Vous avez signé la pétition, laissé un message de soutien mais vous souhaitez apporter davantage ?
Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu. :RUBRIQUE QUESTIONNAIRE
demain soir je suis sur la chaine parlementaire pour un reportage à partir de 20H55 dans l'émission " ça vous regarde " sur le sida etdemain soir je suis sur la chaine parlementaire pour un reportage à partir de 19H45 dans l'émission " ça vous regarde " sur le sida et l'accès aux soinsbp chevalier l'accès aux soins
bp chevalier
NI PAUVRE ,NI SOUMIS
22-03-2010
l' association Ensemble pour une santé solidaire membre du collectif « Ni pauvre, ni soumis » , sera présente. Rejoignez-nous !
samedi 27 mars // 12h // parvis des Droits de l’Homme
(Trocadéro)
Quelle réforme des ALD ?
22-03-2010
ALD leader news envoyé par Santesocial. - L\'info video en direct.
Quelle réforme des ALD ?
Le régime des affections de longue durée (ALD), qui garantit l'exonération du ticket modérateur pour les actes, les examens et les produits de santé nécessaires aux soins de ces maladies, bénéficie à 8,3 millions de personnes.
Le cap des 10 millions devrait être franchi d'ici 2015.
Les causes de cette progression ? L'élargissement des critères d'entrée, le vieillissement de la population et l'allongement de la durée de vie des malades chroniques. Les personnes bénéficiant du dispositif ALD concentrent 62% des dépenses de soins remboursées.
Plusieurs pistes de réforme ont été évoquées, dont celle d'un « bouclier sanitaire » par Raoul Briet et Bertrand Fragonard en 2007, récemment reprise par le Haut Conseil de la santé publique.
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010 fait sortir du régime des ALD les personnes jugées guéries et crée un régime post-ALD avec une prise en charge à 100% réservée aux examens de suivi. Un décret devra en fixer les modalités.
Le gouvernement a aussi évoqué un durcissement des critères d'entrée. Mais il sait que le sujet est épineux, pour ne pas dire explosif.
Pour en débattre, la Gazette Santé-Social a réuni, le 11 janvier 2010, Raoul Briet, membre du collège de la Haute Autorité de santé, Bruno-Pascal Chevalier, président de l’association Ensemble pour une santé solidaire, et Christine Meyer-Meuret, conseillère à la direction générale de la Mutualité française.
Les ministères de la Santé et du Budget n'avaient pas répondu à notre invitation.
une nouvelle rubrique
19-03-2010
une nouvelle rubrique
nous vous proposons chaque jour une BD qui raconte la destruction du système de santé français à suivre... voir rubrique bande déssinée
Et si on se bougeait tous le 27 mars 2010
19-03-2010
Samedi 27 mars 2010 à Paris, parvis des droits de l’homme :
BAISSER LES BRAS OU NOUS MOBILISER DAVANTAGE ? Et si on se bougeait tous le 27 mars 2010 dans chaque région de France ?
IMPOSSIBLE DE CONTINUER À ACCEPTER : 1. pour ceux qui ne peuvent pas ou plus travailler que l'AAH demeure sous le seuil de pauvreté, même avec les 25% d’augmentation promis pour 2012 ; 2. des pensions d'invalidité, des rentes Accident du Travail et Maladies Professionnelles créant une situation de misère encore plus grande pour une majorité de ceux qui ont travaillé ; 3. des revenus majoritairement sous le seuil de pauvreté pour ceux qui travaillent en ESAT ou ailleurs ; 4. un reste à vivre infime pour ceux qui vivent en établissements ou foyers ; 5. des moyens encore plus faibles qu’auparavant pour ceux qui passent à la retraite !
Alors que les CCAS notent une augmentation de 20 % du nombre des demandes d’aides, S’AJOUTENT ENCORE :
- une compensation du handicap très souvent insuffisante ; + l'absence de droits à la CMU (Couverture Médicale ; + des franchises, des participations forfaitaires et de plus en plus de médicaments non remboursés … ; + et maintenant, l’augmentation du forfait hospitalier, celle des mutuelles, l’imposition des indemnités journalières des accidentés du travail ! + les dépenses générales, qui elles, augmentent plus vite que le reste…
NON !!! DÉCIDÉMENT, TROP C’EST TROP !
Car obtenir satisfaction pour notre revendication d’un revenu d’existence pour ceux qui ne peuvent pas ou plus travailler, doit permettre à ceux qui travaillent de gagner davantage. Et de ne plus subir la dépendance financière au sein du couple.
Objectifs de la manifestation : contribuer à la prise de conscience du grand public rendre visible NPNS et ses revendications faire participer toutes les associations de personnes en situation de handicap ou de maladies invalidantes et leurs proches, quel que soit le handicap, et plus largement les personnes en situation de pauvreté sensibiliser sur la question de la pauvreté et de l’exclusion des PSH et malades, en parlant des restes à charges (franchises et participations, forfait journalier, mutuelle, pas de CMU, frais de santé non couverts, compensation du handicap incomplète, …) Le tout dans un cadre festif et revendicatif.
Et vous, que ferez-vous le 27 mars 2010 dans chacune de vos régions ? Pourquoi pas une dynamique nationale ? Que tous ceux qui se sentent concernés par ce combat se fassent connaitre et interpellent les directions nationales et régionales de leurs associations, voire de toutes, pour leur demander de se remobiliser pour NPNS
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Pour mémoire, 2010 est déclarée « année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale » par la Communauté Européenne. Et le 29 mars, ce sera le 2e anniversaire de la marche de Paris en 2009 qui avait réuni plus de 30 000 personnes !
C’est tous ensemble que nous pourrons nous faire entendre, alors mobilisons nous pour des rassemblements massifs.
Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter la délégation de Seine Saint Denis : 01.48.10.25.35
pensée du jour
18-03-2010
Simone VEIL entre à l'accadémie Française
et nous , nous nous battons contre la fermeture des centres d'IVG
contre la fermeture des Centres d’IVG (100 en moins sur l’ensemble du territoire depuis 2001, fermetures des CIVG de Broussais, Rostand et Tenon depuis 2009, et projet de l’ARS IDF de fermer la maternité et le CIVG de St Antoine d’ici 2011. Menaces de fermetures de Bobigny et St Germain en Laye.).
Plus généralement, c’est un appel pour l’accès aux soins partout et pour touTEs et pour une sécurité sociale solidaire.
Manifestation à l’appel de l’ANCIC, le CADAC, le Collectif Unitaire du XXe, la Coordination Nationale des Comités de Défenses des Hôpitaux et Maternités de Proximité, le Planning Familial, Sud Santé Sociaux, Touche pas aux Bluets, la CGT, le Collectif National contre les Franchises.
CP D'ACT UP SUD OUEST
16-03-2010
CP d’Act Up Paris et d’Act Up Sud-ouest du vendredi 12 mars 2010
Pour la défense de l’hôpital public et de l’AP-HP Mobilisation générale !!!!!
Notre système de santé est attaqué par l’application de politiques libérales qui remettent en cause son fondement basé sur la solidarité où chacunE a accès à la même qualité des soins sur tout le territoire et ce quel que soit son revenu.
L’hôpital public en est un des piliers. Mais lui aussi est attaqué tant dans son fonctionnement que dans ses missions de service public et de proximité. Les récentes applications des lois « hôpital 2007 et 2012 », avec l’application de la tarification à l’activité (T2A) et de découpage de l’hôpital en pôle d’activité, ont mis, en très peu de temps, l’ensemble des CHU et des Hôpitaux généraux en faillite. La loi Bachelot «Hôpital, Patients, Santé et Territoire », votée en juillet 2009 va accentuer les dégâts de cette politique en réduisant l’offre de soins hospitalière sur tout le territoire tout en y imposant une gestion comptable qui se fait au détriment des conditions de travail du personnel et de la qualité des soins proposés aux usagerEs.
Pourtant, l’hôpital, par ses missions de service public, accueille l’ensemble de la population et soigne l’ensemble des pathologies dans ses différents services. Ainsi, 99,1 % des personnes séropositives sont suivies à l’hôpital public qui répond à la nécessaire prise en charge globale et multidisciplinaire que demande le VIH. Et pour que ce suivi respecte les recommandations des experts concernant la prise en charge globale du VIH, il faut que l’ensemble des services hospitaliers puissent répondre à la demande tant en capacité d’accueil qu’en aillant un nombre suffisant de professionnels travaillant dans de bonnes conditions.
Malheureusement, la réalité est toute autre. La gestion comptable des hôpitaux accélère les disfonctionnements par des suppressions de postes et des regroupements de services quand ce ne sont pas des fermetures. Ces décisions sont prises sans concertation, sans tenir compte des conditions de travail du personnel et de la qualité de suivi auxquelles ont droit les usagerEs.
Ces problèmes concernent actuellement l’Assistance Publiques des Hôpitaux de paris, l’AP-HP, qui prévoit de supprimer, d’ici 2014, 4 000 postes ainsi que des regroupements d’hôpitaux. Pour s’opposer à ces restructurations, l’inter-syndicale, CGT-CFDT-FO-SUD-CFTC, a occupé, le 11 mars 2010, le siège de l’AP-HP et propose d’autres actions/ rassemblements.
Parce que la défense de l’hôpital public et de l’AP-HP nous concerne tous et toutes, Act Up Sud-ouest et Act Up Paris : - sont solidaires de l’action d’occupation de l’AP-HP par l’inter syndicale contre les restructurations de l’AP-HP, - appellent l’ensemble des associations de malades ainsi que les usagerEs du système de santé à soutenir et à participer au rassemblement pour résister au saccage de l’hôpital public et garantir l’accès aux soins pour touTEs. Rassemblement* organisé le 18 mars 2010, à partir de 18h, devant la direction générale de l’AP-HP. - Exigent l'arrêt immédiat de la fermeture de nombreux hôpitaux de l'AP-HP, du plan de suppression d’emploi et le maintien de l'offre de soins sur l'Ile-de-France.
* organisé par l’ANCIC, le CADAC, le Collectif unitaire du XXè, la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité, le Planning Familial, Sud Santé Sociaux, Touche pas aux Bluets – CGT, le Collectif National contre les franchises, pour l’accès aux soins pour toutes et tous.Ensemble pour une santé solidaire
communiqué de presse
13-03-2010
Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
Communiqué :
Le dépeçage de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris n’est pas un choix gestionnaire. C’est un choix idéologique.
Le mouvement « Ensemble pour une Santé Solidaire », était présent ce matin aux côtés des professionnels hospitaliers de l’APHP, qui demandaient au gouvernement d’entendre leur inquiétude et leur colère.
Comme d’habitude, le silence méprisant, le refus de dialoguer et les gaz lacrymogènes ont été la seule réponse de la ministre de la santé, assortie, selon des sources officieuses, mais insistantes, du limogeage imminent du directeur général, Benoît Leclercq.
La « restructuration » de l’APHP menée par le gouvernement UMP, c’est une cure d’amaigrissement aberrante visant à « regrouper » 38 établissements sur 13 sites, en supprimant près de 6000 postes, et en bradant au passage le patrimoine foncier, histoire de récupérer quelques millions d’euros (quand le déficit de l’Etat dépasse les 100 milliards ! )
C’est pour « Améliorer la qualité et la sécurité, et l’accès aux soins » affirme Roselyne Bachelot en préambule de la loi HPST.
Les fermetures de lits, de services, d’établissements, de postes de personnels soignants, d’entretien, d’accueil, les délais de rendez-vous et d’attente aux urgences insupportablement longs, c’est pour mieux nous soigner.
Il faudra l’expliquer aux mamans, pour qui accoucher à l’hôpital public devient un privilège, et qui sont renvoyées à la maison le surlendemain de l’accouchement pour laisser la place à d’autres. Car les lits de maternité ont beau fermer, les bébés continuent de naître.
Il faudra le démontrer aux malades qui se voient proposer un rendez-vous dans 6 mois pour une chirurgie cardiaque ou un traitement anticancéreux… s’ils sont encore vivants d’ici là !
Il faudra en convaincre ce monsieur qui pleurait en nous racontant qu’il a vu mourir sa mère sur le brancard, après des heures d’attente dans un service d’urgences débordé.
Pour le gouvernement et les parlementaires UMP qui ont déboursé l’an dernier 360 milliards pour sauver les banques de leurs spéculations imprudentes, 104 millions de « déficit » de l’APHP, pour nous soigner et permettre à nos bébés de naître en toute sécurité, c’est inacceptable.
Pour le gouvernement Sarkozy et sa majorité, la priorité, c’est la santé des banques, pas celle des gens. 7500 traders vont se partager 2 milliards d’euros de bonus en 2010
Ce n’est pas un choix gestionnaire. C’est un choix idéologique.
Nous refusons cette idéologie et ces décisions. Nous demandons le gel immédiat de toute la politique gouvernementale en matière de santé et le retrait de la loi HPST. Nous voulons un service public de santé avec une sécurité sociale solidaire et un hôpital public qui garantissent l’accès égal de tous aux soins.
Et nous appelons les 65 millions d’usagers à défendre leur sécurité sociale et leur hôpital public. Tant qu’ils existent encore…
l'association Ensemble pour une santé solidaire présente manif des personnels de l'APHP... Une belle mobilisation des professionnels, à l'appel de l'intersyndicale. Mais où sont les citoyens? 63 millions de citoyens = 63 millions d'usagers, un jour ou l'autre. C'est notre droit à la santé et à l'accès aux soins qu'on assassine, ne laissons pas toujours les autres le défendre USAGERS , PROFESSIONNELS ENSEMBLE BATTONS NOUS CONTRE LA LOI BACHELOT ET POUR UNE SANTE SOLIDAIRE ET UN ACCES AUX SOINS POUR TOUS !!!! Les franchises, déremboursements, dépassements d’honoraires, le projet de réforme des retraites, la déstructuration de l’AP-HP sont une seule et même politique
Nous demandons l’abandon du projet de restructuration de l’ARS comme de toutes les fusions, fermetures, privatisations
Nous demandons l’abrogation de la loi Bachelot , les franchises , les déremboursement et le forfait journalier et une allocation décente pour les personnes en situation d’invalidé.
Nous appelons à la mobilisation unitaire de tous les assurés sociaux avec les personnels
à Orléans
10-03-2010
ORLEANS
SANTE : « LE RETOUR »
Débat le 11 mars 2010 sur la santé
A 19h30 Amphi S de science
Malgré les différentes réformes faites par le gouvernement pour soi-disant rétablir la SECU, la situation empire !
En-effet, le budget de la SECU annoncé pour 2010 publié dans le Journal Officiel annonce une hausse de 23 %.
C'est-à-dire que la dette de la sécu passe de 11 milliards d'euros à 30 milliards d'euros prévu pour 2010 !!!!
De plus, ces réformes ont également un impact sur les étudiants :
- 23% d'étudiants renoncent à des soins faute de moyens,
- et plus de 13% ne sont pas couverts par une mutuelle.
Dans une période particulièrement difficile qu'est la crise économique actuelle, il est impératif d'investir dans un système de santé solidaire garantissant l'accès aux soins pour tous.
Pour renflouer la dette de la SECU (accentuée par les réformes gouvernementales d'après le constat de l'endettement gouvernemental) l'une des priorités serait l'arrêt des exonérations de cotisations patronales (23milliards par an) et le paiement par l'Etat de sa dette de 5,6milliards d'euro.
La dette serait de moins de 2 milliards d'euros.
Certes la santé n'est pas une compétence du Conseil Régional, mais à la veille des élections régionales c'est une question fondamentale à ce niveau là avec notamment la mise en place des Agences Régionales de Santé.
AVEC LA PARTICIPATION : Front de gauche ; Mutuelle familiale du Loiret ; Sud santé ; CGT ; MJS et laprésence de candidats régionaux, Collectif Les Malades Solidaires membre du Mouvement Ensemble pour une santé solidaire
Aides abandonne le programme d'aide a domicile ! réagissons
08-03-2010
demain à l'émission de radio "survivre au sida" sur le thème des menaces pesant sur les PAAD. mardi 9 mars, aura lieu un débat sur les PAAD à l'émission de radio de survivreausida.net (animé par le comité des familles pour survivre au sida). Intervenants : Vincent Pelletier, directeur de AIDES, Renaud (c'est moi !), et un ou des bénéficiares des PAAD.
Si vous connaissez dans vos files actives des bébénficiaires qui seraient intéressés pour intervenir dans cette émission (au moins par télépone, et pourquoi pas directement dans le studio), ou qui souhaiteraient faire passer un message, faites leur passer l'info.
Pour joindre les organisateurs de l'émission : Tél. 0970 445 368
leur site : http://survivreausida.net/ "
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
AIDES a 25 ans, 25 ans de lutte contre le SIDA… Ce n’est pas le moment d’abandonner les Programmes d’aide à domicile ! Signez la pétition contre la fermeture des Programmes d’aide à domicile (PAAD) La décision politique clairement annoncée par la Direction de AIDES d'abandonner à partir du 31 décembre 2009 la coordination des Programmes d'Aide à Domicile (PAAD), bafoue les valeurs pour lesquelles nous nous battons depuis 25 ans : - C'est abandonner 800 personnes séropositives sans aucune considération de leurs besoins et de leur devenir - C'est abandonner sans aucune considération 24 salarié-e-s qui, depuis des années, luttent au plus près des malades pour l'amélioration concrète de leur qualité de vie - C'est, toujours sans aucune considération, renvoyer à des difficultés financières graves des dizaines d'associations d'aide à domicile et des centaines d'auxiliaires de vie militantes et impliquées à nos côtés, à l'heure où s’effritent les rangs des militants de lutte contre le sida Nous refusons : - de priver les personnes les plus vulnérables de la proximité et du soutien de l'association, - de perdre l'observatoire privilégié que constituent les PAAD, de par leur mode d'intervention construit dans la durée et hors les murs des délégations de AIDES, - que AIDES se discrédite et se coupe des services de soins et des autres partenaires qui reconnaissent l’efficacité et les compétences des PAAD. NOUS REFUSONS QUE AIDES ABANDONNE SES FONDAMENTAUX Battons nous pour des solutions concrètes, durables et adaptées Battons nous pour que l'aide aux malades reste une réalité à AIDES
Prénom, nom Qualité, statut engagement, profession, … Contact (adresse, mail, téléphone..) Signature Contact :
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Les malades du sida un peu plus précarisés Créé le 03.03.10 à 03h21 Mis à jour le 03.03.10 à 03h21 | 0 commentaires
Agrandir la taille du texte Réduire la taille du texte Imprimer | Recommandez cet article Envoyer par mail | Partager sur Facebook Tweetez cet article Buzzer sur Yahoo! Buzz
Un service d'aide à domicile est menaçé
Inquiétude chez les malades du sida. L'année prochaine, l'aide à domicile dont ils bénéficient dans la région pourrait être supprimée. Fin janvier, le personnel qui intervient auprès de ces patients a adressé une pétition à Daniel Percheron, à Martine Aubry, à l'association Aides Nord-Pas-de-Calais et à Carla Bruni. Le texte demande des garanties sur la pérennité du Programme d'aide à domicile (Paad). Instauré en 1996, il est financé par l'assurance maladie et le groupement régional de santé publique, pour un montant de plus de 400000 €, et coordonné par l'association Aides. Mais le Paad pourrait ne pas être reconduit.
Prise en charge spécifique au sida
Les patients ont reçu une lettre d'Aides les incitant à effectuer des démarches pour bénéficier de « dispositifs de droit commun ». Traduction : se débrouiller avec les dispositifs existants, type allocation personnalisée d'autonomie. De quoi faire bondir les aides à domicile : « Sans un dispositif spécifique, les malades risquent de perdre leur seul contact avec l'extérieur », témoigne l'une d'elles. Chez Aides, on parle d'évolution : « Les besoins ont changé. La priorité, aujourd'hui, c'est l'accompagnement thérapeutique. » « Les patients vivent mieux leur maladie », reconnaît Yazdan Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses du CH Dron. « Il reste un problème de précarité, selon Christian Paul, directeur de l'Adar, un prestataire d'aides à domicile. Le Paad permet de former le personnel à une pathologie qui a toujours été un peu à part. »