Comment aider ?
Vous avez signé la pétition, laissé un message de soutien mais vous souhaitez apporter davantage ? Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu. :RUBRIQUE QUESTIONNAIRE envoyé a Bruno-Pascal CHEVALIER 17 Résidence Bois-Pommier
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A SECU... DEMAIN, ALLEZ- VOUS RECEVOiR CA ? |
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26-09-2009 |
| A SECU... DEMAIN, ALLEZ- VOUS RECEVOiR CA ? | | | |
| | Et si demain .... Vous receviez cette lettre ? ce n'est encore que de fiction , mais nous vous proposons de faire une action symbolique et de recopier la lettre et de l'envoyer a vos caisse CPAM ET AU Ministére de la santé pour faire entendre notre colère
 Le lien pour la lettre : http://motspourmaux.perso.cegetel.net/coupgueule01.htmDemain, le forfait hospitalier va augmenter de 25 %.... Demain, encore, des médicaments qui nous sont indispensables ne vont plus être pris en charge.... Demain, aussi, les Franchises médicales vont certainement augmenter... Demain, toujours, le déficit de la "Sécu" va croitre dans la mesure où les "labos" engrangent et distribuent des bénéfices croissants, les recettes "structurelles" (emplois aidés, exonérations de charges, taxes sur l'alcool et le tabac .... ) ne sont pas versées par l'état...
Par les temps qui courent ... Et avec l'imagination que nous connaissons aux "ceusses" qui nous dirigent... Ce document pourrait devenir très prochainement une réalité.
Madame,
Vous n’êtes pas sans savoir que la caisse d’assurance maladie vit actuellement de très graves problèmes financiers , en particulier le régime général de la sécurité sociale. L’heure est grave, car ces difficultés extrêmes sont liées au vieillissement de la population, à la diminution du temps de travail, à une trop grande dépense des assurés sociaux, à une augmentation des arrêts de travail, ainsi qu’à la crise actuelle. Toutes ces raisons entraînent une baisse notable des recettes permettant l’équilibre financier de votre caisse. Ainsi, pour assurer la survie de votre organisme et dans un esprit de solidarité nationale, nous vous demandons, pour l’année 2010 :
- En cas de maladie courte, de ne pas vous faire rembourser vos frais médicaux pendant une semaine. - En cas de maladie de moyenne durée, ( 2 semaines à un mois) , de ne pas vous faire rembourser vos frais médicaux pendant 2 semaines - En cas de maladie de longue durée (ALD), de ne pas vous faire rembourser vos frais médicaux pendant un mois. - En cas de maladie non invalidante, vous pouvez décider de continuer votre travail et ainsi limiter la baisse des cotisations.
Cette mesure, basée sur le volontariat, s’ajouterait aux mesures économiques déjà mises en œuvre et participerait ainsi à l’équilibre , donc la pérennité, du système de santé qui fait honneur à notre nation.
Dans le cas ou votre situation financière ne vous permettrait pas d’accomplir ce devoir de solidarité, nous vous demandons, en cas de maladie grave , de vous rendre dans les structures d’accueil , type dispensaire, que nous allons prochainement mettre en place. Pour ce, après avoir consulté votre médecin traitant, vous devez vous rendre dans la clinique privée la plus proche (nous vous ferons prochainement parvenir la liste de celles que nous avons conventionné) dans laquelle des médecins agréés à cet effet, par nos soins, vous accueilleront et jugeront des soins et traitements indispensables à mettre en place. Cette prise en charge gratuite ne vous exonèrera pas des franchises médicales ni du règlement des frais de médicaments , qui vous seront remboursés au tarif habituel.
Si vous souscrivez à cette démarche, nous vous prions de remplir le formulaire joint et de le renvoyer au plus vite :
- A votre Caisse Primaire D’Assurance Maladie : adresse en bas de page. - Au Ministère de la Santé et des Sports - Direction de la Sécurité Sociale Service des remboursements et de la solidarité. - 14, avenue Duquesne - 75350 PARIS 07 SP
Nous vous prions d’agréer, Madame, l’expression de nos salutations distinguées, et vous prions de croire en notre engagement social et solidaire.
LE DIRECTEUR DE LA CNAM
LA MINISTRE DE LA SANTE ET DES SPORTS
Ensemble Pour Une santé Solidaire http://www.ensemblepourunesantesolidaire.fr/ | |
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26-09-2009 |
a votre santé , le pire arrive : Face au déficit de la Sécurité sociale, les mentalités évoluent http://fr.news.yahoo.com/4/20090925/tsc-france-sante-financement-011ccfa.html un seul remède nous battre ensemble pour la défense de notre système de santé solidaire www.ensemblepourunesantésolidaire.fr Face au déficit de la Sécurité sociale, les mentalités évoluent Elizabeth PineauLes Français savent qu'ils devront mettre la main à la poche pour préserver un système de santé auquel ils sont attachés: tel est l'un des constats d'une convention internationale organisée vendredi et samedi à Chamonix. Lire la suite l'article Ce "Davos de la santé", baptisé Cham (en anglais Convention on health analysis and management), réfléchit aux réformes d'un système en mutation, alors que le gouvernement met au point ses arbitrages sur le financement de la Sécurité sociale en 2010, dont le déficit pourrait atteindre 30 milliards d'euros, contre 20 milliards cette année. Un tel gouffre interpelle forcément les Français. "Les mentalités ont évolué mais les Français ont du mal à s'y retrouver tant les discours sont disparates", note Guy Vallancien, président de Cercle santé société, co-organisateur du rendez-vous de Chamonix. "Globalement, ils savent qu'ils paieront plus pour leur santé, comme pour l'éducation, deux grands postes qui ont été abandonnés". "Jusqu'à présent, on s'occupait plus d'acheter un portable ou un écran plat que de mettre de l'argent à gauche pour avoir de bonnes écoles ou de bons soins", note le professeur en urologie, auteur de plusieurs rapports pour le ministère de la Santé. "On a vécu sur le superficiel et on va revenir aux fondamentaux que sont l'éducation et le soin." Un constat confirmé par un sondage CSA publié vendredi dans La Tribune. Les Français y jugent favorablement, à 61%, leur système de santé. Sur le plan financier, 63% plébiscitent une formule mixte mêlant financement public et contribution personnelle. "Les choses évoluent, même si collectivement on fait encore un peu l'autruche", note Thierry Zylberberg, directeur de la division santé chez Orange. "Le vieillissement de la population, la montée des maladies chroniques et la raréfaction des médecins sont les trois éléments qui participent à la hausse des coûts de la santé", souligne ce polytechnicien. "ON DÉPENSE PLUS, ON PAIE PLUS" Il réclame "un vrai débat", qui n'est pas encore allé assez loin à son goût à l'occasion de la loi Hôpital, santé, patients, territoires préparée par l'actuel gouvernement. "Il y a un immense manque de pédagogie dans ce débat, qui est pollué par pas mal d'idéologie", note Hervé Gisserot, P-DG du laboratoire GlaxoSmithKline France, pour qui "le système français, à défaut d'être parfait, a montré ses qualités". Face à un système de répartition mis à mal par la démographie et l'allongement de la durée de la vie, les hausses sont mathématiques, rappelle Pierre-Yves Geoffrard, professeur à l'Ecole d'économie de Paris. "Il n'y a pas de miracle: si on dépense plus, on paie plus", dit-il. "Reste à savoir comment: en passant par une participation directe des usagers aux soins à travers une franchise, indirecte par une hausse des cotisations, des primes de mutuelles, ou bien des taxes". En ces temps de crise, attention à la hausse des prélèvements obligatoires, d'ailleurs rejetée par la grande majorité des sondés de l'enquête CSA, prévient Anne Fagot-Largeault, du collège de France. "Le forfait hospitalier, vous le payez si vous êtes à l'hôpital mais le prélèvement sur la feuille de paie alors que les gens voient leur niveau de vie se détériorer, je pense ce serait mal perçu", analyse ce médecin agrégé de philosophie. Au-delà de l'aspect financier, c'est selon elle la notion même de service public de santé qui est en train d'évoluer à l'heure où se multiplient les classements d'hôpitaux, voire de praticiens. "Il faut abandonner l'idée que du moment que c'est le service public, c'est bien et c'est toujours pareil", dit-elle. "C'est comme dans l'enseignement: on connaît les lycées qui ont les meilleures performances, les meilleures classes, les meilleurs profs. Le principe c'est 'la même école pour tous' mais on sait bien que ce n'est pas le cas". Edité par Gérard Bon |
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Bachelot chahutée à Orléans |
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21-09-2009 |
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Pour l'interpellation de BACHELOT CE MATIN ;bravo a l'Equipe de Ensemble pour une santé solidaire d'Orléans et des partenaires syndicats , parts politiques et citoyens ; MAINTENANT A QUI LE TOUR , agissons ! Aujourd'hui à Orléans Ensemble pour une santé solidaire dénonce encore une fois, la pratique mensongère de Roselyne Bachelot qui utilise la journée mondiale Alzheimer pour faire la promotion de la loi HPST. Mme Bachelot qui a l'image de l'homme à la tête du gouvernement, refuse de rencontrer les citoyens qui souhaitent l'interpeller sur sa politique de santé qui va à l'encontre de l'accès aux soins pour tous. Continuons ensemble a refuser la casse de notre bien a tous Nous lancerons, dès la semaine prochaine, des actions pour sensibiliser, informer, mobiliser et rassembler usagers, professionnels, associations, syndicats, élus et responsables politiques. La privatisation de la sécu est en marche. Nous devons, et pouvons l’arrêter, mais si nous nous y mettons tous, et tout de suite. Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire http://ensemblepourunesantesolidaire.frBruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77 – Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99 Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00 http://ensemblepourunesantesolidaire.frsur libé orléans http://www.libeorleans.fr/libe/2009/09/madame-bachelot-vous-voulez-que-je-vous-montre-mes-dents.html#comments«Madame Bachelot, vous voulez que je vous montre mes dents?» SANTÉ. Comment transformer une banale réunion de travail quasi confidentielle (LibéOrléans du 18 septembre 2009) en véritable fiasco médiatique? La recette doit être consignée dans les serviettes du staff de la ministre de la santé. Malgré la défiance clairement affichée par une grosse centaine de manifestants à l’encontre de sa politique de santé, Roselyne Bachelot s’est essayée, lundi midi à Orléans, au jeu de l’expression directe. Le résultat, peu convaincant, est à visionner ci-dessus. Mourad Guichard |
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après SARKOSY aujourd'hui. lundi BACHELOT à ORLEANS |
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18-09-2009 |
Orléans le 21 Septembre 2009 Soyons nombreux au rassemblement devant les grilles de la cité Coligny à partir de 10 h 45.
Aussi nous appelons à soutenir et rejoindre, nombreux à l'appel des organisations syndicales, politiques, associatives ce lundi 21 à 10h45 devant les grilles de la cité Coligny à partir de 10 h 45 et à entamer un processus de mobilisation sans faille pour défendre le droit à la santé et aux soins pour tous, et plus largement les services publics, contre le pilonnage organisé du gouvernement UMP.
Car la lutte contre les FRANCHISES MEDICALES n'est pas terminée , un dépôt de boites vides de médicaments sera effectué. La Santé , un droit Fondamental . Eric Taillandier 06 29 73 78 00
Porte parole région centre du mouvement Ensemble pour une santé solidaire
http://www.libeorleans.fr/
SANTÉ. Roselyne Bachelot, ministre de la santé et des sports, devrait participer à une réunion de travail, lundi matin, à la cité administrative d'Orléans. Selon son ministère, la rencontre devrait se tenir à huis clos, la presse n'y étant pas conviée. «Il ne s'agit pas d'une visite classique d'hôpital, mais bien d'une table ronde avec les professionnels de santé», précise-t-on avenue de Ségur. Plusieurs organisations, dont le PCF, la CGT et l'association Ensemble pour une santé solidaire appellent à un rassemblement devant les grilles de la cité Coligny à partir de 10 h 45. Ces dernières sont notamment opposées à l'augmentation du forfait hospitalier. M.Gd |
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18-09-2009 |
Mouvement « ensemble pour une santé solidaire » Communiqué Président Sarkozy sera à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif, le 18 septembre, afin de rendre hommage, à l’occasion de la 2500ème greffe de foie, à "l'excellence de la recherche médicale française" selon un communiqué de l'Elysée « l’hommage » ressemble à une privatisation masquée, avec l’objectif clairement affiché de «faire en sorte que les industries de santé deviennent un axe majeur de la compétitivité en France » (Discours du 5 juin devant les géants pharmaceutiques mondiaux. « L’hommage » se fera en l’absence des principaux acteurs, toutes les consultations de vendredi ayant été annulées et le personnel prié de prendre des congés ! « L’hommage » s’accompagne de dispositifs sécuritaires impressionnants : personnes mobilisées pour s’assurer qu’aucun médecin, infirmière ou élu(e) locale(e) ne pourra gâcher cette opération de communication en forme de mascarade. « L’hommage » va coûter 200 000 euros, pour une visite de quelques heures. Dont 60 000 pour le buffet. 200 000 euros ponctionnés sur le budget de l’hôpital. 200 000 euros c’est l’équivalent de 8 infirmières pour une année. Il n’y a pas de mots pour qualifier ce scandale. Indécent. Obscène. Ces adjectifs reviennent régulièrement sous notre plume. Le scénario annoncé de cette visite à l’hôpital Paul Brousse, ubuesque, hallucinante de provocation et d’arrogance, ressemble à un sketch digne des scènes-cultes du « Dictateur » de Charlie Chaplin. Mais n’est pas un film. Aussi nous appelons à soutenir et rejoindre, nombreux… si les forces de l’ordre ne nous en empêchent pas,… le rassemblement unitaire, à l’appel des organisations syndicales, politiques, associatives, et des élus du Val de Marne, le vendredi 18 septembre, à 12h30, devant la Mairie de Villejuif (94), et à entamer un processus de mobilisation sans faille pour défendre le droit à la santé et aux soins pour tous, et plus largement les services publics, contre le pilonnage organisé du gouvernement UMP. Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire http://ensemblepourunesantesolidaire.fr Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77 – Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99 |
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Ensemble pour une santé solidaire à Fleury le 19/9/09 rendez vous au Forum pour agir |
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santé sacrifié rendez vous à la fête de l'huma pour en débattre |
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un pays solidaire pour les malades ? |
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09-09-2009 |
un pays solidaire pour les malades les handicapés ?? non un pays qui fait des choix :rien pour les plus faibles augmentation du forfait journalier, déremboursement des médicaments , franchises.... ils peuvent faire mieux si nous ne nous réveillons pas ! ensemble agissons > L'existence des Maisons départementales du handicap menacée par de graves incertitudes financières > LE MONDE | 26.08.09 | 15h33 • Mis à jour le 26.08.09 | 15h33 > > Les maisons départementales pour les personnes handicapées (MDPH) sont mal en point. Incertitudes financières et instabilité des personnels menacent la continuation de leur activité. En juin, les MDPH du Finistère, de la Seine-et-Marne et de Paris ont juridiquement acté les dettes que l'Etat a contractées envers elles. Celle des Ardennes l'a assigné au tribunal administratif. "Jamais les maisons n'ont été aussi en danger", écrit Véronique Dubarry, présidente de la MDPH de Paris. > > Instituée en grande pompe dans le cadre de la loi handicap du 11 février 2005, voulue par l'ancien président de la République, Jacques Chirac, ces maisons constituent dans chaque département le "guichet unique" auprès duquel toute personne handicapée peut faire valoir ses droits. > Elles regroupent les compétences des anciennes commissions départementales de l'éducation spéciale (CDES) et celles des commissions techniques d'orientation et de reclassement (Cotorep). Les MDPH gèrent les prestations compensation handicap et les différentes aides. Elles ont vocation à offrir un projet de vie individualisé à toute personne handicapée. > "Leur création a été un moment important pour nous, car on espérait enfin que nos démarches allaient être simplifiées", raconte Christelle Deschepper, maman de Rachel, 12 ans, handicapée moteur. > L'espoir suscité par ces maisons est quelque peu douché devant la multitude des dysfonctionnements : stocks de dossiers en attente d'être instruits, personnels non formés, permanences téléphoniques qui ne répondent pas... > "GRANDE DISPARITÉ" > Dans un rapport publié le 24 juin, les sénateurs Paul Blanc (UMP) et Annie Jarraud-Vergnolle (PS) mettent en cause les dysfonctionnements du nouveau dispositif. Côté finances, les parlementaires soulignent la "grande disparité des situations entre les départements", avec une part de l'Etat qui peut varier de 12 % à 67 %, amenant les conseils généraux à compenser le manque financier. Cela pose "la question de l'équité de traitement sur tout le territoire ", pointe M. Blanc. > En 2008, les dépenses de fonctionnement des MDPH se sont élevées à 230 millions d'euros dont 75 % pour le personnel. "Certains postes que l'Etat s'était engagé à mettre à disposition n'ont été ni pourvus, ni compensés, ce qui fragilise la situation financière de la plupart des MDPH", explique la sénatrice Jarraud-Vergnolle. > En juin, la situation a été critique pour la MDPH de Paris : "Pendant 31 jours, nous avons eu la trésorerie bloquée, indique Nicolas Cholet, responsable. Nous ne pouvions plus passer de commandes d'un montant supérieur à 1 000 euros." > A ces aléas financiers s'ajoute une hétérogénéité des statuts du personnel. Fonctionnaires placés en détachement, agents contractuels de droit public, salariés de droit privé... "Nous avons compté jusqu'à huit statuts différents", s'agace M. Blanc. Cette diversité crée des complications de "management". Les fonctionnaires mis à disposition par l'Etat peuvent, en outre, demander à revenir dans leur administration d'origine quand ils le souhaitent, entraînant une vacance de postes que les MDPH "n'ont souvent pas les moyens de remplacer". > Le 31 juillet, un versement de 10 millions d'euros a été annoncé par la secrétaire d'Etat à la famille et à la solidarité, Nadine Morano, qui tient là un engagement pris par sa prédécesseure, Valérie Létard. En avril, la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), qui gère l'argent collecté par la Journée pour la solidarité, avait déjà injecté 15 millions d'euros supplémentaires dans le dispositif. > Pour certaines associations, c'est encore "nettement insuffisant". "Si l'Etat voulait démontrer que le handicap est bien pour lui une priorité, il tiendrait tous ses engagements financiers", s'indigne Jean-Marie Barbier, président de l'Association des paralysés de France. > Amélie Poisson > > Création d'un comité interministériel > Un comité interministériel sur les questions du handicap, présidé par le premier ministre, François Fillon, devrait voir le jour courant septembre. Il viendrait remplacer la délégation interministérielle aux personnes handicapées, qui ne donnait plus satisfaction. "L'idée est qu'il y ait désormais dans chaque ministère une personne référente concernant le handicap", explique Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la famille et à la solidarité. Les associations de personnes handicapées réclamaient depuis longtemps l'instauration d'une politique plus transversale. > Article paru dans l'édition du 27.08.09 |
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maintenant agissons www.ensemblepourunesantesolidaire.fr |
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08-09-2009 |
rendez vous à la fête de l'huma sur le stand du Collectif national contre les Franchises, pour l'accès aux soins partout et pour tous et pour une sécurité sociale solidaire et la Convergence nationale des collectifs de défense et de dévelop...pement des services publics, un stand Santé à la fête de l'Humanité les 11, 12 et 13 septembre avenue Sacco et Vanzetti. POUR DEBATTRE ET AGIR !Lire la suite
Nous y tiendrons aussi 4 débats :
-samedi matin 11H00 : "Psychiatrie en danger : les folies du tout sécuritaire" avec Nicole Borvo, sénatrice, Serge Klopp de l'appel des 39, Pierre Paresys de l'Union Syndicale de la Psychiatrie et du collectif "refus de la politique de la peur", et un représentant de la LDH.
-samedi a-midi à 17H00 : "Hôpital : restructurations, restrictions budgétaires, loi Bachelot... les outils de la casse" avec Michel Antony, président de la Coordination, Jean-Claude Chailley de Convergence, André Grimaldi du MDHP, Rosemay Rousseau de l'USAP-CGT et Jean Vignes de SUD santé-sociaux
-dimanche matin 10H30 : "La proximité : conditions de l'accès aux soins pour toutes et tous" avec Marcel Larmanou maire de Gisors, Didier Ménard du syndicat de la médecine générale, médecin en Seine Saint Denis, Patrick Pelloux de l'AMUF, Mireille Ponton animatrice du comité d'Aubenas.
-dimanche a-midi 17H00 : "Franchises, dépassements d'honoraires, évolution de la mutualité, remise en cause de la sécurité sociale : d'un système solidaire à un système marchand !" avec Bruno-Pascal Chevalier d'Ensemble pour une santé solidaire, Bernard Coadou de la Coordination Santé Solidarité Gironde, Philippe Gasser d'ATTAC santé et Dolores Meunier des mutuelles du Vaucluse.
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Ensemble pour une santé solidaire à Fleury le 19/9/09 rendez vous au Forum pour agir |
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comuniqué de presse :"«Le gouvernement lance le H+25% = un nouveau virus contre la sécu ! » |
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07-09-2009 |
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Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire Mouvement d’usagers, de professionnels de santé, d’organismes et de travailleurs sociaux L'association girondine LA SANTE UN DROIT POUR TOUS est cosignataire du communiqué ci-joint et ci-dessous du Mouvement "Ensemble pour une Santé Solidaire", qui fait le choix de la Solidarité, contre le nouveau " virus anti-sécu H+25% " préparé et testé par le gouvernement français. En ces temps de " bonus pour les traders and Co. et malus pour les assurés sociaux", nous partageons les critiques et les propositions d'action pour défendre tous ensemble notre système de santé solidaire, plus juste, plus efficace et moins cher que celui du chacun pour soi. Pour contact : Bernard Coadou Mouvement « ensemble pour une santé solidaire » Communiqué de presse «Le gouvernement lance le H+25% = un nouveau virus contre la sécu ! » La sécu est bien malade… Comme dans une grossière caricature d’une pièce de Molière, les charlatans du gouvernement s’agitent au chevet de celle qu’ils sont en train d’assassiner. Diagnostic du Docteur Christine Lagarde (ministre de l’économie) « on ne peut avoir des dépenses publiques, des avantages sociaux divers et variés, une des meilleures sécurités sociales au monde, sans avoir de l'autre côté des prélèvements. Il faut bien qu'on se le finance tout ça». Le Docteur Woerth (ministre du Budget) se pose la question du remboursement des médicaments. L’aspirine, le paracétamol, des médicaments à "prescription médicale facultative". pourraient ne plus les pris en charge par la Sécurité sociale qu’à hauteur de 15%, contre 35% actuellement Le Docteur Darcos (ministre du Travail) préconise carrément une hausse de 25% du forfait hospitalier Le docteur Bachelot (ministre de la Santé) confirme l’ordonnance de son collègue Darcos. Le Docteur Chatel (ministre de l’Education) est chargé de conjuguer la langue de bois à tous les modes pour calmer l’émotion médiatique et populaire qui réagit fortement à ces annonces… pardon.. à ces « pistes de réflexion » Pendant que le gouvernement fait semblant de vouloir sauver la sécu, les assureurs se préparent à accueillir à bras ouverts tous ces gens en bonne santé qui vont commencer à en avoir assez de cotiser « pour rien ». Des assureurs « visionnaires », omniprésents sur tous les médias depuis des mois, qui, curieuse coïncidence, promettent le remboursement des anti-douleur achetés sans ordonnance, le remboursement du forfait hospitalier, et même le remboursement d’une partie de leur cotisation pour ceux qui ne sont pas malades. Mais toute personne en bonne santé est un malade potentiel… Aujourd’hui, nous avons encore le choix. D’un côté le projet que veut nous imposer le gouvernement au son mensonger de « il n’y a pas d’alternative » où on fait payer les plus malades et les plus faibles pour protéger et les appétits financiers de certains et leur droit de s’enrichir sans limites et sans morale. De l’autre le droit à une société évoluée, où l’intelligence et les moyens sont mis au service de l’humain, et de son bien le plus précieux : la santé. Le droit à la sécurité sociale, pour laquelle, oui, des financements existent, si on choisit par exemple de revenir sur les cadeaux fiscaux accordés aux plus riches. La sécurité sociale qui permet à des hommes, des femmes, des enfants, d’être soignés en fonction de leurs besoins et non de leur pouvoir d’achat. Car la politique gouvernementale est sans doute excellente pour la santé financière des actionnaires. Pour les autres, trop pauvres, trop vieux, ou même trop malades pour être « rentables » cela se paie au prix fort : celui de la souffrance. Nous lancerons, dès la semaine prochaine, des actions pour sensibiliser, informer, mobiliser et rassembler usagers, professionnels, associations, syndicats, élus et responsables politiques. La privatisation de la sécu est en marche. Nous devons, et pouvons l’arrêter, mais si nous nous y mettons tous, et tout de suite. Pour le Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire http://ensemblepourunesantesolidaire.frBruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77 – Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99 Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00 http://ensemblepourunesantesolidaire.fr |
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