Comment aider ?
Vous avez signé la pétition, laissé un message de soutien mais vous souhaitez apporter davantage ? Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu. :RUBRIQUE QUESTIONNAIRE envoyé a Bruno-Pascal CHEVALIER 17 Résidence Bois-Pommier
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Dépasser «le trou de la Sécu» |
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17-08-2010 |
pour sauver la sécu. répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA
ou voir rubrique questionnaire sur le
site :http://ensemblepourunesantesolidaire/ rubrique questionnaire accès aux soins
Alors que les bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat pourrait eux aussi être soumis à une contribution forfaitaire, il est urgent de sortir de l'obsession du déficit et de penser une nouvelle politique de santé qui cesse de pénaliser les patients. Par Alix Béranger, experte pour la Fondation de France et Solidarité Sida, et David Belliard, journaliste. ------------ Les malades victimes de la politique de rigueur ? C'est en effet au nom de la réduction des déficits et de la recherche d'une plus grande efficience que le gouvernement a annoncé « réfléchir » à l'instauration d'une contribution forfaitaire pour les bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat alors que dans le même temps, il prend la décision de reporter l'augmentation de l'Allocation Adulte Handicapé. Mais ne nous y trompons pas, ces deux mesures vont au-delà de simples ajustements conjoncturels. Elles sont dans la continuité d'une politique axée sur la responsabilisation des usagers ou, pour parler plus simplement, d'alourdissement du coût supporté par les malades pour se soigner. Engagée depuis 2002, cette politique s'est amplifiée avec les franchises médicales, l'augmentation du forfait hospitalier et les déremboursements de médicaments. Ces mesures ne sont ni justes, ni efficaces. Elles accentuent les dysfonctionnements et excluent des usagers. Alors que la France est l'un des pays de l'Union européenne où les inégalités de santé sont les plus fortes, l'alourdissement des frais médicaux restant à la charge des patients rend l'accès aux soins problématique pour une part toujours plus importante de la population. Ainsi, les déremboursements de médicaments et les dépassements d'honoraires favorisent les renoncements aux soins. Les fractures sociales se déclinent en fractures sanitaires, alors que nous bénéficions d'une assurance maladie dotée d'un budget annuel de plus de 160 milliards d'euros qui rembourse les trois quarts de nos dépenses de santé. On est donc très loin d'un système juste et efficient. A cette politique aucune alternative cohérente n'est proposée à gauche, ses élites s'étant pour beaucoup rangées à une approche gestionnaire, obsédées par le déficit de l'assurance maladie. Pourtant, d'autres options sont possibles. D'ores et déjà, cinq questions peuvent être posées. Comment mieux organiser le système de soins ? Les nouvelles technologies permettent aujourd'hui des séjours à l'hôpital plus courts et des hospitalisations à domicile. De nouvelles articulations doivent donc être pensées entre médecine hospitalière et médecine de ville. Pour cette dernière, les déserts médicaux et les dépassements d'honoraires montrent les limites d'un modèle basé sur le statut libéral. En outre, l'accroissement des cas de maladies chroniques et dégénératives, comme le VIH ou la maladie d'Alzheimer, appelle un accompagnement des malades sur la durée qui implique de nombreux intervenants. Les infirmiers, les aides-soignants mais aussi les aides à domicile, les associations et plus généralement l'ensemble des accompagnants qui participent, chacun à leur niveau, aux soins doivent être pris en considération et valorisés. Comment adapter la formation des professionnels de santé? La formation initiale des médecins est insuffisamment adapté à certains enjeux : faible prise en compte des questions sociales et environnementales, résistance aux pratiques non conventionnelles de soins, réticence à l'apprentissage d'une relation patient / soignant équilibré, maintien du numerus clausus... Quant à la formation continue des médecins, elle est assurée en très grande partie par l'industrie pharmaceutique, favorisant la connivence entre des prescripteurs officiellement indépendants et leurs fournisseurs. Comment répondre aux besoins de financements de l'assurance maladie ? Il faut sortir du discours qui fait des déficits de l'assurance maladie un gouffre financier pour la société. Du fait de l'utilisation de technologies médicales plus performantes et du développement des maladies chroniques, nous savons que nos dépenses de santé vont continuer d'augmenter. Il est temps de réaffirmer collectivement notre adhésion, de manière solidaire, à la prise en charge des malades et d'assumer la nécessaire augmentation de nos dépenses de santé, véritables investissements pour l'avenir. Comment assurer une gouvernance plus transparente et plus démocratique ? Le gâchis lié à la grippe A nous a rappelé la faiblesse du système de veille sanitaire, et les conséquences en terme financier d'une trop grande implication des industries de santé dans les prises de décisions. Il est également essentiel que les choix de déremboursements de médicaments relèvent d'autorités au sein desquelles des représentants d'associations de malades et d'élus siègeraient. D'une manière générale, la définition du panier de soins pris en charge par l'assurance maladie tout comme le choix des politiques de santé publique devrait donner lieu à des votes du Parlement. Comment mieux intégrer la dimension environnementale? Les impacts de la dégradation de notre environnement, via l'utilisation excessive de pesticides, la prolifération des ondes électromagnétiques, la pollution de l'air ou encore les nuisances sonores, mais aussi ceux des modes d'organisation du travail, générateurs de stress et d'insécurité, favorisent le développement de nombreuses pathologies. On estime que le système de soins ne compte que pour un quart dans l'état de santé d'une population, le reste étant le fait de la qualité de vie. C'est dire l'absolue nécessité d'intégrer les dimensions environnementales dans la définition de toute politique sanitaire. La prochaine élection présidentielle de 2012 doit être l'occasion de faire des choix. Il est urgent d'élaborer dès maintenant un véritable projet de santé et de réunir toutes celles et tous ceux qui se sentent concernés par l'avenir de notre système de santé. Alix Béranger, experte pour la Fondation de France et Solidarité Sida, et David Belliard, journaliste. Co-auteurs de Nous ne sommes pas coupables d'être malades (éditions Les Petits Matins, 2010) |
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16-07-2010 |
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APPEL de ACT UP A DIFFUSER : Nous organisons un ZAP, Phone, Fax au local d’Act up mardi 20 juillet 2010 le rendez-vous est fixé à 13H 45 Rue Sedaine, métro Breguet Sabincode de la 1ère entrée: 42 a8code la 2ème entrée 87002Et ensuite 2ème étage Toutes personnes souhaitant nous aider sera la bienvenue JE COMPTE SUR VOUS pour être sur place  |
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Santé : il faut sortir de la « boucle des inégalités » ! |
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14-07-2010 |
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le 9 juillet 2010
Les populations les plus précaires conjuguent inégalités sociales et inégalités d’accès aux soins, augmentant leurs problèmes de santé. Il est temps de redéfinir un système de santé solidaire. Un point de vue de David Belliard, journaliste à Alternatives Economiques, et Alix Béranger, experte pour la Fondation de France et Solidarité Sida.
Les inégalités sociales et environnementales sont largement occultées des débats sur la santé, centrés sur le déficit de la sécurité sociale et le soi-disant montant insoutenable des dépenses de soins. Usages excessifs de médicaments et de consultations, utilisation abusive des dispositifs de soins quand ce ne sont pas les fraudes qui sont pointées du doigt, tout est bon pour faire des malades les coupables de « l’emballement irresponsable » de la consommation de soins en France. La réalité est évidemment bien plus complexe. Certes, en France, comme dans tous les pays de l’OCDE, les dépenses de santé ont fortement augmenté ces dernières années, passant de 9,5 % du PIB en 2001 à près de 11% en 2009. Si la tendance se confirme, elles devraient représenter 16 % du PIB en 2040. L’utilisation de médicaments issus de la biotechnologie, très chers, la plus grande technicité des appareils médicaux, les dépassements d’honoraires pratiqués par les médecins, ou encore l’exigence collective d’une société qui se rêve dispensée des contingences de la maladie expliquent pour une large part ce phénomène. A cette liste s’ajoute l’aggravation des inégalités sociales et environnementales, qui pèsent très fortement sur notre système de santé et accentuent les inégalités de soins. Ainsi, les enfants issus de familles défavorisées souffrent plus que les autres d’une alimentation trop sucrée, trop salée et pas assez équilibrée. Particulièrement réceptifs aux messages publicitaires de l’industrie agro-alimentaire, ils ne bénéficient que d’une offre réduite à des produits de mauvaise qualité nutritionnelle. Résultat : ils ont trois fois plus de risque d’être obèses que les enfants issus de familles gagnant plus de 5300 euros par mois [1]. Ce cas illustre crûment l’articulation entre inégalités sociales et environnementales, et vient s’ajouter aux nombreux exemples qui montrent qu’ouvriers et employés sont plus exposés aux risques professionnels que les autres catégories professionnelles, tandis que leurs enfants ont 17 fois plus de risques de souffrir de caries non soignées que ceux des cadres. Cette articulation entre inégalités sociales et environnementales répond aux inégalités d’accès aux soins dans un cercle vicieux que nous avons qualifié de « boucle des inégalités ». Cette dynamique s’appuie sur une logique simple : plus une population est socialement fragile, pas ou peu intégrée sur le marché du travail, plus la probabilité qu’elle soit fortement exposée à des risques environnementaux est forte, et plus elle a des difficultés pour accéder au système de soins, et notamment à la médecine de ville (médecins libéraux, généralistes ou spécialistes, dentistes, etc). Preuve en est la multiplication des renoncements aux soins. En 2007, 12 % des personnes gagnant moins de 2 500 euros par mois avaient connu cette situation [2]. Ces inégalités dans l’accès aux soins ont au moins deux conséquences majeures. D’une part, elles accentuent la dégradation de l’état général de santé de toute la population. C’est particulièrement vrai dans le domaine de la lutte contre les maladies infectieuses comme le VIH/sida. Dans ce cas précis, l’exclusion des dispositifs de prévention, de dépistage et de soins d’une part de la population augmente fortement le risque de propagation de l’épidémie dans la population générale. D’autre part, l’accroissement des inégalités accélère le transfert sur l’hôpital d’une partie des soins qui auraient pu être pris en charge par des médecins en ville, nettement moins coûteux pour l’assurance maladie [3]. Ce phénomène est d’autant plus courant que la prise en charge hospitalière reste encore très bien remboursée par l’assurance maladie (95 % du total des coûts), ce qui n’est plus le cas pour la médecine de ville (65 % seulement) [4]. Les urgences hospitalières sont ainsi devenues en quelques années le dernier recours pour des individus qui ne peuvent aller nulle part ailleurs. Cette situation souligne tout autant les carences des campagnes de prévention que l’accentuation de pathologies liées à l’appauvrissement et aux discriminations dont est victime une partie de la population. L’impact économique pour notre système de soins est loin d’être négligeable. Alors qu’une analyse économique à courte vue pourrait laisser penser que les difficultés d’accès aux soins permettent de diminuer les dépenses de santé, c’est en effet tout l’inverse qui se produit. Sortir de la boucle des inégalités constitue donc une priorité. Toutes les propositions allant dans ce sens, telles qu’améliorer l’accès aux soins courants, à la prévention et à l’éducation ou encore impliquer des représentants de la société civile dans la gouvernance des dispositifs de santé, doivent impérativement être intégrées à un projet alternatif à celui qui vise la seule taxation des malades. Mais plus que cela, les débats sur la santé appellent une interrogation plus large sur les systèmes économiques et politiques actuels qui alimentent la boucle des inégalités et déforment les mécanismes de solidarité collective. Cette situation appelle l’implication de toutes celles et de tous ceux, associatifs, usagers, professions médicales, chercheurs, citoyens, qui souhaitent construire un nouveau projet de santé. C’est à cette condition que des propositions pourront alimenter les débats pour les prochaines échéances électorales, avec l’objectif de redessiner les contours d’un système de santé solidaire. David Belliard, journaliste à Alternatives Economiques, et Alix Béranger, experte pour la Fondation de France et Solidarité Sida, sont co-auteurs de Nous ne sommes pas coupables d’être malades, éditions les petits matins. Voir la page sur Facebook. [1] Enquête Obépi 2006. Voir notre article Obésité et milieux sociaux [2] L’état de santé de la population en France - Indicateurs associés à la loi relative à la politique de santé publique - Rapport 2007 [3] Le rapport 2007 de l’observatoire de l’accès aux soins de la mission France de Médecins du monde, qui donne des éléments statistiques sur les populations précaires prises en charge par les centres de Médecins du monde en France, souligne par exemple que la couverture vaccinale chez ce type de patients est extrêmement faible (de l’ordre de 35 % environ), augmentant considérablement le risque que des maladies se développent [4] Cinquante-cinq années de dépenses de santé. Une rétropolation de 1950 à 2005, Etudes et résultats, n°572, mai 2007. |
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Sécu : 2 milliards à trouver, les malades paieront |
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11-07-2010 |
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voici u article qui confirme nos propos depuis des mois. Nous devons continuer le combat . Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de
mobiliser l’opinion publique,
les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé,
et l’urgence du combat
pour sauver la sécu. répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MAou voir rubrique questionnaire sur le
site :http://ensemblepourunesantesolidaire.fr LA DEPECHE.FR LA DEPECHE.FR Sécu : 2 milliards à trouver, les malades paieront Sécu : 2 milliards à trouver, les malades paieront L'assurance maladie souhaite économiser 2,2 milliards d'euros en 2011 et remet sur la table le dossier sensible des affections de longue durée. Une liste de 21 propositions a été présentée hier devant le conseil d'administration de la Cnam. Pour réduire les déficits publics, le gouvernement cherche de l'argent et l'assurance maladie ne sera pas épargnée par le plan de rigueur. Il faut grosso modo économiser 2,2 milliards d'euros en 2011. Hier, vingt-et-une propositions devaient être entérinées par le conseil d'administration de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) qui transmettra cette liste au gouvernement. Ce dernier pourrait s'en inspirer pour réduire le déficit de la Sécurité sociale (maladie, retraites, famille, accidents du travail) qui pourrait atteindre les 30 milliards d'euros cette année. Pour soigner l'hémorragie, la Cnam estime que sans mesures d'économies, « le taux de croissance annuel des dépenses du régime général de l'assurance maladie s'établirait à + 3,7 % sur la période 2009/2012, voire 4,2 % ». Or le président de la République a demandé que la progression des remboursements ne dépasse pas 2,9 % en 2011. Il faut donc se serrer la ceinture, alors même qu'il y a en France de plus en plus de personnes souffrant de pathologies sévères et donc prises en charge au titre des affections de longue durée (ALD). Pour elles, évidemment, le coût des soins est bien plus élevé - 84 % de la progression totale du volume des soins - que pour « des personnes dont le recours aux soins est plus limité », note la Cnam. D'ores et déjà, sur ces 21 propositions censées ralentir l'augmentation des dépenses, certaines alimentent la polémique. Il s'agit notamment des bénéficiaires de l'ALD (près de 10 millions de patients) remboursés à 100 % dont la réforme est sur la table des négociations : certains patients hypertendus pourraient sortir de ce régime lorsque leur hypertension ne s'accompagne pas d'un autre facteur de risque. Conséquence directe, la dépense de santé est très concentrée : 10 % de la population représentent 60 % des remboursements. Par ailleurs, l'assurance maladie préconise pour les hôpitaux, dont le volume de dépenses de santé (36 %) est l'un des plus élevés au monde, que les dépenses de ville puissent progresser plus vite que les dépenses hospitalières, alors que le ministère de la Santé défend une croissance identique pour les deux secteurs. Autre piste proposée par l'assurance maladie : continuer à baisser les tarifs dans le secteur de la biologie médicale où « le coût des actes courants est souvent quatre ou cinq fois plus élevé en France qu'en Belgique ou en Allemagne ». De même, le prix des médicaments pourrait être révisé lorsque ceux-ci n'auraient pas prouvé leur efficacité. Dans le domaine des arrêts de travail, la Sécu souhaite que les patients, quand leur traitement ne nécessite pas d'arrêt complet, puissent reprendre le travail à temps partiel. Interview «Les gens vont devoir payer...» Patrick Pelloux Président des médecins urgentistes hospitaliers de France Que pensez-vous des pistes dévoilées par l'assurance-maladie pour économiser plus de 2 milliards d'euros en 2011 ? Je pense que, comme d'habitude, on a recours à de bonnes vieilles recettes comme la fermeture de blocs opératoires, le déremboursement de médicaments, qui ont un effet direct sur l'accès aux soins. Ces réponses perpétuent un déficit qui s'aggravera de toute façon. Le problème de fond c'est que l'on ne s'attaque pas aux vrais enjeux, notamment la taxation des bénéfices des multinationales de cliniques privées. Aussi, pensent-ils qu'en diminuant l'offre, la demande va baisser. C'est faux en raison du vieillisement de la population. Comment réguler le déficit des comptes de l'assurance-maladie ?En trouvant de nouvelles recettes. Il faut réfléchir à comment rémunérer autrement les médecins en médecine de ville, revoir la tarification à l'activité dans les hôpitaux et la taxation de l'industrie pharmaceutique.Quel système de santé se dessine à travers cette ordonnance de rigueur de l'assurance-maladie ? On est dans un système de santé néolibéral, c'est-à-dire que l'on casse le service public hospitalier et qu'on bascule de plus en plus vers le remboursement des dépenses de santé par les assurances. Conséquence ? Les gens vont de plus en plus devoir payer de leur poche. Peut-on parler de la fin de la Sécurité sociale ?Non, ce n'est pas la fin de la Sécurité sociale. Si cette fin devait effectivement avoir lieu, ce serait très grave. Cela signerait la fin de la République et de ses valeurs. Il faut que les gens se mobilisent pour défendre le bien commun et empêcher que pareille chose n'arrive. Assurance maladie : l'ordonnance qui fait mal Médicaments déremboursés, menaces sur les petits hôpitaux invités à se transformer en maisons de santé, réduction du déficit de la Sécu, recours de plus en plus fréquent aux hospitalisations et à la chimiothérapie à domicile, à quoi va ressembler notre système de santé alors qu'il est largement plébiscité par les Français, selon une récente enquête TNS-Sofres ? C'est leur première préoccupation : d'abord la qualité des soins (58 %), puis leur remboursement. Mais dans le contexte de rigueur imposé par le gouvernement qui veut réduire le déficit de la branche maladie de la Sécu (13 milliards d'euros), la crainte de perdre des acquis et de solliciter de plus en plus les mutuelles (le privé) en matière de remboursement des soins en inquiète plus d'un. D'autant qu'en France, le budget du médicament dans une famille n'est pas négligeable. En 2009, la dépense moyenne en médicaments par personne (régime obligatoire et ticket modérateur) s'est élevée à 427 euros, un chiffre quasi stable par rapport à 2008 (426 euros). Mais « la crise économique, rappelle la Cnam, se traduit en effet par une situation sans précédent de pertes de recettes pour l'assurance maladie. La montée du chômage et la contraction de la masse salariale aggrave un déficit qui se creuse à nouveau de façon brutale ». Selon la Cnam, le déficit de l'assurance maladie « a franchi un palier supplémentaire » par rapport aux deux précédentes crises mondiales : celles du début des années 90 et du début des années 2000, soit 9,4 milliards d'euros en 2009 selon la commission des comptes de la Sécurité sociale. Pour autant, de nombreuses marges de manœuvre existent selon la Cnam, notamment dans le secteur hospitalier. |
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07-07-2010 |
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Un exemple du rapport de force Labo-État dans notre contexte de crise économique |
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01-07-2010 |
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Pour voir comment s’exprime la logique d’économie libérale appliquée au secteur de la santé dans des pays en grande difficulté économique : un enseignement pour tous les malades à ne pas laisser sa santé entre les mains de laboratoires privés qui ont un poids supérieur sur la fixation des prix vs. les gouvernements. Les prix actuels du marché sont des prix de monopoles privés financés dans nos systèmes par les cotisations sociales … dans le cas de marché captif (en l’occurrence dans cet exemple l’insuline est vitale) on voit ce que cela donne quand un gouvernement veut renégocier avec le laboratoire. C’était il y a plusieurs semaines le gouvernement Grec s’est couché forcément devant cet odieux chantage de Novonordisk. Une solution serait que les états fabriquent ensemble ce type de médicaments vitaux afin de se soustraire au diktat de ces Laboratoires.http://fr.reuters.com/article/companyNews/idFRLDE64U1PR20100531 http://fr.euronews.net/2010/05/29/grece-des-milliers-de-diabetiques-prives-de-leur-traitement/ |
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ET NOUS NOUS LAISSONS FAIRE ?? |
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28-06-2010 |
Les députés prônent une assurance privée obligatoire 
Passer progressivement d'un financement public de la perte d'autonomie à un système d'assurance privée obligatoire. Telle est la proposition-phare du « Rapport d'information sur la prise en charge des personnes âgées dépendantes », présenté le 23 juin 2010 par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale. « Créer une nouvelle branche de la sécurité sociale, alimentée surtout par le déficit public, ne nous a paru ni raisonnable ni responsable » ET NOUS NOUS LAISSONS FAIRE ???

RAPPEL
Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de
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SOLIDAYS 2010 , MON DISCOURS POUR LE DIMANCHE 27 A 17 H |
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26-06-2010 |
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Solidays 2010
 Lors nos retrouvailles aux Solidays, d’années en années, je rêve de vous délivrer un message d’espoir.
Mais pour les malades, c'est chaque année des réductions de remboursements de soins et de médicaments, c'est encore un peu plus chaque jour que l'accès à des soins de qualité est directement menacé.
Cette année, nous nous sommes directement adressés aux malades, et à travers une enquête approfondie, ils nous disent que pour plus de 50% d'entre eux, ils ont renoncé ou reculé des soins pour des raisons financières.
Dans le même temps, l'Allocation Adulte Handicapé qui est largement inférieur au seuil de pauvreté augmente beaucoup moins vite que les besoins primaires tels que le gaz, l'électricité ou bien sur la santé : c'est la crise, on nous répond !! Patientez !!!
Et puis on a les laboratoires Bristol Myers !! Alors eux ils ferment en France une usine qui produit des traitements antirétroviraux pédiatriques, parce qu'elle ne serait pas assez rentable, il ne sont pas assez nombreux, tant pis !! Ils devront se contenter de traitements pour adulte !
N'oublions pas les restructuration à coup de hache pour les patients VIH en IDF qui représent soit à peu près la moitié de la file active en France qui subissent de pleins fouet les fermetures des services en infection ou immunologies parce que l'on juge le VIH non rentable et non prestigieux et qui vont se retrouver dans des files actives de 6000 patients dans des centres ambulatoires sans aucune garantie de soins absolument sans plus lit d'hospitalisation
On est quand même dans une logique bien différente de celle qui a animé l'esprit du Conseil National de la Résistance, « chacun paye selon ses moyens et est soigné selon ses besoins. » ont dit nos ainés !! Au lieu de ça, on créé des franchises dites médicales, de plus en plus de déremboursement, et au final un transfert d'une certaine solidarité à laquelle les français sont attachés vers le secteur des assurances et du chacun pour soi. On en voit déjà les dérives avec les personnes porteuses du VIH et qui développent actuellement des tuberculoses alors qu'on pensait ce fléau maitrisé. Les médecins le disent, les malades arrivent de plus en plus tard, faute de politique de prévention.
Voulons-nous un système de soins qui ne prennent pas en charge les séropositifs au moment où le sida se déclare ? Voulons-nous que les malades soient privés des soins qui les aident à supporter les effets indésirables des traitements ou la douleur liée à la maladie ? Ce sont ces questions qui se posent à nous aujourd’hui et auxquelles il s’agit de répondre maintenant.
Alors le message d’espoir que j’ai envie de délivrer et que L’ensemble des associations et des jeunes , des citoyens présents aujourd’hui, dans ce contexte de précarité et d’exclusion qui éloigne toujours plus de malades, se rassemblent et agissent ensemble pour poursuivre la lutte pour interrompre la précarisation grandissante des malades du a leur faible pouvoir non pas d’achat mais de reste a vivre, conséquence du reste à charge imposé par toutes les mesures qui les éloignent de l’accès aux soins.
Battons nous pour que nos amis, nos frères étrangers malades présents sur le territoire continuent d'avoir ou puisse accéder à l’aide médicale. Exigeons ensemble que nos amis du sud bénéficient des moyens nécessaires pour la mise en place de politiques de préventions, pour un accès aux soins pour tous et de prise en charge globale des malades du sida.
Nous savons que rien ne se ferra sans vous à nos coté pour faire étendre nos voix.
Parce qu'avec le Patchwork des Noms, nous avons accompagné beaucoup de malades, de familles dans le deuil, nous portons leurs révoltes et tous ceux qui les entourent, des soignants, des travailleurs sociaux, des militants associatifs, des politiques et tous les citoyens qui partagent nos positions.
Jaques Hebert, fondateur du patchwork qui est avec nous aujourd’hui pourrait vous dire combien il est important lors de nos cérémonies de rendre hommage a ceux qui dans le passé ont lutté contre la maladie. C’est faire respect a leur mémoire et a celle de leur amis et famille,
le Patchwork des noms c'est 21 années de lutte, pour beaucoup d'entre vous, vous ne vous souvenez sans doute pas des premières années. A cette époque, le sida faisait d'innombrables victimes, et leurs proches, pour briser le tabou de cette étrange maladie, ont trouvé ce moyen d’expression qui était de réaliser des panneaux de tissu à leur mémoire.
L’idée, c’est que chacun puisse réaliser son propre patchwork, coudre des objets personnels, des messages, des fragments de vie, des souvenirs pour qu’ensuite ceux-ci soient rassemblés par 8 panneaux pour enfin constituer un carré tels que vous les voyez cet apres-midi.
À l'inverse d'un Mausolée ou d'un Mémorial, les Patchworks sont nomades. Ils sont déplacés, flexibles. Ils sont des témoignages vivants, volatiles, fragiles, symboliques et ô combien émouvants.
Les manifestations du PATCHWORK DES NOMS sont destinées à attirer l'attention du public sur l'épidémie, mais aussi, à perpétuer la mémoire de ceux qui sont morts du Sida, à combattre l'exclusion et la discrimination des personnes. C’est aussi permettre aux familles le souhaitant d'affirmer la cause véritable du décès des leurs, à œuvrer dans le sens d'une plus grande visibilité, pour mobiliser et entraîner une prise de conscience et à créer un espace symbolique de réflexion et d'émotion devant la mort, en laissant à chacun la liberté de l'exprimer ou de l'intérioriser. C’est donc un acte hautement militant.
Cérémonie :
Ces victimes, à qui nous rendons hommage, sont notre façon de mener notre combat, pour ne pas oublier les noms, ces noms, on ne les gueule pas, mais ces noms gueulent pour nous. Il faut avoir une pensée pour ceux qui sont morts dans l’exclusion parce qu’ils n’avaient pas le droit de cité et souffraient d’une maladie opportuniste du virus, de celle du jugement, De la mise à l'égard, du non-droit, de la différence raciale, de l’homophobie, de toutes ces pathologies sociales pour lesquelles nous ne devons pas agir uniquement dans un sens humanitaires de compassion, mais aussi dans le sens d’une action militante active et universelle.
Toxicos, homosexuels, transsexuels, hétérosexuels, Prisonniers, Prostitué, sans papiers tous les sans… Ils sont nos frères, nos sœurs, nos copains, nos copines, nos fils, nos filles, nos amants, nos maîtresses, nos copains de galères et de joies ses panneaux crient leurs noms. Le sida ne fait pas de distinctions d’âge, de sexe, de race, de religion, de condition sociale ni de mode de vie.
Regardez ces patchworks, regardez les de près et vous ressentirez ce qu’il y a encore d’enfance, de rêve, de douceur ou de combativité, dans toutes ses vies fauchées. Vous comprendrez qu'Il ne faut pas oublier tous ses disparus et ceux qui aujourd’hui continuent de nous quitter. Continuons jusqu’au dernier a faire vivre leur mémoires.
Continuons à nous battre pour tous ceux qui décèdent encore du sida. Ils nous manquent et nous devons continuer a témoigner notre solidarité. Ses panneaux sont notre témoignage pour exprimer notre colère face a cette pandémie insupportable. Nous vaincrons le jour ou nous confectionnerons, l’ultime panneau. Ce sera un panneau de trop.
LECTURE DES NOMS ….
FIN DE CEREMONIE
Traditionnellement à cet instant de la cérémonie, pour rendre hommage aux sans … à ces invisibles, ceux qui ont vécus l’exclusion, le rejet, le non droit de cités , Nous vous proposons une minute de silence.
Ouverture du patchwork fin de la cérémonie
Nous vous donnons rendez-vous le dimanche 27 juin 2010 à 14H30 au Forum Solidays pour une table ronde "bientôt trop pauvre pour être soignée ?".
Avec : - Bruno-Pascal Chevallier (président et porte-parole de l’association « Ensemble pour une santé solidaire ») - Florence Jusot, chercheuse associée à l'Institut de Recherche et de Documentation en Economie de la Santé (IRDES) - Nicolas Gougain (Président de la LMDE - mutuelle étudiante) - Alix Béranger (Experte pour Solidarité Sida et la Fondation de France et co-auteur de "nous ne sommes pas coupables d'être malades" (éditions les petits matins)).
Animation : - David Belliard, journaliste à Alternatives Economiques.
Toutes les informations pratiques sur http://www.solidays.org/
A dimanche
RAPPEL
Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de
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Accès aux soins : « Ensemble pour une santé solidaire » attend vos réponses |
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22-06-2010 |
Accès aux soins : « Ensemble pour une santé solidaire » attend vos réponses Email | Imprimer | Le forum de l'article Le mouvement « Ensemble pour une santé solidaire » a lancé sur son site un questionnaire permettant de mesurer la réalité de l’accès aux soins des citoyens. Tous les aspects des problèmes possibles d’accès aux soins sont abordés : consultation en ville (délai d’attente, durée de la consultation, tarifs, accès au spécialiste), permanence des soins (type de garde médicale, accès aux urgences...), éloignement géographique (du médecin, de l’hôpital...), type de couverture sociale de la personne (Sécu, Cmu, mutuelle...), situations particulière (maternité, ALD...), ou encore problèmes financiers pour se faire soigner. Plus cette enquête recevra de réponses, mieux elle permettra d’obtenir une image concrète de la réalité de l’accès au soins des Français. [18.06.10] L’enquête est accessible sur le site de « Ensemble pour une santé solidaire » : http://ensemblepourunesantesolidaire.fr |
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Dans une semaine rdv au stand du patchwork des noms aux Solidays |
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19-06-2010 |
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Dans une semaine rdv au stand du patchwork des noms aux SolidaysLe samedi accueil sur le stand du patchworkLe dimanche discours cérémonie du patchwork des noms etForum Solidays - Table ronde   Dimanche 27 juin 2010
 Bientôt trop pauvre pour être soigné ? La réorganisation de la santé en France est une nécessité reconnue de tous. Ce chantier est d’autant plus évident que, au coeur de la faillite actuelle de notre système de santé, se pose, sur fond de crise, un principe inévitable de réalisme économique . Certes, réformer n’est pas pêcher mais, lorsque les modalités proposées par la loi Bachelot remportent, pour les professions médicales comme les usagers, une large adhésion… contre elles, les questions se posent. Franchises médicales, tarification à l’activité, réorganisation de l’hôpital public, menaces sur l’accès à la santé des précaires… Est-on réellement contraint aujourd’hui de sacrifier la solidarité nationale sur l’autel de la rigueur budgétaire ? Quelles alternatives existent pour sauver le droit à la santé pour tous ? Animateurs Frédéric Taddei ou Michel Field Intervenants - Alix Béranger (Experte pour Solidarité Sida et la Fondation de France) - Bruno-Pascal Chevallier (président et porte-parole de l’association « Ensemble pour une santé solidaire ») - Brigitte Dormont, sociologue spécialiste des systèmes de santé - Florence Aubenas (journaliste, auteur de Le Quai de Ouistream) - Nicolas Gougain (LMDE) Thèmes abordés - Accès à la santé pour les personnes précaires (migrants, chômeurs, travailleurs pauvres) - Sommes-nous coupables d’être malades ? Franchises médicales, culpabilisation des malades longue durée (VIH, obésité...) : la culpabilisation, un argument pour mieux faire passer la réforme - Réforme hospitalière (HPST) : vers un « désaménagement » du territoire - Pistes de réflexions pour une réforme plus juste
RAPPEL Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de
mobiliser l’opinion publique,
les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat
pour sauver la sécu.
répondre en ligne clic sur ce lien :
https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEp
GNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA
ou voir rubrique questionnaire sur le site :http://ensemblepourunesantesolidaire/ |
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sommes nous pauvres , sommes nous soumis ? |
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13-06-2010 |
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 Projets de baisse des prestations sociales de 10%, augmentations en tout genre du coût de la vie (gaz + 9%, transports, loyers, …), augmentation du forfait hospitalier, nouveaux médicaments déremboursés, non réponse aux revendications du collectif NPNS et risque de non augmentation de l’AAH, ….
Les personnes en situation de handicap ou de maladies invalidantes n’en peuvent plus !!! Comment survivre avec des revenus largement sous le seuil de pauvreté ???
Ni Pauvre Ni Soumis Midi-Pyrénées lance « l'autre Appel du 18 juin », appel de résistance à la pauvreté des personnes en situation de handicap ou de maladies invalidantes et organise une action surprise :
RDV le 18 juin pour une action surprise !
à 13 heures 45 place du Capitole, à Toulouse
fin de l'action à 16 h 30
Merci de venir si possible habillé en jaune et noir et d'amener votre bonne humeur pour découvrir « l'autre appel du 18 juin » et d’autres surprises.
Pour la mobilisation dans d’autres villes que Toulouse, allez sur le blog national.
Solidairement.
Pour le collectif,
Odile MAURIN - 06 68 96 93 56 (entre 11h et 21h)
Mail
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Site internet : http://nipauvrenisoumis.mp.free.fr/
Site National : www.nipauvrenisoumis.org
Page sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/Ni-pauvre-ni-soumis-NPNS-Page-officielle/210195208264 www.ensemblepourunesantesolidaire.fr RAPPEL Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique,
les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat
pour sauver la sécu.
répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEp
GNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA
ou voir rubrique questionnaire sur le site :http://ensemblepourunesantesolidaire/ |
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