’heure ou la réforme de la santé (Loi HPST), du même auteur, s’apprête à finir de ruiner l’hôpital public. Ce que nous avons vécu avec la vaccination Bachelot n’est que le modèle réduit d’une des/organisation plus globale. Une santestroïka s’impose d’urgence.J’ai demandé à Claude Bronner, président du syndicat Union Généraliste, son sentiment sur l’issue de cette discussion : "Ma première impression est qu’il a fallu beaucoup trop longtemps pour que la réalité s’impose à notre administration politique et sanitaire. J’avais écrit dans UG Zapping 02 du 18 mai , à propos d’un préfet : “De même il se débrouillera bien avec les généralistes quand tout le reste du plan Grippe aura foiré...” On y est enfin, après avoir passé en revue toutes les erreurs à ne pas commettre, dont celle de ne pas s’appuyer sur les généralistes. Les patients vont pouvoir se faire vacciner pour la grippe H1N1 comme pour la saisonnière, à cette exception près que les médecins devront encore quelques temps faire chercher (ou chercher eux mêmes) les vaccins dans les Centres de vaccination. Vaccination au cours d’une consultation ou d’une visite, vaccination au cours de séances spécifiques, le patient choisit son médecin, le médecin choisit sa manière de travailler. Exactement comme cela aurait dû être depuis le début. Le débat scientifique sur l’intérêt de cette vaccination va s’enrichir des bilans des différentes stratégies de prises en charge et les débats vont continuer sur le prochain retour du virus et sur sa virulence. Bref, on n’a pas fini de parler de la grippe et de la vaccination et il va être intéressant de suivre l’évolution dans les mois à venir..."  
 
info du jour Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
05-01-2010
Deux info tirées de Viva La lettre du 4 janvier : Contact : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir - Site http://www.viva.presse.fr/

1- des sous pour la sécu

2- le trou de la grippe A...

Bonne reprise et courage à toutes et tous - Amitié et solidarité bruno pascal

1- Des sous pour la Sécu

L’accumulation des déficits menace gravement la pérennité de notre système de protection sociale. Refusant d’augmenter les recettes, le gouvernement restreint le périmètre de la couverture solidaire. Pourtant, d’énormes richesses échappent à la solidarité nationale.

Les chiffres donnent le vertige : 27milliards d’euros de déficit en 2009, 36milliards en 2010, 35milliards en 2011, 34milliards en 2012, 33milliards en 2013.
En cinq ans, si rien n’est fait, la Sécurité sociale pourrait cumuler une dette de 165milliards. C’est l’équivalent du budget annuel de la branche maladie.

Le système de protection sociale serait-il à bout de souffle ? Il a, au contraire, fait la démonstration, ces derniers mois, de sa capacité à atténuer les effets de la crise économique. Il a servi d’amortisseur social, dispensant le gouvernement de lancer un plan de soutien à la consommation comme ont dû le faire de nombreux pays.

Sur le long terme aussi, notre système a été profitable à tous. Depuis les années 1950, les dépenses de santé augmentent plus vite que les autres dépenses de consommation.
Grâce à cette croissance, on vit plus longtemps, et en meilleure santé. L’accès aux médicaments et aux innovations thérapeutiques s’est démocratisé.
La Sécurité sociale nous met à l’abri des coups durs. Et comme la médecine progresse, et que les soins, globalement de plus en plus efficaces, sont plus chers, les dépenses de santé vont donc très probablement continuer à croître.

Rendre le financement de la Sécu pérenne
Ce qui manque à la Sécurité sociale, c’est un soutien financier à la hauteur de ses besoins. Philippe Seguin, premier président de la Cour des comptes, plaide en ce sens. « La recherche d’économies ne suffira pas à équilibrer notre protection sociale obligatoire, et il faudra chercher des ressources nouvelles, en commençant par réduire les niches sociales. [...] A défaut, cela reviendrait à faire financer le coût de ces exonérations par des économies supplémentaires sur les dépenses au moyen, par exemple, de moindres remboursements de soins. Cela ne me paraît pas juste », déclarait-il, le 16septembre 2009, à l’Assemblée nationale.
Dire cela n’est pas cautionner le gaspillage de l’argent public. Tout le monde admet qu’il faut encadrer les dépenses. Il est plus acceptable de faire des efforts en faveur de la Sécurité sociale si la collectivité garantit que les fonds sont utilisés à bon escient. 1euro dépensé doit être 1euro efficace.
Les partenaires sociaux qui s’expriment dans nos colonnes revendiquent un contrôle démocratique de l’utilisation des ressources de la protection sociale. Ils demandent aussi une modification du financement de la Sécurité sociale pour la rendre pérenne.
Rien d’ahurissant à cela, le président de la République précédent l’avait lui-même suggéré. Dans ses vœux de janvier2006, Jacques Chirac s’était engagé à modifier l’assiette de cotisations patronales. La promesse a fait pschitt.

Le gouvernement laisse filer la dette pour mieux casser l’outil
La façon dont a été élaborée la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010 révèle les choix du gouvernement en la matière : laisser filer le déficit, laisser gonfler la dette pour mieux casser l’outil demain au nom d’impératifs budgétaires.
Raymond Soubie, conseiller du président de la République pour les affaires sociales, a récemment enfoncé le clou. « Nous n’augmenterons pas les recettes », a-t-il insisté le 18novembre dernier, lors d’un forum sur la santé organisé par le journal les Echos.
Et dans le même temps, le gouvernement accentue sa politique d’exonérations sociales qui mine les finances de la Sécu. En 2007, plus de 28milliards d’euros ont été consacrés aux allégements généraux (essentiellement sur les bas salaires et les heures supplémentaires), et plus de 41milliards à des exemptions diverses (dont ce que l’on appelle les niches sociales).
On pourrait pourtant, comme nous l’expliquons dans les pages suivantes, trouver tout de suite près de 15milliards d’euros en mettant fin aux exonérations les plus scandaleuses.

[04.01.10] Didier Berneau



2- La grippe A recule, les stocks de médicaments et de vaccins s’accumulent

Alors que le recul de l’épidémie de grippe A se confirme – 230 000 cas de moins la semaine dernière par rapport à la semaine du 14 au 20 décembre –, les autorités françaises se retrouvent avec un gigantesque stock de vaccins, de médicaments et de masques sur les bras.

Elles ont en effet acheté 94 millions de doses de vaccin quand 4,64 millions de personnes seulement ont été vaccinées. Les schémas de vaccination prévoyaient que deux doses seraient nécessaires et que plus de 47 millions d’habitants se feraient vacciner.
Pour l’instant, 300 000 doses ont été revendues au Qatar et des négociations seraient en cours avec l’Egypte et l’Ukraine, selon le ministère de la Santé. Neuf millions de vaccins ont été donné à l’Organisation mondiale de la santé (Oms). Il s’agit de réduire au minimum la facture de 869 millions d’euros qu’ont coûté les stocks constitués. Car le produit va rapidement devenir obsolète.
Enfin, la ministre de la Santé a annoncé une relance de la campagne de vaccination, notamment dans les collèges et les lycées.

Même problème de sur-stockage pour le Tamiflu, médicament utilisé pour lutter contre la grippe : la France posséderait un tiers des stocks mondiaux de ce produit, réserve dont la validité est limitée à quelques mois. Le Tamiflu n’a pas non plus selon certains spécialistes fait la preuve de son efficacité.

Enfin, les masques – 2 milliards d’unités selon le Figaro (3/01/2010) – censés être distribués à la population sont eux aussi stockés quelque part et ont, eux aussi, une date limite d’utilisation.

[04.01.10]
 
1 ere manif symbolique de l'année . Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
02-01-2010

 

 

Solidarité .Une année de luttes et de victoires ! La lutte continue  

 

   

trouvons ensemble  le moyen de neutraliser le parasite nuisible qui 

 

   

 

nous pille, nous écrase..

 

 

. 

 

 

RENDEZ VOUS BIENTÔT POUR COMBATTRE  LES LOIS BACHELOT

 

 

 

 

 

 

ET DE FAIRE LA GUERRE   CONTRE LA  CASSE DE NOTRE  SYSTÈME  

 

 

 

 

 

DE SANTÉ SOLIDAIRE

 

 
Nouvelle année ? LA LUTTE CONTINUE ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
31-12-2009

Ce soir un moyen de faire la fête et dire notre colère
OUI nous le POUVONS !! tous ensemble des

Voir les lieux de rendez vous possible sur le site http://www.fonacon.net/
FONACON
Front d'Opposition à la Nouvelle Année - Comité d'Organisation National
Moi je suis AU RASSEMBLEMENT DE PARIS VERS 23H AVEC MA PANCARTE ET VOUS ?

 

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Ensemble pour une santé solidaire continue son combat avec vous?
www.ensenblepourunesantesolidaire.fr
BONNE ANNEE A TOUS

 

 
communiqué de presse Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
18-12-2009
« Entre la grippe A et Roselyne Bachelot, les français ne savent laquelle craindre le plus… »

Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
communiqué


L’association “ensemble pour une santé solidaire” a envoyé ce jour à la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, une lettre reprenant les questions qui se posent dans la population et le monde médical au sujet de la grippe H1N1, et de la politique des autorités sanitaires sur le sujet.

Alors que, dans le monde, 10 000 décès sont à ce jour attribués au virus H1N1 (contre 250 000 à 500 000 décès liés à la grippe saisonnière) et 126 décès étaient recensés en France au 8 décembre (contre 600 liés à la grippe saisonnière selon les certificats de décès), peut-on aujourd’hui parler de pandémie ?

Les vaccins ont obtenu une autorisation de mise sur le marché à titre exceptionnel, exception justifiée par l’urgence liée à la pandémie. L’exception demeure-t-elle la règle lorsque les motifs la justifiant se révèlent caducs ?

Nous demandons à la ministre une information sur le vaccin, sur son principe actif et sur ses adjuvants, ainsi que la communication d’éventuelles études sur les femmes enceintes et les bébés, pour lever la contradiction entre les documents de l’affsaps, qui indiquent que ces études n’ont pas (encore ?) été menées, et les documents du ministère qui laissent entendre que oui…
le bénéfice-risque pour les français est-il encore en faveur d’une large vaccination ?

Nous demandons aussi des explications sur l’organisation de la vaccination, qui nous semble être non seulement disproportionnée face à la réalité de l’épidémie, discutable sur le plan sanitaire, mais aussi –et surtout- porter en germe des attaques contre la démocratie : opacité, incohérences, communication biaisée, réquisitions, appel à la « citoyenneté » pour inciter les sceptiques à se faire vacciner…

Enfin, suite à l’annonce récente de la préconisation d’une prescription systématique et gratuite d’antiviraux spécifiques en cas de « suspicion de grippe » par la Direction Générale de la Santé, décision gouvernementale de prescription systématique d’un traitement même en l’absence de grippe avérée, nous exprimons notre étonnement et nos doutes !

Outre le fait que le fabricant du Tamiflu déconseille formellement la prescription préventive, la prescription massive au Japon et aux USA, et plusieurs études internationales font apparaitre des effets indésirables psychiatriques graves, qui justifient, selon eux, une grande prudence dans l’administration de ce traitement.

Nous nous inquiétons de la recommandation par la DGS de prescription d’un antiviral pour les enfants de moins de 1 an et les femmes enceintes, s'ils ont été en contact étroit avec une personne infectée, alors qu’il n'existe pas de données suffisamment pertinentes concernant l'utilisation d'oseltamivir chez la femme enceinte ou allaitante

Enfin, même si la question est secondaire par rapport aux précédentes, nous nous interrogeons sur la décision de l’Agence Européenne du Médicament d’augmenter la durée de vie du médicament de 5 à 7 ans au moment ou certains stocks approchaient la date de péremption, sans tests garantissant l’efficacité et l’innocuité du produit après 5 ans de vie… ?
La responsabilité de la ministre de la Santé ne serait-elle pas de privilégier le principe de précaution ?

Nous demandons également à la Ministre de communiquer publiquement le coût financier direct et indirect de cette opération (heures de travail, primes, heures supplémentaires, communications, arrêts de travail consécutifs à la vaccination..

Nous demandons une information transparente sur les aspects sanitaires des choix gouvernementaux d’une vaccination de masse, organisée totalement à l’écart des services de santé usuels : médecin traitant et services hospitaliers, ainsi que sur la prescription massive de Tamiflu (effets secondaires, immunité future sur les prochaines épidémies grippales… ?)

Nous rappelons à la Ministre qu’il s’agit de notre santé. La santé individuelle de chacun, l’état sanitaire de la collectivité, et aussi la santé publique, financée avec l’argent de nos impôts et de nos cotisations sociales, et que, en qualité de Ministre de la Santé, elle a le devoir et la responsabilité (y compris pénale) :
• de prendre en compte ces trois dimensions.
• d’informer les citoyens avec honnêteté et transparence, sans dissimuler des éléments de manière à fausser leur « consentement éclairé
• de respecter et faire respecter la liberté de disposer de son corps. Aucun traitement médical ni vaccin ne peut être imposé à un citoyen qui le refuserait.
• d’être garante de l’utilisation des deniers publics.

Nous demandons donc à la Ministre, afin de lever la confusion et la crise de confiance, d’apporter aux citoyens les éléments leur permettant de vérifier que la gestion de la pandémie sous son autorité
répond bien à ces exigences sanitaires et démocratiques ?

Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
http://ensemblepourunesantesolidaire.fr
Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77 –
Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99
Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00

voir lettre ci-dessous envoyé a Mme Bachelot

 
LETTRE A Madame la Ministre de la Santé et des Sports Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
18-12-2009

voir la lettre sur le site : http://ensemblepourunesantesolidaire.fr/index.php?option=com_content&task=blogsection&id=5&Itemid=9

LETTRE A Madame la Ministre de la Santé et des Sports

 
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