NewsFlash Scroller

Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins.
rubrique  questionnaire
 

Comment aider ?

Vous avez signé la pétition, laissé un message de soutien mais vous souhaitez apporter davantage ?

Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
:RUBRIQUE QUESTIONNAIRE

envoyé  a Bruno-Pascal CHEVALIER
17 Résidence Bois-Pommier
91390 Morsang-sur-Orge

 

Statistiques

Visiteurs: 1657235
powered_by.png, 1 kB
Accueil arrow Mon blog
Mon blog
QUAND LA SANTE DEVIENT UN LUXE Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
21-05-2010
Rappel : Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.

Pour télécharger le questionnaire : il suffit de cliquer sur chaque photo (clic droit) et d'enregistrer les photos sur votre PC.
ou répondre en ligne  clic sur ce lien :

ou répondre en ligne  clic sur ce lien :  https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA

Image

Quand la santé devient un luxe article Nouvel OBS :http://hebdo.nouvelobs.com

Même dans les classes moyennes, on hésite à voir le dentiste, à porter des lunettes ou à consulter un spécialiste. La Sécu rembourse à peine plus de la moitié des soins de ville. Une vraie galère pour les 4,5 millions de personnes sans mutuelle

    Deux petites, 9 ans et 6 ans, avec un problème de strabisme. Il fallait renouveler les lunettes. L'ophtalmologiste avait bien dit : « Attention, leurs yeux font trop d'efforts. Ca leur fait mal. » A 80 euros la paire de verres même à moitié remboursée, Dalila a eu peur de ne pas y arriver. Alors, la mère a demandé à sa généraliste : « Par laquelle je dois commencer ? Celle qui est en CE2 ? Ou celle qui est en CP ?» Elle a trois filles et son mari est aux Assedic. Dans la famille de Dalila, 44 ans, mère au foyer, personne n'est couvert par une mutuelle de santé. Trop pauvres pour s'offrir une complémentaire, pas assez pour avoir droit aux soins gratuits de la CMU Ils sont 4,5 millions dans ce cas. Au fur et à mesure des progrès de la médecine, le coût des soins explose mais la Sécu, toujours soucieuse de combler son déficit, rembourse de moins en moins. Le poids des dépenses de santé dans le budget des familles a augmenté de 50% en huit ans selon le cabinet privé Jalma. Alors quand les budgets sont serrés, la couverture complémentaire absente ou faible, on s'inquiète. Comme pour le logement ou l'emploi. Et l'on renonce à se soigner. Y compris dans les classes moyennes.


«Médecine à deux vitesses», dénonce le docteur Mady Denantes. Les patients démunis se bousculent dans sa salle d'attente, avec vue sur une rue tranquille du 20e arrondissement, à Paris. Le docteur Denantes a appris à deviner : un visage qui se ferme à l'idée de faire une radio, un regard vague quand elle prescrit des analyses, c'est un signe. Mme T., femme de ménage, refusait toute investigation sur son état. Mais elle souffrait tellement des jambes que certains jours elle ne pouvait plus travailler. «Je lui ai organisé une série de rendez-vous gratuits chez les confrères. » Un coup de baguette magique. Soudain, Mme T. a tout accepté : les radios, les prélèvements sanguins, les visites chez les spécialistes, les examens. Finalement elle a pu être opérée à l'hôpital. D'abord sans sortir un sou. Notre bonne vieille Sécu prend toujours en charge les interventions dans le service public. Mais une fois délivrée de ses douleurs, Mme T. a tout de même reçu une addition salée. Près de 300 euros pour son long séjour postopératoire. Et pas de mutuelle pour rembourser. Passé à 18 euros, le forfait hospitalier a provoqué à nouveau la colère des associations. Cinq d'entre elles ont saisi le Conseil d'Etat.

 Des malades chroniques défilaient fin mars au Trocadéro aux côtés des handicapés. Dénonçant les difficultés générées par une allocation adulte handicapé juste au-dessus du seuil des soins gratuits (621 euros).

Image
«Je refuse régulièrement de me faire hospitaliser, cela me reviendrait trop cher», tonne Bruno Pascal-Chevalier. Ce travailleur social de l'Essonne au visage émacié est atteint du sida et ne cotise à aucune mutuelle. C'est un malade militant, révolté et fatigué. Il y a deux ans, il a fait la grève des soins. Entre son appareil auditif, ses prothèses dentaires, ses lunettes, les aides à domicile, et les franchises, il a eu, dit-il, 7 000 euros de soins à sa charge en un an. C'est son employeur, un centre social communal qui l'a aidé. «Pour toutes les maladies graves, prises en charge à 100%, il y a toujours des rallonges», dit-il. Pierre, lui, a été opéré d'une tumeur de l'intestin. «L'hôpital m'a fait acheter un coussin high-tech pour supporter la douleur. Résultat : près de 200 euros à mes frais. » Appareillages, compléments alimentaires, soins de confort : pour un cancéreux l'addition était de 817 euros en un an, selon le calcul de la Ligue contre le Cancer en 2008

« Des glaçons sur mes dents »
Du coup ce qui n'est pas vital passe à l'as. «La nuit, quand mes caries me lancent, je mets des glaçons sur mes dents. C'est assez efficace », raconte Yannick, 37 ans. Il est docteur en biologie, intello précaire. Ce Parisien alterne les contrats dans les laboratoires de recherche et les Assedic. Son cholestérol découvert à l'armée ? « Pour le moment, je n'ai pas de quoi payer les bilans lipidiques, les consultations », dit avec un brin de fatalisme ce jeune père tout en rondeur. Partisan contraint de la décroissance, il dit s'amuser à faire les poubelles du 16e arrondissement pour s'habiller ou s'équiper en informatique. Il est à 7,60 euros près. C'est le montant actuel de la part non remboursée d'une visite à 22 euros chez le généraliste. Les analyses, n'en parlons pas.

Françoise, elle, a perdu la gratuité des soins quand elle s'est sortie du RMI en décrochant un poste de directrice dans un centre aéré. Le loyer de son microscopique appart parisien et les traites de vieux crédits, souvenirs de sa période de dèche, passent avant sa santé. Pas de mutuelle. Cinquante-trois ans, un jean décontracté et une dégaine juvénile, elle n'a pourtant pas échappé à la presbytie avec l'âge. Elle a opté pour les verres-loupes trouvés en pharmacie. Formellement déconseillés par les ophtalmologistes mais au moins elle peut lire. «J'ai aussi des nodules à surveiller sur ma thyroïde, des radios du poignet à effectuer, mais ça, on verra plus tard... »


D'autres ont trouvé le truc. Ils vont aux urgences. On y est bien reçu et on n'avance pas l'argent. A celles de l'Hôtel-Dieu à Paris, on a remarqué un afflux de précaires. Tous les urgentistes de France connaissent bien ces patients. Ils alimentent le débat sur l'encombrement de ces services. Dans une ambiance survoltée, ils attendent gentiment que les médecins en aient fini avec les crises cardiaques et les tentatives de suicide. Eux, viennent faire soigner des douleurs dorsales ou musculaires, des rhinopharyngites, des maux d'estomac. «Désormais nous voyons arriver des gens des classes moyennes », explique de son côté le docteur Jacques Lebas, responsable à l'hôpital Saint-Antoine à Paris d'une Pass (permanence d'accès aux soins de santé). Dans ces consultations gratuites pour les pauvres, on soigne d'abord, on fait la paperasse ensuite, ici avec l'assistante sociale, Gaëlle Aubry : «Récem ment, j'ai vu un étudiant salarié d'une librairie, une veuve retraitée d'un emploi de bureau, des intermittents du spectacle. Tous sans mutuelle et avec peu de ressources. Venus ici, dans notre consultation qui initialement draine les sans-papiers, les marginaux, envoyés par les services sociaux», explique-t-elle.

Accusés, les honoraires libres
Quand on est fauché, on va aussi aux consultations de l'hôpital public. Tout le monde a accès aux meilleurs praticiens et on finance juste les 30% du ticket modérateur. Prix à payer : l'attente. Pour y rencontrer un spécialiste, il faut patienter en moyenne 57 jours, presque deux mois d'après une enquête publiée en février par « 60 Millions de consommateurs ». Cinquante jours de délai en gastro-entérologie, trente-deux en cancérologie, et en neurologie, c'est carrément deux mois et demi. Actuellement, pour décrocher un rendez-vous en ophtalmologie à la Salpêtrière, il faut poireauter huit mois. Avec de tels délais, mieux vaut n'être ni trop malade ni trop inquiet.
«J'ai décidé de ne plus retourner chez le rhumatologue quand il m'a tendu la feuille de soins, 50 euros ! », raconte Françoise, l'animatrice tombée par hasard sur un médecin en « honoraires libres ». Plus rapide, mais souvent plus onéreuse, le coût de la médecine de ville commence à tracasser même les classes moyennes moins défavorisées. Accusés : les honoraires libres pratiqués par les médecins qui ne sont pas « conventionnés secteur 1 ». « 900 euros de dépassement d'honoraires pour opérer mon cancer de la prostate. Je ne m'y attendais pas », raconte Daniel, un ancien prof retraité en Isère. Pas de chance : la MGEN, mutuelle de l'Education nationale, ne paie pas les dépassements en chirurgie. «Mon médecin traitant m'avait envoyé dans cette clinique, sans me prévenir. On ne m'y reprendra plus. Mais je voulais passer sur le billard le plus vite possible. Je n'ai pas discuté. » Cette chargée de communication parisienne de la rive gauche n'en revient pas : « Un psychiatre parisien prenait 1 50 euros pour renouveler l'ordonnance d'antidépresseurs de notre ado par ailleurs suivie par une psychologue, presque quatre fois le tarif de base à 41 euros. » Les tarifs de chaque professionnel de santé sont dûment affichés sur le site ameli.fr, mais qui le sait ? 46% des médecins spécialistes libéraux fixent ainsi eux-mêmes leur tarif. Et tous n'appliquent pas la consigne du Code de la Santé publique : « tact et mesure ». Le montant total des dépassements a doublé en vingt ans. Justifiés, selon les praticiens, par le refus légitime de faire de la médecine à l'abattage. Mais grandement facilités par la pénurie dans beaucoup de spécialités. Dans les grandes villes, c'est souvent la croix et la bannière pour trouver un ophtalmologiste ou un gynécologue au tarif Sécu. Du coup, même les heureux cotisants à une complémentaire se posent des questions : cette année, les cotisations des complémentaires santé vont augmenter de 5% en moyenne. Pour certains, ce sera de 15% à 20%. Jean-Pierre Davant, le président de la Mutualité française, estime que c'est toute l'architecture du système qui cloche. « Il serait temps de repenser le mode de rémunération des médecins, et d'une manière générale toute l'organisation des soins. Au bout de soixante ans, elle n'est plus adaptée. »

Jacqueline de LinaresReste à charge : 45% pour l'assuréC'est la technique du salami», dénonce Didier Tabuteau, responsable de la chaire santé à Sciences-Po. On grignote la Sécu en douceur. Tranche par tranche. Pour les soins de ville de tout un chacun, la note que le malade doit payer de sa poche, le « reste à charge », s'est singulièrement alourdie ces dernières années. Visites chez le médecin, dents, lunettes, analyses, radios... la Sécu ne les rembourse plus en moyenne qu'à 55%, a calculé Didier Tabuteau. «60%», corrige le directeur de la Cnam, Frédéric Van Roeke ghem. Beaucoup moins en tout cas que les 80% de la période faste des années 1980. La Sécu n'est donc plus ce qu'elle était, même si, pour les maladies graves ou la chirurgie à l'hôpital public, la formidable solidarité à la française fonctionne toujours ! 60% des remboursements vont à la minorité des 13% d'assurés atteints de pathologies graves. Le cancéreux ne paie pas sa chimiothérapie, ni l'opéré son intervention : « Sur le billard, le PDG et la femme de ménage sont soignés avec la même qualité », admet Didier Tabuteau.
Il n'empêche. Laisser 45% des soins de ville à la charge de l'assuré ou de sa mutuelle, c'est un changement de philosophie par rapport aux grands principes de 1945, selon M. Tabuteau : « On sort de la solidarité pour entrer dans une logique d'assurance.
C'est la privatisation partielle de l'assurance maladie.»

Jacqueline de Linares 

Dernière mise à jour : ( 21-05-2010 )
 
dans le nouvel OBS    
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier   
Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.

Pour télécharger le questionnaire : il suffit de cliquer sur chaque photo (clic droit) et d'enregistrer les photos sur votre PC.
ou répondre en ligne  clic sur ce lien :

ou répondre en ligne  clic sur ce lien :  https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA

 
dans le nouvel OBS Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
20-05-2010
Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.

Pour télécharger le questionnaire : il suffit de cliquer sur chaque photo (clic droit) et d'enregistrer les photos sur votre PC.
ou répondre en ligne  clic sur ce lien :

ou répondre en ligne  clic sur ce lien :  https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA

Le grand écart du prix des médicaments

Les médicaments vendus en pharmacies peuvent afficher des différences de prix de l'ordre de 14 euros, indique l'association de consommateurs Familles rurales.  

 Les médicaments peuvent être jusqu'à trois fois plus chers d'une pharmacie à l'autre (AFP)

Les prix des médicaments non remboursables présentent en France "une très grande disparité". Ils peuvent être jusqu'à trois fois plus élevés d'une pharmacie à l'autre, souligne une étude publiée jeudi 20 mai par l'association de consommateurs Familles rurales.L'association a relevé en janvier les tarifs de 13 médicaments dans 76 magasins de 36 départements. Selon l'étude, le prix peut passer du simple au double, voire au triple : ainsi, le tarif de l'Activir, un traitement contre l'herpès, varie de 2,99 à 9,60 euros et celui du lait infantile Gallia oscille entre 11,78 et 25,65 euros, soit une différence de 13,87 euros.Parmi les plus forts écarts constatés figurent également le Biafineact (émulsion contre les brûlures), le Dacryum (antiseptique pour lavage optique), ou encore la solution pour de bain de bouche Hextril, avec des différences de plus de 3,50 euros entre les prix minimum et maximum observés.

 Des écarts inévitables Jocelyne Wittevrongel, responsable de la communication pour la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, juge ces écarts inévitables, en raison des modes d'approvisionnement des officines."Un pharmacien peut s'approvisionner directement auprès des laboratoires, pour des quantités significatives, et obtenir ainsi des remises importantes. Cela permet de baisser le prix, d'autant qu'il n'y pas d'intermédiaire", a-t-elle expliqué."Mais pour des raisons pratiques, notamment de stocks, une pharmacie ne peut pas tout commander de cette manière, en grandes quantités.

 Pour certains produits, elle doit passer par un grossiste répartiteur pour des commandes à l'unité, ce qui augmente les prix", a-t-elle ajouté. Mauvaise information du consommateurFamilles Rurales, qui réalisera un nouveau relevé en juin, dénonce par ailleurs une mauvaise information du consommateur.

 Les médicaments concernés, non remboursables et pouvant être vendus sans ordonnance, "ne sont pas majoritairement en accès libre et restent derrière le comptoir" sous contrôle du pharmacien, empêchant souvent les clients d'examiner les prix, dénonce l'association.Or pour ceux des médicaments qui sont proposés en accès libre, le consommateur "a une parfaite lisibilité sur le prix", et les tarifs sont en général "moins chers".Un décret du 1er juillet 2008 avait autorisé les pharmacies à proposer en accès direct près de 200 médicaments, pour  mieux informer les acheteurs et améliorer la concurrence. (Nouvelobs.com avec AFP) 

 
l'association présente au débat "quelles réformes pour une santé solidaire ?" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
19-05-2010

Nous ne sommes pas coupables d'être malades de Alix Béranger et David Belliard


Image

En librairie le 6 mai
Le gouvernement a trouvé le responsable du trou de la Sécu : le malade, bien sûr, affamé de pilules inutiles et de consultations abusives, coupables de fumer ou de mal se nourrir, en dépit des campagnes de prévention. Et pour remédier à cela, il réforme, tout comme ses prédécesseurs depuis 2002. Tarification à l'activité, franchises médicales, déremboursements : l'effort demandé pèse systématiquement sur les assurés. La responsabilité des laboratoires pharmaceutiques ou des médecins tout comme les politiques d'exonérations sociales dont bénéficient les entreprises ne sont, quant à elles, jamais interrogées. Les auteurs rejettent ce discours culpabilisant et cette vision strictement financière, qui nous entraînent vers un système pénalisant les plus modestes et posant de graves questions de santé publique. Ils montrent qu'un projet de santé alternatif, fondé sur le principe de solidarité, est possible.
Photos de la soirée.

Image

Image
à l'occasion de la sortie de notre essai "nous ne sommes pas coupables d'être malades", aux éditions les petits matins, nous serions heureux de vous accueillir au théâtre de l'opprimé, dans le 12ème arrondissement à Paris, pour une table ronde sur le thème "quelles réformes pour une santé solidaire ?", avec :
- Bruno-Pascal Chevalier, Président et porte-parole de l'association "ensemble pour une santé solidaire" ;
- Brigitte Dormont, Professeure à l'université Paris Dauphine, auteure notamment d'un opuscule du CEPREMAP, "Les dépenses de santé. Une augmentation salutaire ?", Editions Rue d’Ulm,
- Bénédicte Lombart, cadre infirmier, collectif "nouveau Trousseau" (http://nouveautrousseau.blogspot.com/)
- Alix Béranger, spécialiste pour la Fondation de France et Solidarité Sida, co-auteure de "nous ne sommes pas coupables d'être malades".
Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.

Pour télécharger le questionnaire : Voir rubrique « questionnaire » sur le site
ou répondre en ligne  clic sur ce lien :  https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA  
Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
http://ensemblepourunesantesolidaire.fr
Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77
Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99
Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00

 
Invitation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
18-05-2010
 
Rappel  la table ronde "Quelles réformes pour une santé solidaire" a lieu mardi 18  le soir au Théâtre de l'Opprimé. Elle sera suivie d'un buffet.
Nous vous attendons à partir de 19h15 ! 78-80, rue du Charolais – 75012 Paris (Tél. : 01 43 45 81 20)
Ligne 8, métro Reuilly Diderot
Ligne de bus n°29
- Bruno-Pascal Chevalier, Président et porte-parole de l'association "ensemble pour une santé solidaire" ;
- Brigitte Dormont, Professeure à l'université Paris Dauphine, auteure notamment d'un opuscule du CEPREMAP, "Les dépenses de santé. Une augmentation salutaire ?", Editions Rue d’Ulm,
- Bénédicte Lombart, cadre infirmier, collectif "nouveau Trousseau" (http://nouveautrousseau.blogspot.com/)
- Alix Béranger, spécialiste pour la Fondation de France et Solidarité Sida, co-auteure de "nous ne sommes pas coupables d'être malades".
                                         Image

Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.

Pour télécharger le questionnaire : il suffit de cliquer sur chaque photo (clic droit) et d'enregistrer les photos sur votre PC.
ou répondre en ligne  clic sur ce lien : ou répondre en ligne  clic sur ce lien :  https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA   
 
communiqué de presse Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
14-05-2010

Image

Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
Communiqué
« Repose En Paix (trop ?) chère Sécu… »

Le 7 mai, sur France Info, Alain Minc, Conseiller économique de Nicolas Sarkozy, aborde la question de l’effet de la hausse du vieillissement sur les dépenses d’assurance maladie, et prend pour illustrer son propos l’exemple de son père, 102 ans, hospitalisé 15 jours, ce qui aurait coûté « à la collectivité française » 100 000 €

En soulignant ce « luxe immense, extraordinaire », il « trouve aberrant » que l’Etat lui ait « fait ce cadeau à l’oeil» alors que cette somme pourrait être récupérée sur le patrimoine paternel ou de ses ayants droits…

Très sérieusement, Alain Minc qualifie cette proposition de « progressiste » « en tout cas, c’est ce que lui a dit un syndicaliste » et glisse que c’est normalement « au programme socialiste de proposer ce genre de choses ».

Plus c’est gros, plus ça passe…

Le lendemain, sur son blog, Martin Hirsch en profite pour relancer l’idée du bouclier sanitaire…

Pour le Dr Christian LEHMANN, qui dénonçait dès 1997 dans son livre « les fossoyeurs » la privatisation annoncée de la sécu, « Le but du bouclier sanitaire de Hirsch, le but poursuivi par les assureurs depuis longtemps, le but de Nicolas Sarkozy quand il a tenté en 2007 d’instaurer une franchise de 50 euros sèche sur les dépenses de santé, le but est de discriminer entre les populations et, petit à petit, de détruire l’idée même de cotisations solidaires. « Faire payer les riches malades », c’est avant tout faire payer des malades, et rendre le discours des assureurs encore plus tentant à une partie de la population : « Regardez-donc, la Sécu ne vous rembourse plus rien….pourquoi continuer à cotiser pour toutes ces feignasses, alors que nous…. »
« Le bouclier sanitaire que tentent de faire avancer, à peine masqués, le plagiaire servile et l’adepte du charity-business, c’est un appel à briser la solidarité en vidant la Sécurité Sociale de son sens. Les « riches » paient déjà pour leurs soins, en cotisant sur les revenus de leur travail. A chacun selon ses besoins, à chacun selon ses moyens ».
Ce jeu de dupes bien huilé « Minc parle le vendredi, Hirsch répond le samedi en ressortant son bouclier sanitaire les 2 proposent d’en « parler au Président », le tout emballé dans un papier cadeau rose « socialiste » et frappé du sceau du bon sens… est une nouvelle manipulation du gouvernement UMP qui n’a même pas le courage d’assumer sa volonté de casser le pacte de 45.

La ficelle est grossière, la méthode manipulatoire et malhonnête, l’idéologie nauséabonde, la finalité abjecte.

Une ficelle grossière : Alain Minc, au lieu d’aborder la question des dépenses de soins liées au vieillissement en économiste (son métier), le fait sous l’angle de l’anecdote, personnelle, sur un cas rarissime, vu l’âge et la fortune de M. Minc père !

Une méthode manipulatoire et malhonnête : M. Minc a reconnu (suite à une enquête de journalistes) avoir volontairement multiplié par 5 le chiffre annoncé pour « frapper » les esprits

Le remboursement des frais liés aux soins n’est pas « un cadeau à l’œil » de « l’Etat » mais le fruit de nos cotisations à cet effet !
Ce que A. Minc qualifie « d’aberrant » est l’un des plus important progrès sociaux et humains : le principe de la sécurité sociale, où chacun cotise selon ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins ».
La solidarité n’est pas la charité. Il est normal que M. Minc père bénéficie de la sécurité sociale, selon ses besoins, quels que soient ses revenus ou son âge. Car selon le principe de la SS, il devrait avoir beaucoup contribué !

La manipulation de M. Minc est scandaleuse, car il présente sous une étiquette « progressiste » (selon un syndicaliste… forcément de gauche ?) et « socialiste » une proposition rétrograde, ultra-libérale, qui est une attaque aussi violente que vicieuse contre la sécurité sociale, c'est-à-dire contre le droit à la santé, et à la vie.

Une idéologie nauséabonde : faudra-t-il que l’on choisisse, à terme, comme des millions de familles aux USA, de laisser mourir ses parents ou de vendre sa saison et se retrouver à la rue ?

Une finalité abjecte : elle a pour seul but de confondre encore les termes du conflit en cours, de détourner l’attention du rapt commis depuis un quart de siècle, pendant lequel 10% du PIB a été détourné des salaires vers les profits des actionnaires, avec pour résultat inéluctable le déficit de financement actuel

C’est une nouvelle fois le principe même de la sécurité sociale qui est remis en cause, avec une vision inhumaine et archaïque qui fait de l’allongement de la vie un fardeau financier et pose en creux la question de « qui mérite d’être soigné » s’il n’a pas les moyens de payer.

Nous pensons, nous, qu’aucune vie ne vaut plus –ou moins- qu’une autre. Le droit à la vie, à la santé, aux soins, c’est la sécurité sociale solidaire qui le garantit.

Nous accusons les fossoyeurs de la sécu, le gouvernement, aux ordres des lobbies assurantiels aux intérêts uniquement financiers, qui nous sacrifient, nous, usagers, sur l’autel du profit. Leur responsabilité est immense, leur culpabilité morale indiscutable autant qu’insupportable.

Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.


Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
http://ensemblepourunesantesolidaire.fr
Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77
Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99
Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00

Christian LEHMANN

Dernière mise à jour : ( 14-05-2010 )

 Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.

Pour télécharger le questionnaire : il suffit de cliquer sur chaque photo (clic droit) et d'enregistrer les photos sur votre PC.

ou répondre en ligne  clic sur ce lien :  https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA 

Image

Image

Image

Image

Image

 
viva presse Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
14-05-2010

http://www.viva.presse.fr/Internet-les-associations-font-le_13695.html

Internet : les associations font le buzz  

Fini les mailings à papa que nous recevions dans nos boîtes aux lettres pour nous inciter à donner de l’argent. Aujourd’hui, les associations communiquent sur le Net.Collectes de dons
Quand, à la fin de ses études, Olivier Fleckinger projette de partir en Inde pour aider une association, il fait le tour de ses amis afin de récolter des dons.
Tout passe par lettres et chèques. Pas le plus pratique pour le jeune émule d’Hec féru d’Internet. Avec son ami Guillaume Desnoës, qui travaille alors à France 24, il a l’idée de développer un site permettant de solliciter et recueillir les dons pour tous types d’associations.

Image
Nous sommes en 2008. C’est le lancement de son site, mais surtout d’un outil mis à la disposition des associations, à l’image du site anglais Just Giving.
« 
Un tel projet permet de s’adresser facilement aux 20-50 ans. Une population que les associations ont souvent du mal à mobiliser dans leurs campagnes de recherche de dons », constate Olivier Fleckinger.
Aujourd’hui, son site a récolté plus de 1
million d’euros et prépare la Course des héros, un événement qui multiplie l’appel au don autour d’un challenge sportif.Pétition santé
La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire
 ! Nous enjoignons à tous ceux pour qui les mots “Sécurité sociale solidaire” ont un sens, celui de la justice et du progrès, de résister et se battre ensemble. »
Bruno-Pascal Chevalier, travailleur social, affiche la couleur sur sa page Facebook. Photos de manifs et appels à la mobilisation complètent ces paroles.
Il faut dire que l’homme est à la tête de l’association Ensemble pour une santé solidaire. « 
Facebook est une manière de faire connaître mon action. De pouvoir contacter et réagir rapidement lors de nos mobilisations. Mais c’est avant tout l’endroit où l’on travaille en réseau », reconnaît Bruno-Pascal Chevalier. Grâce au réseau, il a su rallier plusieurs associations à sa cause et partager leurs démarches. 

Dernière mise à jour : ( 13-05-2010 )
 
TABLE RONDE "QUELLES REFORMES POUR UNE SANTE SOLIDAIRE ?" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
13-05-2010
TABLE RONDE "QUELLES REFORMES POUR UNE SANTE SOLIDAIRE ?" 
 
 
 
 
Date : mardi 18 mai 2010
Heure :19:00 - 22:00
Lieu :PARIS 12, THEATRE DE L'OPPRIME
78 rue du charolais PARIS 12 

Nous ne sommes pas coupables d'être malades  de  Alix Béranger et David Belliard

Image

Quatrième de couverture :


En librairie le 6 mai
Le gouvernement a trouvé le responsable du trou de la Sécu : le malade, bien sûr, affamé de pilules inutiles et de consultations abusives, coupables de fumer ou de mal se nourrir, en dépit des campagnes de prévention. Et pour remédier à cela, il réforme, tout comme ses prédécesseurs depuis 2002. Tarification à l'activité, franchises médicales, déremboursements : l'effort demandé pèse systématiquement sur les assurés. La responsabilité des laboratoires pharmaceutiques ou des médecins tout comme les politiques d'exonérations sociales dont bénéficient les entreprises ne sont, quant à elles, jamais interrogées. Les auteurs rejettent ce discours culpabilisant et cette vision strictement financière, qui nous entraînent vers un système pénalisant les plus modestes et posant de graves questions de santé publique. Ils montrent qu'un projet de santé alternatif, fondé sur le principe de solidarité, est possible. 

 

 Le mardi 18 mai prochain, à l'occasion de la sortie de notre essai "nous ne sommes pas coupables d'être malades", aux éditions les petits matins, nous serions heureux de vous accueillir au théâtre de l'opprimé, dans le 12ème arrondissement à Paris, pour une table ronde sur le thème "quelles réformes pour une santé solidaire ?", avec :
- Bruno-Pascal Chevalier, Président et porte-parole de l'association "ensemble pour une santé solidaire" ;
- Brigitte Dormont, Professeure à l'université Paris Dauphine, auteure notamment d'un opuscule du CEPREMAP, "Les dépenses de santé. Une augmentation salutaire ?", Editions Rue d’Ulm,
- Bénédicte Lombart, cadre infirmier, collectif "nouveau Trousseau" (http://nouveautrousseau.blogspot.com/)
- Alix Béranger, spécialiste pour la Fondation de France et Solidarité Sida, co-auteure de "nous ne sommes pas coupables d'être malades".

Début de la table ronde à 19H15. Un pot et un buffet vous seront proposés !

Accès :
78-80, rue du Charolais – 75012 Paris (Tél. : 01 43 45 81 20)
Ligne 8, métro Reuilly Diderot
Ligne de bus n°29

Pour découvrir l'ouvrage en une minute :
http://prezi.com/recjbwztm7bb/nous-ne-sommes-pas-coupables-detre-malades


Pour voir le site des petits matins :
http://www.lespetitsmatins.fr/noscollections/fichecollection.php?id_livre=66&cat=4


Pour voir le site du théâtre de l'opprimé :
http://www.theatredelopprime.com/isabel/spip/

Nous espérons vous voir nombreux !

 
article de C.LEHMANN http://enattendanth5n1.20minutes-blogs.fr Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
10-05-2010
Du Martin Hirsch Circus au plagiaire servile Alain Minc, les Bouvard et Pécuchet du bouclier sanitaire

 Image

 

Du Martin Hirsch Circus au plagiaire servile Alain Minc, les Bouvard et Pécuchet du bouclier sanitaireJ’aurais pu vous parler de la crise financière, de la manière dont elle s’étend, mais ce sera pour une autre fois. Remarquez simplement que même Obama s’est inquiété de la situation en Europe. Pas parce que les Etats-Unis en ont quelque chose à foutre, bien entendu, mais parce que c’est l’arroseur arrosé. Le petit jeu pervers des agences de notations anglo-saxonnes tentant de miner la zone euro pour passer sous silence encore quelque temps la catastrophique situation économique de la Grande-Bretagne et des USA n’a pas fonctionné. Ou, au contraire, elle a trop bien fonctionné, lémarchés prenant peur aussi bien de la situation aussi bien sur le Vieux Continent que, par contagion panurgiste, aux Etats-Unis.


Mais ce n’est pas le sujet du jour. Le sujet du jour, c’est la collusion d’élites corrompues, c’est la rencontre au dessus du corps agonisant de notre protection sociale d’un plagiaire servile et d’un spécialiste du charity-business, j’ai nommé Alain Minc et Martin Hirsch.Alors je n’ai pas vraiment du temps à perdre avec ces deux lascars, parce qu’à la différence des éditorialistes qui « analysent » depuis quarante-huit heures les propositions iconoclastes de ces deux fossoyeurs, j’ai des malades à m’occuper ;-)Mais quand même, quand même, brièvement :Alain Minc, le plagiaire servile, c’est quand même le genre d’esprit fulgurant et indépendant qui de tout temps conseille les puissants, pour expliquer à quel point le pays doit quitter les vieilles chaînes de 1945 et se lancer tout nu, tout fringant dans la grande bataille ultralibérale, qui profitera à tout le monde because lémarchés s’autorégulent toujours à la plus grande joie de tous. Alain Minc, quand tu veux le retrouver, tu fais une analyse d’ADN sur la salive au fondement du pantalon de notre bien-aimé Président.Martin Hirsch, c’est le type qui a profité de l’aura de l’Abbé Pierre pour aller bosser chez Sarkozy en tant que Haut Commissaire aux Solidarités Actives ( regarde-moi juste cet intitulé et demande toi si combien de temps encore ces imbéciles vont nous amuser avec de tels hochets ?) et mettre en place le RSA, permettant de consolider le travail précaire dans ce pays sous couvert de charité chrétienne.

 

 C’est le type qui expliquait que Sarko allait voir ce qu’il allait voir, qu’il démissionnerait si on ne provisionnait pas le RSA à hauteur de 6 milliards par an, et a gardé son maroquin quand on lui a jeté 1,5 milliards. C’est sûr, il faut choisir, on ne peut pas à la fois sauver le système bancaire et financer la solidarité : la politique, c’est savoir faire des choix. C’est surtout, surtout, souvenez-vous en, le type qui, en mai 2007, questionné par un auditeur de France Inter, déclare son opposition à la franchise sur les soins : « Est-ce que j'approuverai cette mesure? La réponse est non… J'ai dit il y a quinze jours, un mois, deux mois, trois mois que ça ne me paraissait pas une bonne mesure.»

Martin Hirsch, fidèle à sa dénomination, laisse quand même une « ouverture » après cette prise de position ferme et droite dans ses bottes, en concluant : «Je peux être convaincu mais je pense vraiment que ce n'est pas ce qu'il faut faire»Xavier Bertrand, Ministre du Travail, va calmer le jeu sur I-Télé, avec cette manière pateline qui évoque irrésistiblement la voix du serpent Kaa dans le Livre de la Jungle : « Un gouvernement, ce n'est pas un régiment. Ce que l'on demande aux membres  du gouvernement, ce n'est pas de renier leurs idées, leur convictions, ni même  leurs amitiés, mais d'apporter ce qu'ils ont et ce qu'ils sont… Sur la franchise sur les soins, on ne lui demande pas de  changer de position aussitôt du jour au lendemain parce qu'il rentre au gouvernement. Par  contre, il y aura un travail de pédagogie, qui sera à faire pour tout le monde  sur cette question des franchises ».Le talent pédagogique de Xavier Bertrand fera une fois de plus merveille. Car « aussitôt du jour au lendemain », Martin Hirsch, au terme d’une héroïque résistance de 24 heures, va se rétracter entièrement, « pleinement rassuré » par les précisions de Roselyne Bachelot et de Xavier Bertrand : en effet, il a obtenu l’assurance que la mesure « sera accompagnée des exonérations nécessaires pour tenir compte des situations sociales très dégradées ».

Autrement dit, que les pauvres, cœur de cible du Martin Hirsch Circus, seront épargnés. Les dames patronnesses, les épouses des maîtres de forges, gagnaient jadis leur paradis en distribuant pain rassis et étoles trouées à leurs pauvres. Aujourd’hui, à défaut de paradis, on garde son maroquin.Alors que s’est-il passé ce week-end, pour réunir ces Bouvard et Pécuchet du capitalisme financier ? Je te le résume : Alain Minc, le plagiaire servile, a été invité dans un de ces média qui invitent des plagiaires serviles ( il a l’embarras du choix, note-bien) et a raconté une bien belle histoire, comme quoi son papounet, au plagiaire servile, un vieux monsieur de 101 ans, il avait été bien malade et avait coûté 100.000 euros à la collectivité. Et donc, le Minc, il se demandait, comme ça, tout seul dans sa petite tête ( parce qu’il réfléchit, le mec, c’est pas le genre à colporter pour le compte du Medef et des assureurs des « concepts » décoiffants pour savonner la planche de la protection sociale, que nenni !), si ça serait pas une bien belle idée ma foi que l’Etat se paie sur la bête, euh, pardon, que l’Etat se rembourse sur les sous du papounet. En plagiaire servile, ça donne : que l’Etat récupère les dépenses de santé des très vieux riches. Question de pouvoir mieux financer la Sécu, tu vois, une fois qu’elle n’aura plus rien de solidaire ou de sécurisant…Cette proposition à la con, tu l’as déjà lue, tu l’as déjà vue. C’est celle que portait le Danube de la Pensée, Jean-Marc Sylvestre, dans son pathétique ouvrage sur sa maladie à lui qu’il avait eu « Une petite douleur à l’épaule gauche », c’est l’idée qu’il martelait dans ce colloque où pour la première fois je l’avais rencontré, et où j’avais pris conscience de l’existence des Fossoyeurs ( c’est aux éditions Privé, Michel Lafon, et c’est de la bonne, tu y trouveras des cons de compétition et des salopards itou).Et comme par hasard, un soudard sarkozyste n’intervenant jamais seul, c’est Martin Hirsch, de l’autre côté du court, qui monte au filet et explique que, ah tiens il est vachement surpris parce qu’il ne s’y attendait pas, mais qu’elle est vraiment ébouriffante cette proposition et que justement ça lui rappelle un truc qu’il avait dans ses cartons, le bouclier sanitaire, et que ce serait sûrement bien d’en parler à Nicolas Sarkozy pour lui donner de bonnes idées parce qu’il a tellement de travail en ce moment, ce pauvre homme, à juguler avec ses petits bras la crise financière née des concepts foireux qu’il a de tout temps soutenu, que ça serait bien de lui donner un coup de main.Et dans l’ombre Claude Bébéar ( ex PDS d’AXA, ex et actuel milliardaire) d’applaudir, lui qui à ce fameux colloque était venu expliquer qu’il était pris en charge en affection longue durée et ne comprenait pas, pas plus que Jean-marc Sylvestre, pourquoi on ne le faisait pas payer !A ce stade, la plupart des défenseurs de la Sécurité Sociale hurleront au loup : « Ce sont nos vieux qu’on assassine, ce sont les dépenses de santé de la toute fin de vie qui sont en ligne de mire, continuez comme ça et poussez carrément les médecins à euthanasier les vieux ! » SAUF QUE… SAUF QUE…Sauf que ( je sais que ça ne se dit pas, et s’écrit encore moins)… sauf que AXA, le Medef, et Bouvard et Pécuchet ont prévu le coup, et que leur réponse est déjà prête : « Meuh non…. Meuh non….. comment vous vous emballez, les gars ! C’est pas du tout notre pensée de faire payer les vieux, mais juste les vieux… riches ! Vous allez quand même pas critiquer quand on demande, un peu comme un Bakounine de jardin, de faire payer la classe possédante ? »Et là il y a du flottement en face. Faire payer les riches, ça l’fait….
SAUF QUE… SAUF QUE… Ne croyez pas une seconde que le but du bouclier sanitaire soit de mieux répartir la charge de la protection sociale. Le but, le but du bouclier sanitaire de Hirsch, le but poursuivi par les assureurs depuis longtemps, le but de Nicolas Sarkozy quand il a tenté en 2007 d’instaurer une franchise de 50 euros sèche sur les dépenses de santé, le but est de discriminer entre les populations et, petit à petit, de détruire l’idée même de cotisations solidaires. « Faire payer les riches malades », c’est avant tout faire payer des malades, et rendre le discours des assureurs encore plus tentant à une partie de la population : « Regardez-donc, la Sécu ne vous rembourse plus rien….pourquoi continuer à cotiser pour toutes ces feignasses, alors que nous…. »
Le bouclier sanitaire que tentent de faire avancer, à peine masqués, le plagiaire servile et l’adepte du charity-business, c’est un appel à briser la solidarité en vidant la Sécurité Sociale de son sens. Les « riches » paient déjà pour leurs soins, en cotisant sur les revenus de leur travail. A chacun selon ses besoins, à chacun selon ses moyens.La proposition de Bouvard et Pécuchet a pour seul but de confondre encore les termes du conflit en cours, de détourner l’attention du rapt commis depuis un quart de siècle, pendant lequel 10% du PIB a été détourné des salaires vers les profits des actionnaires, avec pour résultat inéluctable le déficit de financement actuel. PS : Si tu veux en savoir plus, t’as le choix. Tu peux lire « Les Fossoyeurs », ou tu peux t’acheter en kiosque le dernier numéro de FAKIR, trois euros je crois, avec un bien bel article sur la manière dont les « élites » détruisent le programme du Conseil National de la Résistance, et une bien belle enquête chez Emmaüs, avec Là-bas si j’y suis, pour y voir comment Martin Hirsch reconstruit sa légende. « Martin Hirsch, Et si c’était le pire ? » ça s’appelle. Et ce point d’interrogation, tu te demandes s’il a pas l’impression d’avoir été posé-là pour la forme, alors qu’il pourrait tranquillement aller pointer au RSA devant une CAF fermée.http://www.fakirpresse.info/ 

 
la France un pays solidaire??? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
09-05-2010
LA FRANCE UN POAYS SOLIDAIRE ???     
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier   

 La solidarité ou , " la chasse à nos privilèges "
Cela ne rapporte pas au monde de la finance ,   aux spéculateurs de tout bord , alors après les variables sur le travail , afin de boucler la boucle :
Les vieux , les malades , les personnes handicapées , les chômeurs , on les pique et tous  !!!!

portes paroles

Résistance , nous nous devons faire ensemble , pour l'intérêt général , le bien commun , nos droits fondamentaux , la base d'un véritable programme pour une autre société .
Un autre système ne peut se faire sans ces valeurs , ce que nos chers parlementaires , une très large majorité d'irresponsables , ne travaillant point dans ce sens se devraient déposer leur démission .
Eric Taillandier - 06 29 73 78 00

BP chevalier 06 89 18 01 77

Cécile Mouttes

Eric Taillandier - 

Portes paroles de Ensemble pour une santé solidaire 

Les Malades Solidaires

 Vvoir l'article sur Libé.fr

Dépenses de santé: Minc veut présenter la douloureuse aux «très vieux» malades

  SANTÉ. La manière dont l’économiste Alain Minc entend régler une partie des déficits de la sécurité sociale ne laisse pas le mouvement Ensemble pour une santé solidaire de marbre. Vendredi 7 mai 2010, à l’occasion d’un «Parlons Net», le rendez-vous médiatico-politique de France Info, Rue89, LePoint.fr et Dailymotion, l’homme qui parle à l’oreille des décideurs a proposé que les dépenses de soins des «très vieux» soient imputés à leur patrimoine ou à celui de leurs ayants-droits (vers 21'04''). Une proposition qualifiée de «monstruosité» par Éric Taillandier, le porte-parole du mouvement (Lire la suite...) «Il y a un problème dont on ne parle jamais (...) c’est l’effet du vieillissement sur la hausse des dépenses d’assurance maladie et la manière dont on va le financer», explique Alain Minc appuyant sa démonstration sur un exemple très personnel: «Moi j’ai un père qui a 102 ans, il a été hospitalisé 15 jours en service de pointe. Il en est sorti», rassure-t-il. «La collectivité française a dépensé 100.000 euros pour soigner un homme de 102 ans. C’est un luxe immense, extraordinaire pour lui donner quelques mois ou, j’espère, quelques années de vie». Alain Minc propose alors une mesure qu’il qualifie lui-même de «progressiste»: «Je trouve aberrant que quand le bénéficiaire a un patrimoine ou quand ses ayants droits ont des moyens que l’état m’ait fait ce cadeau à l’oeil. Et donc je pense qu’il va bien falloir s’interroger sur le fait de savoir comment on récupère les dépenses médicales sur les très vieux en ne mettant à contribution ou leur patrimoine quand ils en ont un ou le compte patrimoine de leurs ayants droits».«Comment un homme aussi intelligent qu’Alain Minc peut-il en arriver à proférer une telle monstruosité et de la qualifier de progressiste alors qu’il s’agit d’une régression sans nom?», s’interroge Éric Taillandier. «Pour lui, quand on est très vieux, on n’est plus un homme ou une femme comme les autres, puisqu’on n’a plus le droit à la solidarité nationale. Cela rompt avec le principe d’égalité», dénonce-t-il.Pour clore son propos, Alain Minc précise qu’il va faire cette proposition - qui devrait, selon lui, figurer dans un programme socialiste - à Nicolas Sarkozy. Ce que redoute Éric Taillandier: «Si cette proposition aberrante était reprise (...) cela constituerait une brèche irrécupérable dans le principe même de la sécurité sociale universelle». Dans le même temps, le militant associatif se rassure: «Je doute qu’aucun politique ne mette le doigt dans cet engrenage infernal».Mourad Guichard 

Il est ++++ que temps de régir ! La Sécurité Sociale nous appartient , ne laissons pas la détruire : ACTION ? ? !!!

Contact :

Eric Taillandier - 06 29 73 78 00

Bruno-Pascal Chevalier- 06 89 18 01 77

Cécile Moutte - 06 10 73 83 99

Porte parole du Mouvement Ensemble pour une santé solidaire

Signez la pétition !

 

Libération.fr du 11.05.2010 en intégrale

 
une initiative a faire dans chaque régions Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
07-05-2010
Image
 
défendez l'hôpital public Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
07-05-2010
defendez l'hôpital public Convertir en PDF  | Version imprimable |  Suggérer par mail
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier   

 

 Bonjour
Depuis deux ans la Coordination soutient les initiatives coordonnées par des responsables sanitaires parisiens, dont André Grimaldi.
Nous pensons, même si nous aimerions plus de précisions sur la défense de la proximité et sur de nécessaires réseaux démocratiquement mis en place par les établissements, que ce texte est suffisamment unitaire et convergent pour le soutenir.
Il est sur notre site depuis longtemps.

Que celles et ceux qui ne l'ont pas signé le fassent de toute urgence, merci
Bien fraternellement Michel
DEFENDEZ  L’HOPITAL PUBLIChttp://petition-mdhp.fr Parce que l’Hôpital Public c’est vous:
Vos enfants y naissent,( 2 enfants sur 3  naissent à l’hôpital) ; vous y allez  tant pour vos enfants (90% des moins de 15 ans sont hospitalisés à l’hôpital public ) que pour vos parents ( 80% des plus de 75 ans sont pris en charge en médecine à l’hôpital). L’hôpital public c’est 2/3 des hospitalisations en médecine et obstétrique et 1/3 des hospitalisations en chirurgie . C’est 88% des urgences. Vous y êtes accueillis 24 h/24 et 7j/7, quelle que soit la gravité de votre état, la nature de votre maladie ou votre situation sociale. L’hôpital public est le lieu unique de prise en charge des maladies rares, du handicap lourd et de la précarité.

Parce que  l’Hôpital Public c'est l’avenir :
La recherche qui prépare la médecine de demain, c’est à l’hôpital qu’elle se fait. Les grandes premières, c’est à l’hôpital qu’elles ont lieu .La formation des aides- soignants, infirmières et médecins qui seront les soignants de demain est donnée à l’hôpital.
 Parce que l’Hôpital Public, c'est une certaine idée de la solidarité qui suppose  à la fois l’équité d'accès à des soins de qualité et la recherche de l’efficience des soins. L’Hôpital public aux côtés de la médecine de ville permet de maintenir un système de soins solidaire envers ceux d'entre nous qui sont plus fragiles du fait de leur état de santé et de leur situation sociale, quelle que soit l'origine de leur maladie et à n'importe quel âge. C’est un maillon essentiel de la chaîne de soins partant du médecin traitant de  proximité. On vous dit que l’hôpital public est un gouffre financier  qui coûte 40% de plus quel’hospitalisation privée : Oui, l’hôpital public prend en charge ce qui coûte cher : les urgences (surcoût de 63% par rapport aux hospitalisations programmées), la précarité (surcoût de 30%) ou ce qui ne « rapporte » pas ( la pédiatrie qui est trop fluctuante au cours de l’année pour être rentable). Les cliniques privées choisissent les soins qui rapportent et ne proposent pas les autres: ainsi, entre 2005 et 2007, sans modifier leur activité d' hospitalisation voire en la diminuant, elles ont augmenté leurs profits (croissance annuelle du chiffre d’affaire en 2007 de 4,4%). Non, l’hôpital public ne vous coûte pas plus cher : le volume des dépassements d’honoraires est 8 fois plus important  dans le privé que dans le public. Alors que les dépenses de santé remboursées à l’hôpital public ont augmenté de 2,5% entre 2005 et 2007, dans le même temps elles ont augmenté de 10,3% pour les cliniques privées. La campagne contre l’hôpital public a un objectif apparent, réduire les dépenses de la Sécurité Sociale, et un vrai but occulté, favoriser la privatisation du secteur de la santé pour le livrer  aux assureurs et aux groupes de cliniques commerciales et des  maisons de retraites à but lucratif. Ne laissons pas faire !
Ensemble défendons l’Hôpital Public :
Signez la pétition en ligne du Mouvement de Défense de l’Hôpital Public :http://petition-mdhp.frOBJECTIF : 1 MILLION DES SIGNATAIRES  
 
dans les ash : La réforme de l'allocation aux adultes handicapés repoussée au 1er janvier 2011 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
29-04-2010
La réforme de l'allocation aux adultes handicapés repoussée au 1er janvier 2011
29 avril 2010

Promise par Nicolas Sarkozy au début de son mandat, la réforme de l'allocation aux adultes handicapées (AAH) entrera en vigueur au 1er janvier 2011 et non au 1er juin 2010 comme initialement envisagé, une date que plusieurs associations de défense des personnes handicapées jugeaient trop proche.
La réforme prévoit notamment de cumuler l'AAH "avec les revenus d'activité intégralement pendant six mois puis à hauteur de 1,3 SMIC au lieu de 1,1 SMIC aujourd'hui", rappelle le ministère du Travail dans un communiqué mercredi 28 avril.
"Par ailleurs, afin de mieux accompagner les personnes handicapées en activité, le texte prévoit la mise en place d’une déclaration trimestrielle des ressources qui garantira plus de réactivité à l’évolution de leur situation professionnelle et personnelle", ajoute le communiqué.

Un dispositif pour éviter une perte de 30 euros
Le projet de décret "a recueilli, hier (mardi, ndlr), l’avis favorable du Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH), qui a souhaité que la mise en oeuvre du dispositif puisse être préparée en concertation avec les associations et la caisse nationale d'allocations familiales (CNAF)", poursuit le ministère, qui précise donc que la réforme "sera effective dès le 1er janvier 2011".
Mi-avril, le projet de décret avait été critiqué par l'Association des paralysés de France (APF), le Comité national pour la promotion sociale des aveugles et amblyopes (CNPSAA) et l'Association des accidentés de la vie (FNATH).
Les organisations reprochaient au gouvernement sa précipitation et déploraient que, de l'aveu même du ministère du Travail, 40 000 allocataires allaient perdre 30 euros en moyenne avec la réforme. Mais une solution devrait être trouvée, a assuré mercredi à l'AFP le secrétariat d'Etat à la Solidarité : "Le ministère a mis au point un dispositif avec la CNAF pour compenser les pertes et faire en sorte qu'il n'y ait pas de perdants".

V.V.
 
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 25 - 36 sur 479
© 2010 Grève de soins contre la franchise médicale
Joomla! est un logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL.